Ad Hebr. xi
a na-Ssitoire, un état de la terre. Dans le ciel, Dieu, Mles élus ne croient pas, parce qu'ils consi en Btemplent, ils n’espèrent plus parce qu'ils ser la Ss'enivrent dans la possession divine. Et ns la c'est pourquoi le même Apôtre nous dit : indre B« Maintenant ces trois choses demeurent : 1 est la foi, l'espérance, la Charité; mais la mme Splus grande des trois, c’est la charité !. » l'on SLa plus grande, la plus importante, parce OSta- Dque c'est la seule qui résiste à l'épreuve ef de du temps, la seule qui soit imprégnée le la d'éléments éternels. La beatitude infinie, invi- c'est en effet l'amour dans la vision et la i est Spossession de Dieu. Et la charité allumée , une dans nos cœurs est une flamme inextinjoint, Bvuible, dont l’ardeur s’avivera au contact a foi de son principe, qui est l'essence divine. ance ELa foi a donc pour objet le mystère, l'inpas visible, ce qui ne tombe pas sous le sens. e ne Or, de même que la divinité de Jésus se Jarce Mcachait sous le voile d’une chair mortelle, ouit. Ret qu’elle manifestait mystérieusement sa rai vertu à travers la forme humaine ; dans le sacrement de l’Eucharistie, son huma-
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