‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 75 sur 303 · PATERNITÉ · texte numérisé non relu

PATERNITÉ

Toujours la même source. Le père. — Avec Paternité, nous allons retrouver la même pensée dans le même cadre, A la suite d'une querelle, Don Jayme a souffleté son fils don Ascagne. Don Ascagne est parti. Don Jayme, laissé seul, est en proie au regret et à la douleur : il va pleurer devant la statue de bronze de l'aïeul don Alonze. La statue frissonne dans l'ombre et d'un geste caressant console le vieillard abandonné.

L'idée de la respectabilité paternelle s'est accrue chez le poète devenu vieux. Par une reviviscence naturelle à cet âge des impressions d'enfance, le septuagénaire — le poète a ^1. ans quand il écrit Paternité — sent plus profondément son affection filiale que l'homme de cinquante-huit ans.

2/|0. Le rêve du héros

C'est d'être grand partout, et petit chez son père...

Le père, c'est le toit béni, l'abri prospère,

Une lumière d'astre à travers les cyprès.

C'est l'honneur, c'est l'orgueil: c'est Dieu qu'on sent tout près...

•248. Mais est-ce qu'on peut être offensé par son père ?.. Avoir son père, ô joie !...

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