MATTH-, XXVI, 28; MARC, XIV, 24; LUC, XX
(4) I Cor., VI, 20; VII, 23. — I PET., I, 18. — I JOAN.. I. 7; II, 2; IV. 10. — Apoc, I, 5; V, 2-9; VII, 14; XI, 6; XIV. 4; XXII. 14.
(5) Chapitre I, p. 17, sa.
Voici ridée de la satisfaction vicaire expliquée par Origène : C'est nous, dit-il, qui avions mérité les soufflets et les crachats; le Christ nous en a pré^rvés en les ac-ceptant pour lui; il a souffert la mort à notre place, afin que nous n'ayons pas à mourir pour nous-mêmes. Il a pu porter les péchés du monde, les prendre sur lui et nous en décharger, ' parce qu'il était lui-même sans péché, entièrement pur devant Dieu (1).
Saint Athanase établit la valeur satisfactoire de la passion en rappelant que le Verbe a pris un coirps afin de pouvoir mourir pour tous et que, en offrant ce corps comme une hostie immaculée, il a payé ce que nous deviens à la mort et nous a. en toute justice, rendus à la vie de la résurrection (2). Et, pour exprimer plus nettement l'économie de la substitution, le saint Docteur ajoute : Le Christ a payé notre dette à notre -place (3). Athanase se sert d'un mot très énergique jDOur rendre sa pensée : •xmzvW/vi ; Jésus-Christ a si tien pris notre place que sa vie est le prix de la nôtre, est donnée pour la nôtre (4).
Ce terme, un des plus expressifs de la substitution, revient plusieurs fois aussi chez Eus^be de Césarée (5).
(1) p. G., XIII, 1761; XIV. 100, 296.
(2) Of. ATHAXAS., Orat. De Incarn. Verhi, 9; P. C. XXV. 112.
(3) Orat. II, 66-69: P. G., XXVI. 287-295.