‹ Le moyen age médicalChapitre 41 sur 89 · Sprengel. T. II et Alex. Trall. Lib. IX, XI et XII · texte numérisé non relu

Sprengel. T. II et Alex. Trall. Lib. IX, XI et XII

médicaments et principalement des purgatifs

Son contemporain Bernard de Gordon (de Montpellier), donne comme moyen assuré de hâter les accouchements difficiles, de lire quelques passages des Psaumes de David. Il explique le mouvement des humeurs à certaines heures de la journée, de la manière suivante : le sang se meut le matin en haut, vers le soleil avec lequel il est en harmonie, mais il se dirige aussi vers le bas, parce que la plus grande sanguinification s’opère pendant le sommeil. Dans la troisième heure de la journée, la bile se dirige en bas, afin qu’elle ne donne pas d’ûcreté au sang; la bile noire se meut dans la neuvième heure et les glaires vers le soir 2.

L’efficacité des pierres précieuses, l’ensorcellement et bien d’autres idées superstitieuses se retrouvent également dans les auteurs médicaux italiens et notamment dans les ouvrages de Michel Savonarola, professeur à Ferrare et un des plus célèbres médecins de son siècle.

En Allemagne, Agrippa de Nettesheim, philosophe, alchimiste et médecin, se montrait partisan de la magie et des sciences occultes dans ses ouvrages publiés en 1530 et 1531 .De incertitudine et vcinitcite scienticiruni. De occulta philosophai, dans lesquels il parlait de l’action à distancent laissait entrevoir la découverte du magnétisme.

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