‹ Le musée d'artChapitre 147 sur 311 · GENTILE DA FABRIANO. — L ADORATION DES II O I S · texte numérisé non relu

GENTILE DA FABRIANO. — L ADORATION DES II O I S

gar d e n t simplicité qui contraste avec la confusion brillante des scèn es imaginées par

Genlile : cote à cote, des visages, qui sont

de véritables portraits, et des corps presque nus sont dessinés avec la même précision. Masolino, qui a va i l peint près des lacs alpins sa première iiMivre iniporlanle ,

fat appelé à Rome vingt ans après Pisanello et Gentile <la Fabriano. C'est dans

line chapelle de l'église Saint-Clément qu'il a peillt ses chefs-d'œuvre, mal heureusement liés altérés par le temps etPfaumiditédulieu :

une grande Crucifixion el de charmantes Scènes de la vie de sainte Catherine. La Crucifixion surtout, où le> groupes et les paysages se déploient avec la même ampleur, atteste que Masolino a profité des exemples de son

propre élève, Masaccio, qui avait dépassé comme sans effort son maître et son temps.

Dans ses fresques du Carminé, à Florence, Masaccio (1 401- 1428)

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