J.-I. SAMSON
lithographie originale de I>on No»l.
sations : bustes de Doublemard, de Bourdelle et de Bernstamm, aquarelle par Cari Larsson et pastel par Jean Béraud, peintures par Picard, par Vibert, par Friant, — par Friant surtout, le peintre de la famille, aussi habile à saisir l'acteur dans ses personnages (comme Deslournelles, de Mademoiselle de la Seiglière, ou Crispin du Légataire universel) qu'à le montrer, dans son inté-
rieur, assis près d'une table et méditant le rôle dont son fils lui fait lecture;
Les autres, ils ont presque tous oublié l'homme, et comme ils ont eu raison !
Comme nous aimons mieux et comme nous comprenons mieux aussi le Petruc-
cio de la Mégère apprivoisée dans la toile de L. Picard, le Mascarille dans celle de Vibert, le Joueur dans le pastel de J. Héraud, le Crispin dans l'aquarelle de C. Larsson et dans le busEc de Bourdelle, que le Monsieur glabre de tant de photographies qui éveillent notre curiosité peut-être, mais ne disent rien & dos souvenirs !
De même pour M. Coquelin cadet, dont les portraits dépassent peut-être en nombre ceux de son aîné, et les surpassent certainement en qualité : c'est tant mieux pour lui et pour nous qu'il ait été si souvent peint, dessiné, sculpté » en acteur », depuis le Thomas Diafoirus de Muénier, si bêlement juché sur sa chaise, jusqu'à l'Intimé de Friant, au Malade imaginaire de C. Duvent, au Matamore de Jean Réraud, a FAmi Fritz d'Henri Pille.
Ses sculpteurs sont tous des artistes de premier ordre — avec Falguière, Mi" plessy que j'ai cité en parlant de M"'Sarah