‹ Le musée d'artChapitre 63 sur 311 · C.VIN'l: DE POIGNAUD DOUÉE BOKIIAUa · texte numérisé non relu

C.VIN'l: DE POIGNAUD DOUÉE BOKIIAUa

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p'ahah, le Mi royale, où se i rets étroits, I i m me ii s g portail d'entrée et la coûpole bullieuse. Les caractères du style persan m' retrouvent dans l'Inde,

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L'architecture dans les pays de l'Asie turque, sous les Seldjoucides et les Osnianlis, participe des styles de toutes les civilisations voisines : byzantin, arménien, persan. On n'y saurait rencontrer une recherche originale.

Aucun peuple n'a apporté dans ses arts industriels un plus grand génie décoratif que les Arabes. Leur imagination trouvait là libre cours à sa fantaisie. Leur observation de la nature se transformait sans effort en interprétation libérée de toute servilité, et les bètes et les plantes devenaient les motifs d'une variété inépuisable que leurs compositions utilisaient harmonieusement. On a longtemps affirmé qu'ils s'étaient abstenus de toute représentation des êtres vivants, par respect d'observance d'une sourate du Coran. I /archéologie n'a pas eu de peine ù démontrer que cela était faux; les textes, tels que l'inventaire des trésors du sultan Mostanser, l< manuscrits illustrés, nous prouvent, au contr; tèrent même avec intérêt la figure humaine.

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