DEVISES
Sous ce titre nous avons recueilli les hommages poétî* ques qui n*ont rien de- commun avec ceux que le masiage de Tusurpateur a fait éclore , bien que les màme^ auteurs aient célébré dans leurs chants Tune et l'autre époque.
Ces hommages , multipliés en devises , ont été présentés sous milîe formes aussi ingénieuses que variées» Des devises , au milieu du feu d'artifice ^ retombaient avec les fusées, les chandeHes romaines et les artichauds^ des devises pouvaient , comme hi grêle du haut du
Saradis dans tous les spectacles honorés de hi. présence es augustes époux ; des devises emmaillotaient les sau* cissons prodigués à la populace , farcissaient ^ en guise de truffes y les diitdons du banquet royal : pai*tout , sur le passage conjugal , la terre , au Heu de fieurs , était |onchée de devises s enfin c'était encore des devises qur servaient h la princesse de papillotes nuptiales , si jc puis m^exprimer ainsi. f Charles Mal^y. *J
D^un bonheur qui nous luit, ah! bénissons les causes; Fâton« , d'un mâme accord , dieu , les lys et les roses.
(De ia Chabemus4i€re,Jf Brillez , Astres, enAin» du SaFpctre qui tonne ^ £n disques ^mîneux rayonnez dans les mt^ ; £t faites resplendir , dans l'ombre qui s^étonne ^ Xics noms its deux époux, dessinés en éclairt^
■ (Baour Lormùm.J^ Preux cheralttr , aans^ reproche et sans- j^un , Barry, sois^ fier de ton épouse Si ta nous promets le bonheur; Oui , de iaire le tien Caroline est jalouse.
(Othon HAtt,} Sesostris , César , Alexandre
Qui parmi le san^ et la cendre, * •
Dictez vos coDqué^ABles lois-, Cedex la palm# kt €« monarque «.
tl n^a piif enrichi la parqué De ses pacifiques exploits..
Oui, (lien dans ses ilccrets siii>lliiie«
Adopte les rois légitimes,
Et de son sceau marque leurs Cronts;
Dieu rend Louis à ma patrie
Et durant cmy lustres lui crie :
Tu périras sans les Bourbons.
CMoUetfaul membre de t institut de -franet*} Tendre hjrmen , hâte-toi d'allumer ton flambeau , Le trône d^un boa roi te demande un berceau.
("Le comte Henri de f^alori, chevaUerde tordre de Si*- Jean de Jérusalem.) Hjmen, tourna long-teras le fuseau de l'amour , Et prolonge la nuit jusqu^à la fin du jour.
(Auguste Hus.) Eh! quelle autre race,
A tant de bonté ^ Joindrait tant de grâce Et de majesté?
(Vienneuj Notre pièce est bien légère; Mais dès long-tems on nous dit^ Que pour fêter ce bon père, On n a pas besoin d*esprit.
(Georges DusmlJ
PARABOLK.
Vois le lys , dit Pévangile, Qui ne sème ni ne file , Et pourtant dans la saison Est plus beau que Salomou.
Explication.
Lys équiyaut k Bourbon.
CMai'duel, curédeSt.'Rock.J
Vertus , talens , philosophie ,
Illustrex son règne a jamais ;
Lois , mœurs , amour de la patrie ,
Consacrez ses nombreux bienfaits.
(J. H. Huhin de tOraeUJ Au Duc de Berry.
En Tain tpn courage sommeille ïe connais le cœur des guerriers :
Aisément le canon réveille Celui qui dort sur des lauriers.
(MerU.) Air : de V Amnistie.
Ella est Torgueil , le soutien d'un grand Bom g
ÇjOo^z
St la gloire de la Sicile ; Son noble c«eur , sou esprit doux , laeila Indique asseft la race des Bourbons.
f Brazier. ) Si le nalbeur nous accabla long - teina » C'est que toug-tems nos rois furent ab«eiis. I9lie a foi sans retour cette époque orageuse , Penome n'est surpris de voir la France heureusa | Les Bonrboua sont présens.
( Théaulon, ) Air: San$ menti r\
Qu'on cbante un roi dcbonnaira Le père de ses sujets , i
Qui doune enfin à la terra £t le bonheur et la paix ; - Qui prend Henri pour modèle ^ Et de l'Europe admiré , ' Dai^s sa bonté paternelle, Est sage autant qu'éclairé > ' je dirai :
C'est I.OUIS-LB-DiSfRé.
C Mayeur , poète Gascon, }
tJn seul jour peut flétrir les fleurs»
Un seul jour peut faner la rose.
Pour les sentiraens de nos Cœurs , Par bonheur c^est tout autre chose »
Et ce sont là de ces bouquets ^ Que rien ne peut faner jamais.
{Le chevalier Glissait de Cha%êt.J
Bourbon Bime à bon ; D'Ângouléme Eime à j'aime }
D'Artois A courtois»
Et Berri A chéri. ^
f Le chevalier de PiU* J^ Vous antres , Bonapartistes Vous feriez plus de façon , Mais pour nous , vrais royalistes »
Tout , jusqu'aux coups de bâton »
Tout est bon Tout est bon , Quand ça nous vient d'un Bourbon.
{Le chevalier Martin-vil^ muirgmmti mppeU Matiin'bdton, J
IV"" yOUJME. — àmiit i8iC.
LE
RÉFUGIÉ
Le petit bonhomine vit eiicore!
SOMMAIRE
/I sont Jtâge h marcher tout seuls. — ffuhin* — Le saint homme! -r Le plat auteur! -^ Tai tort. — Quel enfer! — On fUt^, et sans gaîté je ne puis le redire. — Za turlupinade en t^audeuUlê.