SCÈNE XIV
DDTAC, LE COLONEL.
DUTAC, à part.
Ce que c'est que de vouloir empocher qu'il ne soit... c'est qu'il en est là, le malheureux, il y touche.
LE COLONEL, qui s'est approché doucement.
Commandant Dutac! (Dutac tressaille; en ce moment on frappe à la porte du cabinet.) Qui est là-dedans ?
DUTAC.
Le sergent Darcy ; je l'ai mis là en attendant que je l'emmène,
LE COLONEL, allant à la porte de droite. Mais vous êtes fou ! Eh bien ! la clé ?
DUTAC.
Je l'ai dans ma poche.
(On frappe toujours.) LE COLONEL.
Ah ! c'est trop fort !
De Verrières, c'est mon parent, mon neveu ; laissez-moi l'emmener ; il faut absolument que je lui parle en particulier. Il y va de sa vie, de la mienne, de la vôtre , peut-être.
LE COLONEL, à part.
Décidément il bat la campagne. (Haut.) Commandant, retirez-vous; vous avez besoin de repos; nous tcriuinerons celte affaire plus tard.
DUTAC.
C'est ce que je demande, mais je ne m'en irai pas sans mon homme, je veux mon homme.
LE COLONEL
Morbleu l je m'y oppose.
DUTAC.
Eh bien! il ne me reste plus qu'un moyen; j'entre là-dedans et je le jette par la fenêtre. (Il fait un mouvement.) LE COLONEL, le retenant.
Ou'allcz-vous Hure ? anCtez ! mais il est enragé!