POESIES INEDITES — POESIES POSTHUMES
CH^n.SO'H.
v>ONNAissEZ-vous Monsieur l'abbé, Savant depuis A jusqu'à B?
A rimer il s'amuse;
Eh bien !
La mémoire est sa muse...
Vous m'entendez bien.
Ses discours ab hoc et ah hoc Enchantent Monsieur de Cosnac ; Un sot dit la satire,
Eh bien !
Voit plus sot qui l'admire...
Vous m'entendez bien.
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T>I%ECTEU% 'DU TETIT SÉDiCI'K.^n^E T>E î\CE^UX
1^ 'abîme du malheur s'entr'ouvre sous nos pas. Referme-le, grand Dieu, ne nous y plonge pas ! S'il faut une victime à ta juste colère. Je suis prêt à mourir pour sauver notre père. Tu voulais le frapper, mais arrête un moment; Daigne m'immoler seul à ton ressentiment. Quoi donc! tu punirais ton ministre fidèle, Lui qui pour ta grandeur est enflammé de zèle?
Laissc-le vivre encore; hélas! s'il n'était plus, Qui pourrait nous frayer le sentier des vertus ? Qui saurait, comme lui, de tes livres sublimes Imprimer dans nos cœurs les divines maximes? Qui pourrait en deux mots y faire chaque jour Croître de plus en plus le feu de ton amour? Daigne être enfin touché de ma persévérance ; Au nom de Jésus-Christ, j'implore ta clémence.