DES CHEVALIERS BB L^STIIGNOTE
B(ôot (^e Préameneu}. b II n'y a si chétif^ matUrâî^ plaisant qui ne se soit escrimé sur fon nom , l9rsqu'4l
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pKirW pbrtè-fctifllé 'dis cultes; mai* quelle d^testaCle
tùrliipinade ! né Tàlarf'-U pas mieux remarquer, combien
so^ air paterne et sa docte prud'homthie cori venaient
au métier d'ajgént ^^ù^ral de tous les clergés. On lui'
a* cïrerchi?' noisé m^Uà-propos sous prétexte ^u'il a
▼oulu un îbstant couvrir la France de petits séminai-
k*èi ^Ëalterne$ { mais liei suite a bien prouvé qu'il n'f
entendait pas mâliçé, jet que dans son opinion, étrtt
ifàns'lés ordres, être sous les ordres, cda revenait à-
pnra-^près au même; témoin cette escouade de sémina*
riétes; de Gand* qu'un décret impérial a convertie en •
utr pdôtton' de dragons. '
Maintenant que la religion' catholique est religion de r^t; retrou vefoûs-pôus deis bigots?
^JJaku â? f comte , mem'bre de Hnstitut/} Les Museà ont a$$ez^ prouvé en sa.' faveur :
' n Que jamais intendant n^a trouvé' de cruèlleç. » N<xus devons ii son rare talent d'avoir soumis le brîl-' lant' génie d'flbràcë* aux lois d!une tradtictron solide dégagée de cet éclat de style qui ajoute tant de séductions atir préiïéptes d^uTie dangereuse philosophie. La tâfche était difficile 'h retoipKr , mais M. Daim a été ' bl^n récompensé de la peine qtl'i^ s^est donnée pour ■ mettre le 'poète* Ifatin à la portée des Boui*geois de Paris ^ar lé' succès' pi^crdigreux de' son ouVrage ; il était teU' leiïient répandu dâhs'toute fEurôpè? que jQaéme au fond dé* ïa Pologne i' l'atfteur' ne recevait pas un ballot , une d^échis qui n^en'fossent enveloppés^ tant il est vrai qii*\iA' dief-d*œuvre peut aller loin de toutes les ma-
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HztvivébVJtT b{M.) est un des professeurÎB les plui renommés de l'école' de droit de Paris, 6\i il forma*' tous A atà u gànd'nombre d'élèves dads l'art de pUli« der le pour et 1er contre. On cite une infinité de jeunes Hens que son éloquence n'était pas parvenue à persuader, nais qui n'oàt pu î'ésisfer 1 Tau torité de soa exemple •
(atà k\ {Mv) H tfoitime à part des autres hommes % ^iièiptt<$ii vivaititit. » C'est de Bonapait^ qu'on a dit
mU, etfo'eft M. Laya qui l'a dl|«41ns?eBibrdtuH<J^lMc ]es idées libérales qai ne lui . ont jan&aiâ inspiré ^ue de inauvaif vers. On a retenu les deux meilleurs de. la tragédie de Calas. <
Mon fils têt c«du>lîqao et jttimifl je n%itm ' • ' • i
GeDcr «ncunoianit mes «nfuifl U-deftus. •
M* Laya n'a pas toujours été aussi èien inspiré*
On prétend qu'il sait mal le latin ,\ oe n'est pas \m reproche que lui font ceux qui ont lo.ses dispouts français.
Lbpcllibt»r d^Avnat , h le plus fier baroh de la chré^ tienté , le comte de Tufière des Auditeurs , et le Co^ radin des préfets. Il est sans enemiple que les dafines xl^ Montauban se soient assises «n sa présenoe* Nul ne pomr* rait être employé avec plus de succès au rétablisse^ ment de cette étiquette cérémonieuse dont M. Desma* sures déplorait la perte avec non moins d'amertume que M. le Baron d'Annay , et qui est si nécessaire k la stabilité des institutions monarchiques.
LABEaoERiE b (Rongier de}. Au premier rang parmi les poètes que la carrière administrative a donnés à la France.
M. La Doucette a tenu d'une main également ferme le sceptre du madrigal et les rênes du département de la Roër \ et ses pièces fugitives fout l'ornement et le* délices de Spa.
M. De Labergerie a. donné en beaux vers alexandrins des préceptes d'agriculture ^ voici quelques-uns de cfii vers :
Le navet ett venteux , la yesce eit assez honne Sur-tout alors qu^un peu de beurre Tassaisonns
£t sar-totit prc^servez le pudique melon Du souffle libertiti du petit podron .
On peut juger par là du mérite de wes poésies Géor«» §iques y Bucoliques et Potagèi*es.
LiLLEBs b ( M. le comte de ). L'influence de l'habit sur le moral a phis de pouvoir qu'on ne croit : TuniforiUf
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(feartate brôd^ en argent non3 donne telte façon depen^ aer; Pnnifornie bleu sans broderie nous en donne teH« 4iutre f -Au soir au lendemain 9 «nais il existe des hommes ti heureusement organisas, que le changement d'habit n^en apporte aucun aux dons heureux qu'ils ont reçus de la nature. Qu'ils soient vêtus de blanc, de rouge ou de Ueu ; qu*ils portent ces couleurs ensemble ou «tfparément , comme ils ne se montrent jamais de jour et que dans la nuit t^zis ehats son gris ; on aurait mau« yaise grâce à les chicaner sur leur costume ; l'impor-» tant c*est qu^k soient toujours là ^ Tëteignoir à la main ^ prêts à éteindre ces clartés funestes qui ne péi^ètrent de tems à autres dans le palais des rois que par la négligence des chambellans : à cet égard M. le comte de liUers est irréprochable»
P^BiGOBD b ( Archambaud de ), chargé de représenter , )i la génération présente , tout l'éclat et toute la grâce dont il fut le bijou.'
Roger â^ (M.) L'un des honorables rédacteurs du Journal Général , où il a pris , pour parler de spectacles , le titre, les formes et Tesprit d'un vieil emigre\ Quelques «personnes habituées à raisonner par la plus trompeuse des analogies 9 s'obstinent à douter de la droiture de «es intentions , en le voyant marcher à la tête des voltigeurs littéraires. Nous le connaissons mieux et nous lui irendons plus de justice. Si l'on remarque un peia de zig-zag dans sa marche , il n^en va pas moins ai son kut \ qu'importe l'allure pourvu qu'on arrive.
M. Koger fait partie d'un triumvirat d'extinction , (dont les travaux ténébreux seront un jour mis en lu* xnière ; c'est alors , et alors seulement , qu'on pourra apprécier justement la noblesse , la loyauté » l'importance des services qu'on peut tirer d'un homme au-dessoua 4u médiocre , quand cet homme est possédé de l'envie qui fait vouloir , de la vanité , qui fait entreprendre ^ et de la persévérance qui fuit réussir*
Ros«£L ^ ( M« de } , membre du bureau des longitudes j^
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liautide 4 pieds 8 pouces. Il a fait le tour du monde; ceux qui le -voyant souvent doivent le savoir , v car ca ,tour du monde a fait le tour de tous les salons* Si M* àe Ross.el consultait ses intérêts, il risquerait encore un Toyage pour avoir qu^que chose de neuf à dire , na ifut-ce que le voyage de St.-Gloud par terre et par mer» .Que de découvertes précieuses attendent sur cette routa l'œil obse;*vateur et le génie de M. de Rossel ! Allons , Mi. de Rossel , faites, ce voyage , nous vous en priona ;au nom d^s longitudes, des latitudes et des platitudes.