‹ Le moyen le plus sûrChapitre 9 sur 26 · SCÈNE viir · texte numérisé non relu

SCÈNE viir

JULES, seul.

Quel excellent iiommc que ce Colonel!., que je suis heureux de me trouver sous les ordres d'un pareil chef!.. Je vais écrire tout cela à mes sœurs... Quand elles sauront que j'ai l'espoir d'être bientôt olïïcicr , comme elles vont èlre contentes !.. Et mon Adèle!., c'est elle surtout qui se réjouira de cette nouvelle; elle se rappellera ce que je lui ai dit en parlant... Revenir ditrne d'elle, ou mourir au champ d'honneur!.. Oui, maintenant l'espérance me ranime, et j'entrevois un délicieux avenir!.. Je l'aime tant, cette charmante compagne de mon enfance!.. Fn tout lieu, son souvenir, son image me suivent... Ah! ce bouquet de violettes, comme je lui en donnais un chaque matin , qu'elle me rendait le soir, après l'avoir porté...

(Il prend le bouquet.)

Ai« de Jcannot et Cilin,

Naguère, fleur chérie.

Témoin de mon bonheur.

Des mains de mon amie Tu passais sur mon cœur! Ces jours de mon enfance.

Reviens me les offrir, Et près de l'espérance, Placer le souvenir.

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