DE DIEU
ie sont pas de lui son figures de
de 'production fut comprise entre 1440 et 1470. Il était célèbre également pour la beauté de ses fonds de paysage.
Son élève Gérard de Harlem, appelé aussi Gérard de Saint-Jean, parce qu'il habitait chez les frères johannites, mourut à vingt-huit ans. Il eut néanmoins le temps de surpasser son maître, tant pour le paysage que pour les figures, comme en témoignent ses deux très beaux volets du inusée de Vienne, don! l'un est une Mise au tombeau, son Christ rédempteur du musée d'Amsterdam et sa Résurrection de Lazare, au musée du Louvre.
Thierry Bouts parfois appelé par corruption Sluerboul naquit aussi à Harlem, en 1420. 11 mourut en 1475. Il termina sans doute son éducation chez Hogier van der Weyden, à Louvain, où on le trouve marié de> l'i'lS; mais il avait conservé de ses premières éludes dans son pays le goût pour la vérité du paysaue et le caractère des tètes. Ses ouvrages furent longtemps attribués à Memling, ce qui élail un honneur pour lui. car il nr s'élève pas à la hauteur de ce doux génie. Ils sonl devenus faciles à reconnaître dèsqu'on a pu en identifier un seul. En effet, le type de ses tètes est très particulier : ovale allongé, pommelles saillantes, yeux dont la paupière supérieure atteint presque la saillie du Iront . dont la paupière inférieure est large et un peu gonflée; barbes assez longues et extrêmement soyeuses l iiez les personnages des poitrails. Le musée de Bruxelles posœuvre la plus importante, deux tableaux grandeur naturelle ayant pour sujels des
■I une Cène faite pour
deux volets île celle-ci, habilement dédoublés,
scènes de la Sentence inique de Fempcriur Othon, presque semblable à celle que le peintre avait Louvain. L
l'hot. Uanfstaen