‹ Le Nain jaune réfugiéChapitre 15 sur 88 · DEVISES · texte numérisé non relu

DEVISES

Sous ce titre nous avons recueilli les hommages poétî* ques qui n*ont rien de- commun avec ceux que le masiage de Tusurpateur a fait éclore , bien que les màme^ auteurs aient célébré dans leurs chants Tune et l'autre époque.

Ces hommages , multipliés en devises , ont été présentés sous milîe formes aussi ingénieuses que variées» Des devises , au milieu du feu d'artifice ^ retombaient avec les fusées, les chandeHes romaines et les artichauds^ des devises pouvaient , comme hi grêle du haut du

Saradis dans tous les spectacles honorés de hi. présence es augustes époux ; des devises emmaillotaient les sau* cissons prodigués à la populace , farcissaient ^ en guise de truffes y les diitdons du banquet royal : pai*tout , sur le passage conjugal , la terre , au Heu de fieurs , était |onchée de devises s enfin c'était encore des devises qur servaient h la princesse de papillotes nuptiales , si jc puis m^exprimer ainsi. f Charles Mal^y. *J

D^un bonheur qui nous luit, ah! bénissons les causes; Fâton« , d'un mâme accord , dieu , les lys et les roses.

(De ia Chabemus4i€re,Jf Brillez , Astres, enAin» du SaFpctre qui tonne ^ £n disques ^mîneux rayonnez dans les mt^ ; £t faites resplendir , dans l'ombre qui s^étonne ^ Xics noms its deux époux, dessinés en éclairt^

■ (Baour Lormùm.J^ Preux cheralttr , aans^ reproche et sans- j^un , Barry, sois^ fier de ton épouse Si ta nous promets le bonheur; Oui , de iaire le tien Caroline est jalouse.

(Othon HAtt,} Sesostris , César , Alexandre

Qui parmi le san^ et la cendre, * •

Dictez vos coDqué^ABles lois-, Cedex la palm# kt €« monarque «.

tl n^a piif enrichi la parqué De ses pacifiques exploits..

Oui, (lien dans ses ilccrets siii>lliiie«

Adopte les rois légitimes,

Et de son sceau marque leurs Cronts;

Dieu rend Louis à ma patrie

Et durant cmy lustres lui crie :

Tu périras sans les Bourbons.

CMoUetfaul membre de t institut de -franet*} Tendre hjrmen , hâte-toi d'allumer ton flambeau , Le trône d^un boa roi te demande un berceau.

("Le comte Henri de f^alori, chevaUerde tordre de Si*- Jean de Jérusalem.) Hjmen, tourna long-teras le fuseau de l'amour , Et prolonge la nuit jusqu^à la fin du jour.

(Auguste Hus.) Eh! quelle autre race,

A tant de bonté ^ Joindrait tant de grâce Et de majesté?

(Vienneuj Notre pièce est bien légère; Mais dès long-tems on nous dit^ Que pour fêter ce bon père, On n a pas besoin d*esprit.

(Georges DusmlJ

PARABOLK.

Vois le lys , dit Pévangile, Qui ne sème ni ne file , Et pourtant dans la saison Est plus beau que Salomou.

Explication.

Lys équiyaut k Bourbon.

CMai'duel, curédeSt.'Rock.J

Vertus , talens , philosophie ,

Illustrex son règne a jamais ;

Lois , mœurs , amour de la patrie ,

Consacrez ses nombreux bienfaits.

(J. H. Huhin de tOraeUJ Au Duc de Berry.

En Tain tpn courage sommeille ïe connais le cœur des guerriers :

Aisément le canon réveille Celui qui dort sur des lauriers.

(MerU.) Air : de V Amnistie.

Ella est Torgueil , le soutien d'un grand Bom g

ÇjOo^z

St la gloire de la Sicile ; Son noble c«eur , sou esprit doux , laeila Indique asseft la race des Bourbons.

f Brazier. ) Si le nalbeur nous accabla long - teina » C'est que toug-tems nos rois furent ab«eiis. I9lie a foi sans retour cette époque orageuse , Penome n'est surpris de voir la France heureusa | Les Bonrboua sont présens.

( Théaulon, ) Air: San$ menti r\

Qu'on cbante un roi dcbonnaira Le père de ses sujets , i

Qui doune enfin à la terra £t le bonheur et la paix ; - Qui prend Henri pour modèle ^ Et de l'Europe admiré , ' Dai^s sa bonté paternelle, Est sage autant qu'éclairé > ' je dirai :

C'est I.OUIS-LB-DiSfRé.

C Mayeur , poète Gascon, }

tJn seul jour peut flétrir les fleurs»

Un seul jour peut faner la rose.

Pour les sentiraens de nos Cœurs , Par bonheur c^est tout autre chose »

Et ce sont là de ces bouquets ^ Que rien ne peut faner jamais.

{Le chevalier Glissait de Cha%êt.J

Bourbon Bime à bon ; D'Ângouléme Eime à j'aime }

D'Artois A courtois»

Et Berri A chéri. ^

f Le chevalier de PiU* J^ Vous antres , Bonapartistes Vous feriez plus de façon , Mais pour nous , vrais royalistes »

Tout , jusqu'aux coups de bâton »

Tout est bon Tout est bon , Quand ça nous vient d'un Bourbon.

{Le chevalier Martin-vil^ muirgmmti mppeU Matiin'bdton, J

IV"" yOUJME. — àmiit i8iC.

LE

RÉFUGIÉ

Le petit bonhomine vit eiicore!

SOMMAIRE

/I sont Jtâge h marcher tout seuls. — ffuhin* — Le saint homme! -r Le plat auteur! -^ Tai tort. — Quel enfer! — On fUt^, et sans gaîté je ne puis le redire. — Za turlupinade en t^audeuUlê.

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