PINSON, DUTAC, LE CHIRURGIEN-MAJOR, LE COLONEL
PINSON, annonçant.
Le sérugien-major.
(Il se relire.)
LE DOCTEUR
Qui donc est enragé ?
Ah! venez. Docteur.
(Il l'attire du côté opposé à Dutac.) DUTAC, à part.
Non, ventrebleu! je n'en aurai pas le démenti; et s'il ne me reste plus d'autre ressource, je mets le feu à la maison.
LE DOCTEUB, au colonel.
Je voudrais lui tât r le pouls.
LE COLONEL
Essayez.
LE DOCTEUR, s'approcliant de Dutac.
Bonjour, Commandant.
DUTAC.
Au diable !
(On frappe à la porte de droite.) LE DOCTEUR, revenant au colonel, à mi-voix. Mauvais, mauvais, mauvais, mauvais !
(On frappe toujours plus fort.) DUTAC, à part.
Si je pouvais me débarrasser d'eux un instant , et dire deux mots à mon jeune homme.
LE DOCTEUR, s'approcliant.
Mais, il y a quelque chose dans ce cabinet?
DUTAC, tapant du pied.
Sacrebleu, Docteur, retirez-vous, ou je vous coupe les oreilles.
LE DOCTEUR, qui a fait un saut en arrière, plus haut.
Colonel, Colonel, c'est très sérieux, il a
il a le diable au corps ou quelque transport au cerveau.
LE COLONEL
Eh ! quel remède y al-il à cela ?
LE DOCTEUR
Force saignées, force sangsues. Ah! si j'avais ma trousse et quatre hommes de corvée!..
DUTAC.
Je ne connais plus personne, allez à tous les diables, à la lin... je veux qu'on me laisse en repos, ou il arrivera malheur.
LE DOCTEUR
Ne le contrariez pas. (a mi-voix.) Sortons, allons chercher du renfort.
DUTAC, à part.
C'est ça ! De Verrières me cioit fou, c'est un moyeu comme uu autre*