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ACCROUPI

I'hot. Anderson

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très vif, tout un monde de figures; les scènes qu'elles composent, ainsi que leurs légendes, décorent, du haut en bas, les piliers et envahissent parfois la surface même des plafonds. Dans la principale chambre, presque au fond de l'hypogée, se dresse l'énorme sarcophage où repose la momie royale.

Époque gréco-romaine. — A partir de l'époque ptolémaïque (ive-icr siècle av. J.-C.) HH le temple subit quelques modifications.

Les cours plus ou moins nombreuses de l'époque ramesside se réduisent à une cour unique, entourée de portiques; les colonnades des diversessalles du «secos » se localisent dans le « pronaos » ou salle hypostyle, toujours en avant et toujours plus élevé que le « naos » proprement dit. Cette période est représentée par un grand nombre de monuments, entre autres par les temples d'Edfou, de Philœ et de Dendérah, qui sont les édifices le mieux conservés que nous ait légués l'antiquité.

En résumé, sans atteindre encore à l'incomparable souplesse et harmonie de l'architecture grecque, qui s'est d'ailleurs plus d'une fois inspirée d'elle, l'architecture égyptienne a créé des milles savamment raisonnés, parfois élégants, des ensembles véritablement imposants et majestueux. Ses temples et ses tombeaux, aux dimensions gigantesques, n'ont cessé d'être des modèles d'un art grave, convaincu, grandiose.

LA SCULPTURE ET LA PEINTURE

La sculpture et la peinture ont été en Egypte plus que partout ailleurs les auxiliaires de l'architecture, qui les a asservies à ses besoins et associées à ses destinées, en exerçant une influence décisive sur leur technique et en fixant des limites à leurs modes d'expression.

La sculpture était régie par des recettes ou procédés se transmettant de maître à élève et formant vraisemblablement le bien commun d'une corporation. Ils embrassaient tout le domaine de l'art, donnaient la formule des différents genres et la façon de traiter tous les types au moyen de préceptes, généraux, cela va sans dire, mais surtout de modèles ou poncifs qui ne laissaient qu'une étroite marge à l'initiative individuelle. Ces modèles formaient des séries graduées, de manière à guider l'artiste dans le tracé ,1e la silhouette, la mise au point,

Pliot. ZangaUi.

Templ

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