C. Loica. XXII
G. Rhelorica. xxiii.
G. Geomctria. xxiin.
G. Arilmctica. xxv.
G. Mvsiclia. XXVI.
G. Poesia. xxvn.
G. Philosnfia. xxvni.
G. Asirologia. xxvini.
G. Tlieologia. xxx.
R. lliaeo. XXXI. A. Lvna. xxxxi.
B. Glironico. xxxii. A. Mercvrio. xxxxn.
B. Gosmico. XXXIII. h. Vcnvs. xxxxni.
B. 'l'eniperancia. xxxini. A. Sol. xxxxnn.
B. Prudencin. xxxv. A. Marie, xxxxv.
B. Forteza. xxxvi. A. Ivpiter. xxxxvi.
B. Ivslicia. x.xxvn. A. Satvrno. xxxxvn.
B. Gharita. xxxviii. .\. Octava spliera. xxxxvni.
B. Speranza. xxxvini. A. Primo mobile, xxxxvnn.
B. Fede. xxxx. S. Prima causa, xxxxx.
Il serait impossible de dire si ce sont là les premiers larocchi ou bien les cartes du larocchino; cependant ces cartes de Finiguerra ou de Mantegna, connues sous le nom de caries de Blandini, présentent beaucoup d’analogies avec les anciens tarots, dont Raphaël MalTei, dit le Yolaterran {Vol aterr anus), contemporain des premiers graveurs florentins, nous a laissé la description dans ses Commentaires, et qui étaient alors «de nouvelle invention », dit-il, comparativement sans doute à l’origine des cartes à jouer. Du temps de Raphaël Malfei, c’est-à-dire vers 1 480 , le jeu des taroccbi se composait de quatre séries numérales, de chacune dix cartes, offrant des deniers, des coupes, des épées et des caducées [monelœ, scyphi, gladii, caducei) en nombre égal au numéro de la carte, et déplus, de vingt-six cartes représentant le Roi, la Reine, le Cavalier, le Voyageur à pied, le Monde, la Justice , l’Ange, le Soleil, la Lune, l’Étoile, le Feu, le Diable, la Mort , la Potence, le Vieillard, la Roue de Fortune, la Tour, l’Amour, le Char, la Tempérance, le Pape, la Papesse, l’Empereur, l’Impératrice, le Minime et le Fou. (Volaterr. Commentar., urbanorum oclo et triginta libri. Roma, 1506, in-fol.) Nous croyons retrouver, dans ces vingtsix cartes, seize au moins de celles qui figurent dans le jeu gravé vers 1460, et qui jxirtent les dénominations suivantes: lie. vin {Reæ), Chavalier. vi (Eques), Merchadante. iv