‹ Le musée pittoresque du voyage du TsarChapitre 42 sur 99 · ÉTRANGÈRES · texte numérisé non relu

ÉTRANGÈRES

Savez-vous ce que nous gagnons à l'alliance ? La paix de la maison, cl le moyen de faire enrager la belle-mère.

(Campana de Gracia, de Barcelone, 18 octobre. )

La belle-mère, ici, esl-il besoin de le dire, c'est l'Allemagne.

Tout à leurs embarras intérieurs, aux affaires de Cuba cl des Philippines, les illustrés espagnols n'ont guère pu s'occuper, comme ils l'eussent fait très certainement, comme ils l'avaient fait en 1893, du voyage du Tsar. Toutefois, la Campana de Gracia, un vaillant organe satirique qui n'aime ni les Anglais ni les Allemands, n'a pas voulu qu'un événement do cette importance passât inaperçu des crayons espagnols, cl il a résumé ses impressions eu une image particulièrement savoureuse.

Mais on chercherait vainement la plus petite vignette franco-russe dans les feuilles caricaturales de Madrid, El Motin, La Caricatura, Don Quijote, comme dans les autres organes de Barcelone. J'ajoute, avec plus de regret encore, que Bordallo Pinheiro, le vaillant caricaturiste portugais, au crayon toujours si incisif, n'a rien donné non plus, sur ce sujet, dans son Antonio Maria

Heureux homme! — Laquelle est-ce? — L'une seulement, ou toutes les deux.

(JJooitsIiine, de Londres.) Le Tsar cuire L'Angleterre et la France qui severtuc à couvrir de roses sou chemin.

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