GENTILE DA FABRIANO. — L ADORATION DES II O I S
gar d e n t simplicité qui contraste avec la confusion brillante des scèn es imaginées par
Genlile : cote à cote, des visages, qui sont
de véritables portraits, et des corps presque nus sont dessinés avec la même précision. Masolino, qui a va i l peint près des lacs alpins sa première iiMivre iniporlanle ,
fat appelé à Rome vingt ans après Pisanello et Gentile <la Fabriano. C'est dans
line chapelle de l'église Saint-Clément qu'il a peillt ses chefs-d'œuvre, mal heureusement liés altérés par le temps etPfaumiditédulieu :
une grande Crucifixion el de charmantes Scènes de la vie de sainte Catherine. La Crucifixion surtout, où le> groupes et les paysages se déploient avec la même ampleur, atteste que Masolino a profité des exemples de son
propre élève, Masaccio, qui avait dépassé comme sans effort son maître et son temps.
Dans ses fresques du Carminé, à Florence, Masaccio (1 401- 1428)