‹ Le mur mitoyen comedie en deux actes, en versChapitre 14 sur 58 · M. DE BEAUCHATEAU, MADAME DURAND, F1NOT · texte numérisé non relu

M. DE BEAUCHATEAU, MADAME DURAND, F1NOT

MADAME DURAND, à part, redescendant en scène.

Enfin nous allons donc terminer cette affaire !

IR

LE MlIR MITOYEN.

DE BEAUCHATEAU, même jeu.

Nous en finissons donc, c’est pour me satisfaire I

(Haut.) * (Bas, à Finot.)

Çà, messieurs, veuillez lire. Avez-vous bien songé A dresser l’acte ainsi que je l’ai rédigé?

FINOT, même jeu.

Autant que je l’ai pu.

MADAME DURAND, bas, à Tringle l.

Vous avez, je l’espère,

Suivi ce que j’ai dit ?

TRINGLET, même jeu.

Autant qu’il s’est pu faire.

M ADAME DURAND, même jeu.

Je n’ai pas l’air au moins là dedans de plier?

DE BEAUCHATEAU, ba», J Finot.

Rien, dans cet écrit-là, ne doit m’humilier?

Je veux bien transiger mais sans qu’il y paraisse.

TRINGLET, bas, à madame Durand.

Non, non.

FINOT, bas, à M. de Beaucbateau.

Ne craignez rien, (mut.) Commençons, le temps presse Pour midi, songez-y, nous sommes assignés.

(Tout le monde s'assied autour de la table devant laquelle se tient Finot, qui déploie un papier.)

DE BEAUCHATEAU et MADAME DURAND.

Nous écoutons.

TRJNGI.ET.

Silence !

FINOT, lisant.

« Entre les soussignés :

Monsieur de Beauchâteau, marquis... »

DE BEAUCHATEAU, te levant.

line minute!

Me direz-vous pourquoi par mon nom l’on débute?

Je n’ai pas, le premier, parlé de transiger.

FINOT

Toujours ainsi, monsieur, cela doit s’arranger.

C’est l’usage.

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