‹ Le musée d'artChapitre 199 sur 311 · SB · texte numérisé non relu

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l'église saint-michel,

La Rena/ssance so(/s Catherine de Médicis. — L'histoire de nos arts au xvie siècle est liée de près à celle du mécénat de nos rois. Henri II mort, la direction en passe des amateurs de l'Jlalie à l'Italie elle-même dans la personne de Catherine de Médicis. Le premier effet de ce changement fui de remplacer, dès 1859, lie loi me par le Primaticc à la direction des bâtiments.

L'art dépeindre reprit sur tons les autres son légitime empire. Des sculpteurs formés aux leçons de Fontainebleau, Dominique

el P e. Leroux dil Picard. Laurent Renaudin Florentin, Jérôme

délia Robbia, Frémin Roussel el le célèbre Germain Pilon formèrent, sous la conduite du nouveau directeur, l'atelier du grand Nesle, d'où sonl sortis, entre 1860 et 1570, les diverses sépultures royales que Catherine commandait tour à tour. Ce sonl relies du cu'ur de Henri II, puis de François II, puis le mausolée de Henri II à Saint-Denis. Ce dernier monument

passe h bon droit pour le plus magnifique que is ayons en ce

genre. On y trouve un goût pur avec mille agréments. Les qualités de peintre -architecte, qui distinguaient le Primatice, y éclatent dans toute leur force. Maint artiste y avait été d'abord engagé pour la sculpture, dont le tout revint enfin à Pilon. Ce qu'il y a fait passe à juste titre, avec le monument du cœur de

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