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laire pour n’admettre, dans l’immense majorité des cas, que des syndrômes morbides pluriglandulaires. Cela d’ailleurs s'explique très bien, si. on tient compte d’une part que l'agent causal peut aussi bien frapper en même temps d’autres glandes et si on aen vue l’étroite relation physiologique qui existe entre les différents systèmes glandulaires.
On a observé ainsi le myxæœdème associé à l’acromégalie (Boyce et Beadles, Burchard et Lymann, Green, etc), les syndrômes myxædère-testicule, dont les observations d’infantilisme reversif de Gandy en sont un tableau très net, ainsi que l’obser-
‘ation de Dalché, que nous publions plus haut en résumé.
. Cantonnet a présenté, en 1910, à la Société de Neurologie, un malade atteint de cataracte, de myxædème et de tétanie.
L'association du myxœdème avec le tabès, dont Hillel a publié plusieurs cas, et où on n’a même pas besoin de démontrer le rôle étiologique de la syphilis. Nous publions nous-même, plus loin, en résumé, une observation inédite communiquée par le docteur Schulmann et où le tabès semble avoir précédé le myxœædème chez un syphilitique avéré.
Raymond et Guillain ont publié en 1904 un cas
de sclérose en plaque chez un infantile myxædémateux.