‹ Le moyen le plus sûrChapitre 18 sur 26 · PINSON, DUTAC, LE CHIRURGIEN-MAJOR, LE COLONEL · texte numérisé non relu

PINSON, DUTAC, LE CHIRURGIEN-MAJOR, LE COLONEL

PINSON, annonçant.

Le sérugien-major.

(Il se relire.)

LE DOCTEUR

Qui donc est enragé ?

Ah! venez. Docteur.

(Il l'attire du côté opposé à Dutac.) DUTAC, à part.

Non, ventrebleu! je n'en aurai pas le démenti; et s'il ne me reste plus d'autre ressource, je mets le feu à la maison.

LE DOCTEUB, au colonel.

Je voudrais lui tât r le pouls.

LE COLONEL

Essayez.

LE DOCTEUR, s'approcliant de Dutac.

Bonjour, Commandant.

DUTAC.

Au diable !

(On frappe à la porte de droite.) LE DOCTEUR, revenant au colonel, à mi-voix. Mauvais, mauvais, mauvais, mauvais !

(On frappe toujours plus fort.) DUTAC, à part.

Si je pouvais me débarrasser d'eux un instant , et dire deux mots à mon jeune homme.

LE DOCTEUR, s'approcliant.

Mais, il y a quelque chose dans ce cabinet?

DUTAC, tapant du pied.

Sacrebleu, Docteur, retirez-vous, ou je vous coupe les oreilles.

LE DOCTEUR, qui a fait un saut en arrière, plus haut.

Colonel, Colonel, c'est très sérieux, il a

il a le diable au corps ou quelque transport au cerveau.

LE COLONEL

Eh ! quel remède y al-il à cela ?

LE DOCTEUR

Force saignées, force sangsues. Ah! si j'avais ma trousse et quatre hommes de corvée!..

DUTAC.

Je ne connais plus personne, allez à tous les diables, à la lin... je veux qu'on me laisse en repos, ou il arrivera malheur.

LE DOCTEUR

Ne le contrariez pas. (a mi-voix.) Sortons, allons chercher du renfort.

DUTAC, à part.

C'est ça ! De Verrières me cioit fou, c'est un moyeu comme uu autre*

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