LA FORCE, LE DROIT
(V. DuRUY, Hist. du Moyen Age, préface.) « Nulle taxe ne pouvait'être exigée sans le consente ment des contribuables; nulle loi n'était valable, si elle n'était acceptée par ceux qui lui devaient obéis^ sance ; nulle sentence légitime, si elle n'était rendue par les pairs de l'accusé. Voilà les droits de la SOCIÉTÉ FÉODALE que Ics Etats généraux de 1789 retrouvèrent sous les débris de la monarchie absolue. » (V. DuRUY, Hist. du Moyen Age.) « n n'y a point, chez nous, de droits de fraîche date. Notre génération doit tous les siens au courage des générations qui l'ont précédée. Vers le xi* siècle, les classes populaires avaient déjà conquis leur liberté et en jouissaient pleinement.... Il y a des ordonnances royales qui dépassent, sur certains points, les garanties modernes de la monarchie constitutionnelle, tt ; (Aug. THIERRY, Hist. de France, t. II, p. 264 à 266.)