ÉTUDE — EUSTACHE
C'est certainement à cette occasion que M. Alphonse Karr écrivait :
Je croyais qu'il y avait de ces vieilles phrases qu'on n'oserait plus dire aux hommes de ces temps-ci : le fardeau du pouvoir, les douceurs de la vie privée, le dévouement aux intérêts publics amenant le sacrifice de la liberté, les charmes de la retraite, des chères études, etc.
{VEsprit d'Alphonse Karr, 1877, p. 341.)
On peut rapprocher du langage que tenait M. Thiers ces paroles de Milton, qui renonça à la politique après la mort de Cromwell, paroles citées par M. Emile Ollivier dans son volume le 19 janvier (1869, p. 56) :
Oh ! combien de fois, depuis que je suis entré dans cette mer turbulente de la politique, au milieu de ses rauques disputes, m'est-il arrivé de regretter ma solitude animée d'heureuses pensées et cette atmosphère paisible et pure de mes études bien-aimées qui m'enchantaient d'innocence, de douceur et d'harmonie !