L'Œuvre Economique, 25 février 1917, p. 110 et
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écoles techniques du ministère du Commerce à la rééducation professionnelle sont d’ailleurs encourageants. (1) » = M. A.-L. Bittard au contraire, dans l’article rappelé ci-dessus, a proclamé hautement que les écoles de rééducation professionnelle, excellentes en principe, ont abouti à un échec complet. Et il en cherche les causes. Écoutons d’abord ses vives critiques : « Le rôle des médecins et de l'orthopédiste a été mal compris souvent, délaissé ici, exagéré là parfois, aussi on s’est moins préoccupé de faire une école pour blessés qu’une école pour médecins, professeurs ou infirmiers à caser.
QIl ne faut pas oublier une auiré cause d’échec, fréquente celle-là : la hâte que l’on a mise à ,placer | très vile après quelques radiments des soldats qu’on aurait dû instrüire, rééduquer.. Enfin l’écueil qu'on n’a pas su éviter a été la création des écoles ou centres non en tenant compte des besoins économiques et des débouchés régionaux, mais uniquement d’après les ressources et les dévouements qu’on a trouvés en trop grand nombre dans telle région, où d’évidence la rééducation n’avait aucune raison de se développer et qui ont manqé dans telle autre où l’on aurait eu le placement assuré et facile de très nombreux mutilés. :