M. DE BEAUCHATEAU, MADAME DURAND, F1NOT
MADAME DURAND, à part, redescendant en scène.
Enfin nous allons donc terminer cette affaire !
IR
LE MlIR MITOYEN.
DE BEAUCHATEAU, même jeu.
Nous en finissons donc, c’est pour me satisfaire I
(Haut.) * (Bas, à Finot.)
Çà, messieurs, veuillez lire. Avez-vous bien songé A dresser l’acte ainsi que je l’ai rédigé?
FINOT, même jeu.
Autant que je l’ai pu.
MADAME DURAND, bas, à Tringle l.
Vous avez, je l’espère,
Suivi ce que j’ai dit ?
TRINGLET, même jeu.
Autant qu’il s’est pu faire.
M ADAME DURAND, même jeu.
Je n’ai pas l’air au moins là dedans de plier?
DE BEAUCHATEAU, ba», J Finot.
Rien, dans cet écrit-là, ne doit m’humilier?
Je veux bien transiger mais sans qu’il y paraisse.
TRINGLET, bas, à madame Durand.
Non, non.
FINOT, bas, à M. de Beaucbateau.
Ne craignez rien, (mut.) Commençons, le temps presse Pour midi, songez-y, nous sommes assignés.
(Tout le monde s'assied autour de la table devant laquelle se tient Finot, qui déploie un papier.)
DE BEAUCHATEAU et MADAME DURAND.
Nous écoutons.
TRJNGI.ET.
Silence !
FINOT, lisant.
« Entre les soussignés :
Monsieur de Beauchâteau, marquis... »
DE BEAUCHATEAU, te levant.
line minute!
Me direz-vous pourquoi par mon nom l’on débute?
Je n’ai pas, le premier, parlé de transiger.
FINOT
Toujours ainsi, monsieur, cela doit s’arranger.
C’est l’usage.