‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 73 sur 303 · Sheik, dit le Cid, je suis maintenant chez mon père · texte numérisé non relu

Sheik, dit le Cid, je suis maintenant chez mon père

et ce trait final a sa source dans les sentiments d'inébranlable et profonde pitié filiale que V. Hugo professa toujours à l'égard de son père, le général comte Hugo,

La piété filiale de V. Hugo. Le général Hugo. — L'image que l'on peut se faire du général Hugo n'est pas entièrement sympathique. Ge soldat, replet et coloré, qui aimait le rire et les propos lestes', paraît avoir été un de « ces hommes excellents » qui sont, au fond, d'insupportables égoïstes. Sans vouloir insister sur les condamnations brutales du conseil militaire du château d'Aux, où peut-être Brutus Hugo ne joua que le rôle de greffier, le général ne semble point avoir été gêné, dans la vie, par une trop délicate sensibilité. A la suite de sa liaison avec une Gorse, Marie Thomas, veuve d'Almeg, il abandonnait sa femme, Sophie Trébuchet, et deux mois après la mort de celle-ci, il épousait sa maitresse. V. Hugo put craindre longtemps que « l'excellent homme» n'usât de son autorité pour s'opposer à son mariage avec Adèle Foucher. En tous cas, le jeune ménage eut à

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