AMICUS
Hoc meretricibus antiquitus fuit in more Ut alieno delectareutur in amore.
ABRAHAM
Affer milii sonipedem delicatum
Et militarem habitum, Quo deposito tegraine religionis Ipsam adeam sub specie amatoris.
« Hélas ! doux Jésus, quelle affreuse nouvelle, que celle que j'avais élevée pour devenir votre épouse suive d'autres amants !
« C'est la vieille méthode des courtisanes, de se complaire à l'amour des étrangers.
« Amenez-moi un coursier rapide et un habit de soldat, afin que, déposant les vêtements religieux, j'aille la trouver sous le costume d'un amant. »
11 ne s'agit pas d'une ou deux rimes jetées par hasard dans le tp^te, mai?* d'un syst^i^'^ entier i'asso-
nances, aussi fidèlement suivi que chez les dramaturges espagnols ; en réalité Hrosvita écrit des vers libres, de toute espèce de pieds ; elle subit cette loi, même dans des phrases très-brèves, comme celle-ci :
CONSTANTINUS.
Si aliud expetas, Oporlet proferas.
Et encore :