‹ Le Musée rétrospectif de la photographie à l'Exposition universelle de 1900Chapitre 8 sur 19 · COLLECTION DU PHOTO-CLUB DE PARIS · texte numérisé non relu

COLLECTION DU PHOTO-CLUB DE PARIS

PhotocoUographie Berthaud, Paris

Bdijard (1801-hS87}

Reproduction d'un portrait de B.iy.ird, par lui-même.

sinon réelle, et à ce sujet Bertsch, d'humeur assez satirique, nous disait qu'il avait fait, avec des objectifs de grand diamètre, les portraits de quelques illustres personnages; en mettant un diaphragme dont l'ouverture était large du haut, plus étroite du bas, le front prenait de l'ampleur et, ajoutait-il en riant, « il devenait olympien, la figure s'aflinait, le modèle était très satisfait », mais c'était une confirmation de sa théorie contre les grands diamètres.

11 s'élevait également contre l'emploi d'objectifs de trop long foyer pour fairr des paysages de grande dimension ; car, disait-il, étant reçu qu'une image donnée par l'objectif n'est suffisamment nette dans son ensemble que si les premiers plans sont à une distance égalant cent fois la longueur focale de l'objectif et un objectif devant avoir au moins 0"',40 de longueur focale pour couvrir convenablement une surface de 0°',40 de côté, on n'aura une image nette qu'à partir de 40 mètres; dans ces conditions, on ne peut obtenir de réels premiers plans; pour le portrait, il est impossible d'avoir dans un atelier un recul sufllsant, et la difficulté d'une netteté convenable est très augmentée.

Mais ces difficultés peuvent être tournées en employant un objectif de court foyer avec lequel on obtiendra une iiiiagt' petite, très nette, qu'on agrandira ensuite; il appliipiait ainsi la première pratique de l'adage formulé plus tard : « Faire petit pour obtenir grand », et, <à l'appui, il présenta à la Société Française de Photographie une épreuve agrandie qu'elle a exposée au Musée ceiitennal. La petite épreuve faite sur nature a 0'°,06 X 0°',00 ; l'épreuve agrandie, ([ui est parfaitement nette, a 0°',T8 de hauteur (1).

La période des agrandissements était ouverte, mais le Musée cenlennal n'a reçu aucun envoi des grands, coûteux et incommodes appareils qui furent inventés à celte époque.

Deux systèmes furent mis en usage : l'un, qui semblait le plus logique mais le moins pratique, consistait à faire directement avec le petit négatif une petite épreuve positive sur verre de même grandeur aussi parfaite que possible et à

Réclame de Disderi, piiljlk'i' iliiiis les journaux ilhislrcs de ISlil.

(1) tiullelin de la Sociéle Française de Pliolograiihie, anuée IS60,page IIO.

l'agrandir à la ohanibre noire par le proeédé courant du collodion humide, de manière à produire un grand négatif de la dimension cherchée. Avec ce grand négatif, le plus souvent très retouché, on pouvait tirer par les procédés ordinaires autant de grandes épreuves qu'il en était demandé. Cette méthode, bonne pour des tirages multiples, était trop onéreuse lorsqu'on ne devait fournir quune ou deux épreuves positives.

L'antre système consistait à recevoir direclcmcnt l'image agrandie du cliché original sur la feuille de papier positif au chlorure d'argent. Ce papier, étant relativement pen sensible, exigeait une pose très longue avec la lumière du soleil dont il fallait suivre le cours au moyen d'un héliostat; l'ensemble demandait des appareils encombrants et coûteux et ce fut seulement plus tard, lorsque l'emploi du gélatino-bromure d'argent fut suivi de préparations très sensibles sur papier, qu'il fnl possible d'opérer avec une faible lumière et de produire ainsi des agrandissements par des procédés très pratiques (I).

Rertsch avait construit, pour ses procédés d'agrandissement, un mégascope

à lumière parallèle ; un miroir, monté connue doivent l'être ceux du microscope solaire et fonctionnant comme un iiéliostat, renvoyait sur le cliché un faisceau de rayons parallèles et l'image très régulièrement éclairée était très agrandie par un objectif convenablement approprié et reçue sur l'écran portant la feuille de papier sensible sur laquelle se produisait cette image.

Il y eut dans cette première période de l'agrandissement de nombreuses controverses au sujet des appareils de Wood\v;:r(l, de Van Monkhoven, de Liébci't. 15erlsch y prit une part active : quant à lui, il utilisait l'appareil solaire que nous représentons, qui a été exposé par M. Thouroude ; il fit ainsi, avec son collègue Arnaud, les agrandissements après décès qui lui étaient demandés, mais, disait-il avec son scepticisme ordinaire, il n'y avait jamais lieu de se presser; des épreuves originales, recommandées à l'opérateur avec les plus grands soins, restèrent souvent dans le tiroir de l'oubli.

.\piK„vil

(1) \\<n- la l'Iioloijrafilii.

éditeur.;

par M. U;ivaiino, tome U. page:; 299 et suivantes. (Paris, Gaulliier-Villars

La mise en pratique de la méthode « faire petit pour obtenir grand » n'est pas admise par nous d'une manière absolue, car une belle grande épreuve photographique directe bien prise et bien réussie nous paraît quelquefois supérieure à un agrandissement pres([uc toujours un peu terne, suivant le procédé employé, mais elle amena Bertsch à construire des appareils spéciaux. Ce fut d'abord une petite chambre noire tout en métal, très portative pour épreuves (O^.OG X 0"',()()), puis une chambre double, également en métal, pour faire les épreuves stéréoscopiques; comme corollaire de celle-ci une chambre spéciale de petit volume pour l'impression des images stéréoscopiques positives, une très petite chambre en cuivre pour obtenir des épreuves microscopiques et renseml)le du matériel nécessaire pour faire la micrographie photograpiiique (1). etc..

La petite chambre noire, portative tout en métal poui' faire une épreuve simple.

Pi'liti- cliaiiil)i-e de Boilscli et labonil.

porlalil' pour

en iilein ail' i .

comportait un ol>jectif construit par Bertsch ou sur ses données, aussi parfait qu'il était possible de l'obtenir à cette époque, afin que l'épreuve pût supporter un très fort agrandissement, la mise au point réglée avec le plus grand soin était fixe; un viseur adapté à la partie supérieure donnait la mise en place, ce viseur le plus simple et le plus pratique de tous était sensiblement le même que celui adopté actuellement pour un grand nombre d'appareils; il fut le point de départ du chercheur focimétrique de M. Davanne. Ce viseur de Bertsch nous amène à

(1) Il lie faut pas coufoiulre la .Microscopie et la Micrographie photographiques. Les épreuves microscopiques sont aussi réduites que possible et ue se voient qu'avec le secours d'une loupe ou autre système optique grossissant; au contraire, la Photomicrographie fait des épreuves aussi grandes que possible des sujets qu'on ne voit qu'à l'aide du microscope.

{■2> Le viseur de la petite chambre a été monté à contresens; voir la tigure, page 48, dans laquelle le viseur est placé normalement.

dire quelques mots de ce complément indispensable de tout appareil destiné à l'instantanéité.

Viseurs et clicrchcurs. — Ce fut dès les |)remiers temps de la photographie que l'on reconnut l'utilité d'un viseur ou chercheur; à notre connaissance le premier l'ut construit par Lerebours et Secretan et il était connu sous le nom (Y iconomèlre de Ziegler, c'était une sorte de lorgnette facile à mettre dans la poche ; le gros bout était fermé par une rondelle dans laquelle s'enchâssait une glace dépolie rectangulaire qui recevait l'image donnée par un objectif de très court foyer placé à l'autre extrémité. Le photographe pouvait s'en servir à l'atelier pour la mise en place de son modèle, mais plus fréquemment en campagne pour étudier l'ensemble d'un point de vue et déterminer la place définitive où il devait poser sa chambre noire, car alors les appareils étaient lourds et encomlu'ants et mieux valait ne pas les déplacer inutilement.

M. Paul Gaillard, un de nos anciens collègues de la Société Française de Photographie, fit un autre modèle plus simple, plus commode d'cnqilni qui fut peu connu : deux bouts de tubes de cuivre rentrant l'un dans l'autre à frottement doux se terminaient chacun par une rondelle soudée ; l'une était percée d'un trou oîi l'on mettait l'œil, l'autre d'une large ouverture rectangulaire à travers laquelle on voyait directement sur nature la partie du paysage que l'on voulait reproduire; le tirage entre les deux tubes devait être proportionnel à la longueur focale de l'objectif à employer. Il serait toujours facile pour un amateur de faiir lui-même un semblable chercheur soit en métal soit en carton.

Bertsch reconnut vite que, pour sa petite chambre toujours au point, la recherche de la mise en place serait trop incommode s'il fallait la faire sur une glace dépolie avec complication du rideau couvrant la tète : cette glace dépolie n'existait pas dans son appareil, et il munit sa chambre d'un chercheur maintenu par deux vis à tête ronde sous lesquelles on coulissait la base. Ce chercheur était formé, conuue celui de M. Gaillard, d'un œilleton pour regarder et parallèlement d'un cadre pour limiter l'ensemble du sujet. Ces deux parties en métal étaient soudées à angle droit sur la platine qui se fixait sur la chambre. L'écart entre l'œilleton et le cadre était calculé d'après la longueur focale de l'objectif, et l'œil voyait ainsi sur la nature même l'ensemble du sujet dont l'image était reçue sur la surface sensible; deux fils métalliques tendus verticalement et horizontalement, se coupant à angles droits au centre de ce cadre métallique, facilitaienl la mise en place et l'aplomb de l'appareil.

(iO chercheur modifié par le montage tle l'œilleton et du cadre sur des charnières à ressort, de façon à se rabattre l'un sur l'autre et à prendre peu de place, constitue selon nous le plus simple et le meilleur de ces instruments. Il a le tort pour les savants de ne pas être un instrunu'nt de précision, bien (|ii'il soit très suffisant

dans la pra(i([iR'; il semble trop simple d'aspect pour les amateurs, aussi les constructeurs le compliquent-ils en y ajoutant des verres ou des prismes bien inutiles. Quant aux petits viseurs formés d'un objectif minuscule donnant une petite image sur une petite glace dépolie, nous n'hésitons pas à en désirer la disparition; ils sont incommodes, il faut tâtonner pour arriver à une mise en plaque douteuse, l'image vue à grand'peine sur la glace dépolie n'est pas exactement ce que voient les yeux et ils ne répondent pas aux nécessités de l'instantanéité.

Si nous modifions ce viseur en laissant l'œilleton fixe et en faisant glisser le cadre sur la platine de manière à faire varier l'écart entre les deux suivant la longueur focale de l'objectif que l'on veut employer, nous avons le chercheur focimétrique exposé par M. Davanne. Cet instrument est surtout destiné au photograi)he (pii, même en promenade et sans appareil, veut étudier son paysage, déterminer bien exactement la place la plus convenable pour poser la chambre,

obtenir l'ensemble le plus artistique, et choisir l'objectif pour que l'c'preuve ait la dimension voulue.

Son usage convient au photographe sérieux, qui veut que ses appareils s'adaptent à sa volonté et ne pas être au contraire commandé par eux. Le chercheur focimétrique a poui- but de lui indiquer de suite quelle longueur focale lui est nécessaire, mais il faut qu'il ait à sa disposition une trousse d'objectifs de foyer différents ou à lentilles de rechange.

.■la-iir rdciiiK'triquo lU' M. D;i

Trousses et objectifs à traiisfonnations. — Plusieurs trousses anciennes étaient exposées, dont une par M. Berthaud (Michel), datant de 1860 environ; une autre, très complète, exposée par M. Davanne, datant de la même époque et construite par M. Darlot comme probablement celle de M. Berthaud. Les objectifs de la trousse de M. Davanne avaient des foyers très différents variant depuis 0"',i2o jusqu'à 0"',80 environ, ils ont été utilisés avec la chambre de voyage de Relandin dont nous avons parlé.

Le système des objectifs à transformations remonte aux premiers temps de la photographie, nous en retrouvons le principe dans les anciens objectifs de Ch. Chevalier pour portraits et paysages dont deux spécimens avaient été exposés, l'un par M. S. Pector, l'aulre par M. Mieusement. Celui exposé par M. Pector

— 'iG —

Objectif de Chevalier avec son étui.

comportait son étui de cuir dur, en forme de cône, pouvant se visser comme parasoleil à l'avant de l'objectif et s'opposer à l'action des lumières latérales (1). Un

autre objectif à transformations, sorti des ateliers de M. Derogy, et dont les diverses pièces se montaient à baïonnette les unes sur les autres, était exposé par M. Barbichon.

Plusieurs de nos meilleurs opticiens avaient envoyé des trousses très perfectionnées à l'Exposition universelle de 1900. L'emploi de ces appareils, dont les qualités optiques peuvent ne pas être scientifiquement sans reproche, est très commode et sera de nouveau utilisé lorsque sera passée la mode de photographier n'importe quoi, n'importe comment, e( ciu'uii plus ;ifand nomlire d'amateurs reprendront des travaux plus sérieux.

La photographie, en elTet, devenue de plus en plus facile, est passée pour partie à l'état de sport et, comme telle, elle est intlueucée par la mode; elle en subit les caprices, et dans ses évolutions revient vers les sujets qui offrent le plus de charme, c'est ce qui arrive actuellement pour la stéréoscopie.

Stéréoscope. — Le stéréoscope, qui réalise les elïets de relief et de perspective que nous donne la vision iiinoculaire et qui demande la perfection des détails, serait resté limité à quelques figures géométriques si la photographie n'avait rendu possible la reproduction rigoureusement exacte des deux images non identiques qui sont nécessaires pour domier les effets de relief.

Dès que les manipulations furent suffisamment pratiques, on s'empressa d'appliquer la photographie à l'obtention d'épreuves stéréoscopiqucs, et nous avons vu au Musée centennal six belles images sur plaques dagiterriennes stéréoscopiqucs exposées par M. Block fils, représentant quelques parties de

(I il. l'ector iu)us a douiié les reuseigiicmeuts suivants :

L'objectif de Ch. Chevaliei- est formé <le deux lentilles, eelle anlniriue .si de di.iiiielre pin la lentille postérieure; une lentille de rechange, destinée à niodilier la lougnenr loiale île l'i ce qui est le début de l'objectif à transformations, est logée daus l'étui parasoleil, qui renferme trois diaphragmes, le quatrième étant en place.

Le tout pèse 4Ks.220, et lorsque ces deux pièces sont vissées sur la chambre noire elles ensemble Oi",4l. Sur la montun^ est gravée la mention suivante : « Photographe à verres « inventé par Ch. Chevalier, ingénieur; Arthur Chevalier fils et successeiu-. Palais-Royal, Paris.

Charles Chevalier, eu effet, appelait Photographe l'ensemble des appareils destinés à produ photographique, et photographiste celui (jui l'utilisait ; ue dit-on pas télégraphe et télégraphi

> petit que nsirumeut.

également

i mesurent combinés,

ire l'image

s te?

l'Exposition universelle de 1855; Jaulres, également bien eonservées, appartenant à M. J. Richard et reproduisant divers modèles d"après l'Antique. Nous rappelons à ce sujet, et pour mémoire, que l'opticien Lerebours avait produit, dans son atelier, des épreuves sur plaqué d'argent avec une seule chambre et un seul objectif, en prenant deux épreuves successives du modèle qu'il faisait légèrement pivoter sans le déplacer pour la seconde épreuve, afin de le présenter dans les conditions nécessaires pour la vision stéréoscopique.

Cette application de la photographie à la sléréoscopie ne put prendre avec les plaques daguerriennes tout le développement qu'elle comportait, car le résultat des opérations se limitait à une seule épreuve et il était nécessaire de tout recommencer pour en avoir une seconde; le procédé sur papier humide ou sur papier ciré était également inapplicable, le négatif était trop grenu pour convenir au stéréoscope ; au contraire, le procédé à l'albumine de Niepce de Saint-Victor se prêtait tout particulièrement à cette application. Le cliché pouvait être d'une merveilleuse finesse et avec la même préparation on obtenait des positives sur verre tout aussi fines et d'une transparence parfaite. M. Ferrier et M. Soulier, ainsi que M. G. Levy, leur successeur, produisirent alors des séries d'épreuves se rattachant aux œuvres artistiques, aux voyages dans les pays les plus divers, épreuves dont la pureté et la beauté n'ont jamais été dépassées depuis. Nous avons vivement regretté de n'en voir aucun spécimen au Musée centennal. Si

cette application ne s'est pas répandue plus largement alors, c'est que le procédé à l'albumine est resté d'une grande délicatesse demandant des opérateurs très habiles, et que, dans un grand nondare de circonstances, il n'avait pas la rapidité nécessaire pour faire des épreuves instantanées ; pourtant Soulier a présenté à la Société de Photographie des clichés instantanés sur albumine, et Ferrier en montra de très réussis au coUodion humide et au coUodion sec ; ces opérateurs furent les premiers, dit-on, qui firent usage de révélateurs alcalins avec les procédés secs sans faire connaître ce mode d'opérer (|ui se généralisa plus lard.

Pendant cette période du coUodion humide et du coUodion sec la sléréoscopie se développa, l'industrie s'en empara et il y eut d'assez nombreuses applications et des éditions faites par les professionnels, mais les amateurs qui s'en occupèrent restèrent relativement peu nombreux malgré tout l'attrait des résultats.

Berlsch toutefois chercha à rendre les manipulations plus faciles: nous relron-

.Vnnonce illustrée d'un magusin

do stéréoscopes publiée vers lSa8 dans

les uliiianachs et journaux illustrés.

vous dans l'exposition qni le concerne les instruments qu'il créa dans ce luit, et que nous pouvons considérer comme les premiers-nés d'une génération d'inventions qui n'en sont que les imitations. Nous retrouvons dans l'exposition des appareils de Bertsch d'abord la petite chambre double en métal avec son viseur, un laboratoire à manches pour faire à l'abri de la lumière les préparations au collodion humide ou les changements de plaques sèches ; voir, page 43, une autre boîte spéciale servant à l'atelier pour faire les épreuves stéréoscopiques positives

Chambre stciéosciii)i(iuc de lîertseli a\ic sa lioitc à pusitil's.

par développement. Par la même opération, on mettait les épreuves négatives dans les conditions voulues de transfert de droite à gauche et réciproquement ainsi qu'il est indispensable pour ce genre d'images ; ces épreuves positives étaient en même temps agrandies à la dimension courante, les négatifs donnés par les petites chambres accouplées étaient en elTet de dimension un peu restreinte, car ils étaient obtenus par des objectifs à très court foyer de manière à être toujours au point.

Pholomicroy rapine. — A côté des agrandissements, Bertsch s'occupait aussi de la photomicrographie qui est un procédé d'agrandissement beaucoup plus considérable et très délicat. Cette application, d'une grande importance au point de vue scientifique, a pris de nos jours un développement qui a suivi les progrès réalisés par l'emploi d'objectifs de plus en plus puissants; elle est maintenant l'objet de travaux très suivis.

Bertsch utilisait pour la photoniicrographie son microscope solaire et nous avons eu entre les mains toute une série dépreuves exécutées par lui, telles que des parasites de l'homme, des insectes, des organes d'insectes comme la trachée du ver à soie et quelques infiniment petits qui passeraient aujourd'hui pour de très gros microbes.

ii< ' <i ttÊhw\i\ÉâA\\<ff:

Une Rue à Menton

Reproduction d'une épreuve à la gomme bicliromatée par M. Robert Demachy.

iNoiis i'c|)r(i(liiis(iiis ci-iiiiri's les li;^ii('s (|U(' autre collègue M. Mdiipillard, très au courant des (|uesti(ins de pliotouiicrograpliie, a bien voulu nous donuei' sur ce sujet.

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