‹ Le Nain jaune réfugiéChapitre 33 sur 88 · RECIT DE DEUX MOIS D'EMPRISONNEMENT · texte numérisé non relu

RECIT DE DEUX MOIS D'EMPRISONNEMENT

JDe AT. le comte Jh. Sierakoski^ officier de la Ugîon d'honneur^ etc.

Vous avez cru bonnement jusqu'ici que pour éviter de se compromettre sous le gouvernement du meilleur des rois , U suffisait qu'on Vabst*nt de parler , d'écrire tt d'enttpdi'€ ; iisei ^ je yous prie , la relation de M*

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le comte Jhé de Sieralosli; voui.j verres qn^uné tini'^' pie lectsre fk^te dans risolemeat du cabiaet peut cons« tituer un délit d*une nature asiet grave pour motiver votre arrestation pendant soixante jours et votre expulsion du territoire français. Vous ries !••• Je pensais, dites-vous» que les sourds et muets de Tabbé Sicard étaient à l'abri de la loi des suspepts«.- Trêve' de plaisanterie, s*il vous plaît» Souf un régime vraiment paternel la justice ne reconnaît aucune exception. Les sourds et muets de Tabbé Sicard sont tous par bonheur d'ex« cellents royalistes. S*il en était autrement et que le Nain Jaune , par exemple , vînt à leur tomber sous les yeux, je connais asses M. de Cases pour leur souhai-ter bien sincèrement de devenir subitement aveugles»

M. le comte de Sierakoski peut se dire , comme Ovide; cur €UUiuid vidi^ cur noxia lumina feci P II porte aussi la peine de sa curiosité , quoiqu'il l'ait appliquée à un objet bien différent* Le gentilhomme polonais est coupable d'une lecture séditieuse et l'on sait. que le poëte latin n*avait pas craint de repaître ses yeux d*un speo* tacle que les regards les plus profanes chercheraient

en vain à la cour de Louis xviii Quel est donc

cet écrit abominable qu*il suffit de. lire tout bas et sans témoins pour encourir toute l'indignation de la police ? Est-ce le tartuffe ? Non ; car le roi très-chré* tien permet qu'on le joue.... Ce n'est pas la tragédie intitulée la mort tCAbelou le frère peu délicat^ puis-' que tous les exemplaires en ont été brûlés le mtme jour qu'on a rendu la loi des régicides \ ce n'est pas une proclan\ation, puisque M. de Sierakoski possède encore sa tête et son poing droit.... Il faut donc le dire, c'est le fameux rapport attribué au général Pozzo di Borgo ; ministre de Tempereur Alexandre } c'est la lecture de cette pièce manuscrite qui a servi de base à raccusation dirigée par H* de Cases contre M. de Sierakoski»

Beaucoup de personnes s'obstinent encore aujour^ d'hui à regarder Fambassadeui* russç comme le yéri«\

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tMé autttîr de et rapport ; ellèf fondent léxa opmîoUI 1^, sur ce qu'il ne l'a pas désavoné, 2^. sut le/mtf-» lite et la y^racité de cette production dîpiomatx^ae^ M» de Sferakosld paraît éviter avec soin de donner son sentiment personnel sur une question aussi déli*-* cate-, il s*est borné à faire imprimer cette pièce à^ 1% suite de su narration. Les lecteurs jugeront par euxf-r mêmes et de la sincérité du rapport et de la gravie d'un délit dont ils pourront du moins se rendre cou-^ pables avec une entière sécurité. ^

Les circonstances de remprisonnement de M. de Sie* rakoski sont curieuses, et la relation qu'il en donne offre beaucoup d'intérêt» Mais qu'est-ce qu'un empri-r foonement de deux mois ? fallait^il donc faire tant d^ bruit pour une pareille bagatelle F M. de SieraLosk|^ croit--il par hasard qu'un régnicole s'en »er^t tiré a si bon marché ? Lire dans son cabinet le. rapport de M% Pozzo ^ Borgo IIL^ Voilà de ces crimes que le législateur n'a pas pu prévoir , ou , qu'k l'exemple de Ly* c^rgue , il n'a pas voulu définir parce qu'il ne les sup^ posait pas possibles. La loi des suspects, œuvre du gé«. nie de M. de Cases ^ remédie heureusement à cett^ omission du code pénal ; autrement , qui sait où s'ar« réterâient les désoi-dres auxquels pourrait se livrer unib nation dans laquelle on compte un si petit n<5mbre d<^ royalistes et une si grande quantité de gens qui savent lire ?

. Le Mercure-Surveillant a déjà publié un fragment de la relation de M» Sierakoskî ^ on a vu dans cet ex-^ trait toute la, théorie de la police française , la muitiplicité des ressorts qu'elle fait mouvoir, Inhabileté dea agents qu'elle emploie, ce que la cour doit de recon* naissance à M. de Cases , oe que M. de Cases doit de,, reconnaissance aux cochers de fiacre, aux portiers et. aux filles publiques. L'ouvrage de M* de Sierakoskj. est devenu spus ce rapport un manitet indispensable pour tous les étrangers qui se proposent de voyager en Franeè ; aussi la première édition a-t-elle été enr«

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^^nent épvdêéè arafit que fsât pu en téndfë O0in{iftêi - Le passage suivant suffira pour faire «onnaître le ta* knt de Tauteur k peux, de dos abonnes qui n*ont pas •ncore lu ce récit de deux; ntois d^emprisonnement.

y* Pousse par le torrent jusques dans les murs de Pa* ris, j'y ^tais comme Polonais, attendant que le sort de ma patrie fût ûxé. J*y ^tals aous la sauve-garde du droit des gens.

» Je pouvais donc h mon tour, et avec plus d'avant tage, jeter les yeux autour de moi, observer dans cette vaste lanterne magique cette multitude de faits rapides, inexplicables, que la providence, comme pa^ ti'n e£Bort , semble avoir renferma dans le cercle dé deux ans. Le vaste empire ëcroulë sous les murs de sa capitale^ le dictatoriat du gouvernement provi» soife reconnu et ta fille des' Gësars errante; le sénat présentant un pacte; une lieutenance du royaume occupant l'intervalle; les Bourbons retrouvant tm patri» moine et octroyant une constitution; voilà ce qui, d^abord, avait fixé ines méditations. Puis, tons lesob-

5*"ets se présentant sans ordre à mon esprit, j'avais vu les acclamations d'amonr et des transports de haine, d^s serments prêtés e^ révoqués , la liberté de la presse irenaissante et bientôt étoufiée, la doctrine de la légitimité du trône enseignée comme un dogme politique et des actes au nom du peuple français publiés en présence du roi, des couleurs moins variables encore que les adresses et les protestations, des sujets fidèles et des souverains fugitifs , les pairs refrappés k trois ou quatre coins dilférens, l'empire |X)pulaire et le peuple devenu impérial grâce à f acte additionne i ^ fâvais entendu le testament politique d'une chambre imperturbable , sublime dans le danger , et les discus^ stons déliranfes d'une autre chambre furieuse au sein même de la pçiix. J'avais vu le Champ-de-Maî et ce- Fni de Waterloo, des trophées et des cyprès, des taupes rongeant les racines du laurier frappé de la foudre , )k sommeil de la religion et le réveil du fanatisme , Té-

gide des capîtiilatiotis brisée et les proscrlptleas itaij^ snnt d'une amnistie , le licenciement des braves et Tor^ ganisation des prêtres.

u Comment n'être pas (rappë de cette succession tu-^ multueuse, de cette étrange mobilité? Gotnment ne pas sourciller sous un horizon sillonné de tant d'éclairs?»

Je conçois que M. de Sierakoski déjà suspect à M. dtt Cases, comme lecteur, n'a pas dû se réconcilier avec lui, comme écrivain. Je ne lui conseillerais pas , quant à moi, de faire aujourd'hui un nouveau voyage en France. Dans ma manière de voir personnelle je ne crois pas qu'il puisse j retourner sans danger avant trois mois*

Vhertttite du BrahanCm BIOGRAPHIE GÉNÉRALE .

DES CHXVALIBRS Dfi L*STBIG2fOim«

Bercbovx h a glorieusement fait pénitence de ses saillies gastronomiques , par un opuscule sur la danse qui parut ' de dure digestion à ceux même qui lui avaient pardonné la platitude et la barbarie de ses premiers vers. Il a depuis racheté encore mieux l'un et l'autre œuvre de poésie burlesque , en alignant dans un gros volume ces plaisanteries délicates dont feu M. Geoffroy gratifia,, durant quelques années , ce pauvre Voltaire. Il y a des gens qui offrent déparier, attendu la disposition des mots ^ et certaines consonnances qui se roncontrent de tems à autre , que l'intention de M. Berchoux a été de trans"later ce centon dans la langue des dieux. Comme cet ouvrage a complettement réussi , on assure que M. Michaud a chargé notre auteur d'ajouter en rimes , te pi VIS proprement que faire se pourra , les gaillardises tant soit peu patibulaires de la Quotidienne , et les mcsui'es de salut public. ' ,

EaicocNE. h Ce cinquième premier commis du ministre 4es finances, confident éternel et taciturne des ministrea

Googlt

iMp^Hâux êl tojMêx , a'cte« droits aux premfères dignités de Fordre par la constante persévérance avee laquelle il gourmande les employés qui oublient d^aller à la messe» k Tèprés et à i^uèbres^

t CwKtiEa ^ ( M. )« Pourquoi les chevaux n*ont-ils pa& de sculpteurs? nul doute qu'ils ne fissent élever une . statue équestre à M«. Guvelier qui s*cst depuis long-tems dévoué i leur gloire dans le cirque de Franconi. C'est en vain qu'on s'obstinerait k lui, refuser une place sur le Parnasse ; Pégase en dépit des j^oux j portera sqa j^alefrenîer.

^ Pus. y C'est une chose surprenante que la manière dont a*acquièrent et dont se conservent en France les répu^ tations d'esprit •••.•• Qui sait jusqu'oii serait allée celle de ^. de Piis s'il n'eût pas publié se^ ouvrages ?

Rot. i On déclame tous les jours contre les girouettes et on a raison. Vivent tes hommes qui , comme M* Roy , ne devient jamais de la ligne qu'ils se sont tracée^ Pendant tout le tems qu'il a été à la chambre des représentants, on Ta vu invariablement fîdble aux ministres dont il avait embrassé le parti \ ses icommettants l'ont toujours trouvé incorruptible,

' Quoique avocat , M, Roy ne plaide plus depuis lon^ tems ; mais il jouit au barreau de toute la considération qii'une grande foiluQe donne k un procureur.

RoTEE-CoLLjjin h (M.) conseiller de l'éx^Université, etc» etc ex-directeur général de |la librairie, quel dommage!.... Quelle perte pour l'empire ténébreux!.... O» s'inquiète « on s'allarme avec raison ; on tremble de voir^ l'audacieuse pensée reprendre de nouveau l'essor, on craint que les lumières ne transpirent , que ces maudites idées libérales ne se propagent sur non^ veaux frais ; les nombreux amis de l'obscusrantime fré- Biissent et redemandent , h grands cris, M. Royer -Collard ; c'en est fait , disent-ils , si ce grand homme ne reprend la direction du Bâillon et du Bandeau ! ob trouver son pareil ? // 'se présentera gardez-^upus fen dâxtter } tout n'est pas perdu. Au reste nous ne som»

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met pas flatteurs , c^est à Fhomme et non pas' ^ H place que nous aimons à offrir le tribut de notre

admiration 5 nous recherchons le mérite obscur , et quoique M, Royer-GoUard ne soit plus souverain- de la librairie , nous nous em[ire8Sons de lui décerner les honneurs de IVteignoir qu'il a mérités par d'importens services.

Semovyillc , k ( comte de J ex-sénateur , grand réWrendaire de la chambre dis pairs . Semblable h ce joueur de trente et quarante qui mettait à chaque coup une somme égale à la noire et à la rouge , pouf être toujours au pair , M. Se'monville nous prouve depuis longtems, en profitant de toutes les chances, que le talent d'un

1>on joueur comme celui d'un grand diplomate se réduit â prévoir le moment oii la veine de bonheur s'échappe d'une main pour passer dans une autre , et qu'en, politique comme à tout autre jeu de hasard , il faut se dire avec l'optimiste de CoUin d'Harleville.

« Voyons celai qui gague , et non celui qui perd, n Le monde n'attache de gloire qu'aux actions d'éclat , et ne sait pas apprécie^ le mérite de la vertu modeste et résignée. On ne rend pas assez justice à M. Sémonville qui pendant les dix années qu'il a été sénateur , a supporté courageusement les malheurs de la patrie sans proférer une plainte et sans souffler un seul mot* On assure que la patience de M. le sénateur était en* core bien loin d*être h bout lorsque sont venues les circonstances qui l'ont heureusement dispensé dVn pro« longer les* pénibles épreuves .

CORRESPONDANCE

Le vicomte de Chateaubriant aux- auteurs du Vain Jaune.

J'ai reçu « messieurs les Nains , le poëme que vous . avc2 eu la bonté de m'envoyer. En me faisant passer suocessive.ment les quatre chapitres du f^oyage en Enfer , votre intention nV'tait sans doute que de me fdire,une

]pe1it«sse. Vous tves cru sincèrement et vous erojtt , )*en suis convaincu , que cet ouvrage était originairement de moi \ mais votre crédulité en ceci , fait-elle ijiutant d'homneup à votre jugement que Vos procédés en font à votre courtoisie f Avec Tesprit qu'on vous prête y avez -vous pu m'attribuer ce fatras qui n'est qu'une satire virulente des hommes que j'aime , des. opinions que je professe et des opérations que j'approuve A Voilà oe que j*ai peine à concevoii* ; voilà oe que je veux examiner dans cette lettre qui doit être publiée tout au moins pour ma justification.

Quel est donc ce M. de Bicoqueietne qui se dit mon traducteur ? Mon fraiiçais a-t-il donc besoin d'être traduit? C'est une langue nouvelle , j'en conviens , mais n'est<elle pas devenue la langue à 1^ mode pour les poètes et les orateurs ? S'il fallait me traduire , il faudrait donc traduire aussi les beaux vers de M. Ae St*^F'ictor^\e% magnifiques passages du discours de M« Laborie sur la restitution des bois du clergé , et tout ce qu'il y a de sublime etde profond dans la prose philosopt^ico-poctique deM™e^e Staël? Ces plumescélèbres font-elles autre chose que d'imiter mes hardiesses , et que d'exagérer mes beautés ?

Non , messieurs , te Voyage en Enfer jj^est pas de mou Il coittient , il est vrai , quantité de passages soulignes que j'avoue et ce ne sont pas lc$ plus mauvais ^ mais ne font-ils pas disparate ayec le style généi^l de l'ouvrage ? mais loin de servir de preuve contre moi , no prouvent-ils pas que tout ce qui est écrit avec naturel et simplicité , dans cette infernale production , ne peut m*étre imputé que par l'ignorance , la bétisc , ou la mau« , vaise foi ?

Parleraî-|e des opinions qui y dominent ? y peut-on reconnaître les miennes ? est-ce moi qui vouerais h une éternelle exécration les pairs qui ont voté la mort du maréchal Ney ? les mifitaires qui ont prononcé l'arrêt de mort de Lnbédoyère /* les jurés qui ont déclaré quo ttOPnleUe méritait la peine capitale ? bien que je n'aù»

fm% fait partie dé tous les tmbunaat d*oh sont ëman^s ces grands actes de justice ^ ne sait-on pas que je les m proToqaës et approuvas par mes cris et par mes écrits ; €t qu'en toute occasion f ai fait ëclater mon admiratioii et ma reconnaissance , pour les bourreaux , les juges i les )ur^8 , les prévôts , par qui s'opère l'épuration so* ciale ^ pour les Cunuel , les Samsoh , les Saignant , les Bellart dont l'inflexible courage « dont l'infatigable acti^ ▼ité s'est empressée de multiplier les actes) de clémence qui signalent l'aù de grâce i8i5 et l!an de grâce i8i6 oiiTon n'a fait grâce à personne ?

Nombre de littérateurs sont attaqnés dans \e P'oyage en Enftr, Ce sont, à ce qu'on dit, les rebuts de notre littérature , des gens sans talent et sans considération. Je le crois ; mais l'aurais-je dit ? mais n'aurais-jc pas eu quelques égards pour des hommes qui, s'ils n'écrivent pas comme moi , pensent du moins comme moi , pour .dès royalistes aussi purs que les chevaliers Chazet , Mi^ €haud\ Suardet Martin^ i^il ? Signalerais- je métne au ridicule le chevalier de Piis qui célèbre aujourd'hui les Bourbons dans l'idiome qu'il employait autrefois pour chanter les sans-^cuiottes , et dit en mauvais français ce que pensent les bons Français? Touscea gens-là ne rendent^ ils pas d'éminents services au roi , et n'étendent- ils pas sa popularité en fesant l'éloge de ce père du peupW dans le style des halles et de la Courtille.

Autre preuve. On lit dans le chapitre 3 dudit Voyage : je te félicite , ô terre ! je te félicite : peut-être y Or-t-il sur ta surface une /urie de moins , puisquHl y a dans te sein de V enfer une furie de plus. Ai-je pu écrira une pareille phrase ? D'abord remarques qu'il ne s'y trouve pas une seule épithète ; et puis , ne constate-telle pas un fait évidemment controuvé ? Il est bien clair que par ce mot furie , l'auteur a voulu désigner une des dames qui font éclater un zèle égale au mien pour la cause légitime. Or j'en sais le compte sur le bout du doigt. Comment l'enfer- compterait-il une furie de

pins , lorsqalr la cour nous n'avons pas une princesse de moins?

Ceci me conduit tout naturellement k vous parler de IVpisode du roi de Persépolis. J'ai peu lu de traits aussi * terribles et aussi moraux dans le Dante lui-même. Fënëlon^ j'en conviens,. a donne à Louis xiv une leçon moins vigoureuse dans son dit-huitième livre de Tëlémaqucé Je ne doute pas que l'oppresseur de la France ne lise celle-ci en frémissant. Mais k propos de quoi M. de Bicoqueteme place-t-il auprès de ce réprouve les du-* chesses de Thtras et de Mouchy qui ne quittent pas la cour de notre bon roi , et qui n'on.t pas été eomplai*» santés sous tous les régîmes comme la comtesse dt Ré-< Biuzat? Je n'aurais pas fait cette faute.

L^idée de multiplier les coupables pour la punition^ comme ils %% sont multiplie's pour le crime , est belle et neuve , quoiqu'elle ne soit pas de moi. Mais croyez-* vous que si je l'eusse mise en œuvre , j'eusse é\,i. si parcimonieux dans la juste application qu^on en faite auprince des Bitn Éventés ? Toutes les frasques de cet honnête ecclésiastique sont-elles punies? Quelle peine lui infliget-on pour ce mariage , où le moins scrupuleux des ca<- 2<uistes ne peut pas trouver moins d'un double sacrilège r Il était si facile de le punir de ce érime par l'effet du erime même , en fesant resserrer et bénir par l*enfer. cet hymen non moins condamné par la morale que par. la religion , en fesant pour l' éternité , à ce couple qui s'exècre , un lit conjugal du tombeau même ! Voilà ce il qjioi je n'aurais certes pas manqué.

Je suis juste. J'avoue que j'ai lu avec quelque plaisir le portrait de M. de Lally ou de la vanité -, car c'est tout un. ïl n'y manque qu'un tirait. C'était de rappeler qu'il a essayé de se mesurer avec moi , et que ce jourlà il se faisait modéré, pour briller à la faveur de l'opposition. Cet homme-là est capable de tout par vanité I

A toute force vous avez pu me croire inventeur de ces derniers traits \ mais me croire auteur de la scène qui termine ce maudit rêve cela est impossiblel Com*«'

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bient àvéz-Voxn pu De pas vous apper^^évoir qn^ cettlèi scène qui se passe entre môî et Cheriier^ n*cst qu'une satire saàglante où l'on rappelle les opinions de Chenie^ sûr Miôn talent ^ et mes opiniohs sul: la personne de ChAiief' >• n*est qu'unte allusion tx>ntinuelle aux critiques dont il in^à accablé, taoi , Vivant, clatts son rapport h l'institiit , et aux attaques àont je i ai poursuivi après 8% mort, dans le discours académique qui devait contenii^. son éloge ? Ëst-il traisemblable que j'aie pu me com^. plairô à divulguer ces scènes scandaleuses , que mes en*^. nemis seuls avaient intérêt à tiïer de l^ôubli ?

Ëst-il vraisemblable enfin que j'aie pi^is la plume pout entireteiiir le publie ^e mes attaires domestiques , de mes secrets les plus délicats , de Fat'geât que m'a prêté la liame Sacciochi ou de toelui que le siéur Sài^àri m'4 donnév À propos de qut)i aurai$-je été lui apprendre de» xrhoses que j'avais presque oubliées et dont il né. m'importe nullement de me ressouvenir f

Les faits peuvent être vrais , mais qu'eu conclù'eirait-> -OUI ? que l'ai gardé l^argént cle lu dame et l'argent dû monsieur? et n^èst-^epas ùà que j^ai dùfaire? j'eb appelle à tout liomrae impartial 1

La Condition de la damé Èacciochi a changé plus dune fois depuis f^poquè où elle m'aurait bl)ligé. i)é simple particulière, elle est deven\ie princesse. Né se-î» ^•aiUce pas manquer de icoiirtoisie enVeîrs là princesse* que de lui restituer ce qûè là particulière m'aurait prêté î Une princesse donne ; tiùè restitution qui ^tarait ^^ tisfaît ma détîcatesfeè', n'aurait-ellé pas outragé la sîehhet et cet ao^ d'honnêteté qui lui eût rappelé Son état^assé ^ *to'eût-il pas été un outrage à son état présent? Voilà des considérations que je prie les gens délicats d'apprécier. Ce n'est pas le tout que d'être hôûïiête, îl JTautencoIré être poli^ ,

, Quant aux quinze, mille francs et à touk ée 4j[ue je

puis avoir reçu du sieur Savàri , loin de sbhgér à les

rendre, je me crois plus que jamais en droit de les garder v

Îî'c5t-ce pas ù titre dlencouragemçut et de récb'mpcnsô

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Btt^raireé j^é cette petite gratificatîon m^a ^t^ octroyée par ce ministre de la police qui tranchait du ministre des arts ? Ne sait-on pas que sa munifîcience ^tait sant l>ornes pour tout poète qui consacrait un vers ou une ligne h cël^rer les vertus et les exploits de son maître et de son héros ? Qui donc avait plus de droit que moi à ies libéralités t ne trouvait-on pas alors dans totis me^ ouvrages Teloge de Napoléon P Voyez mon Génie du Christianisme , voyez mon Itinéraire , voyez mon discours de réception à Tinstitut oh fe ji*ài pas été reçu. N*y ai-je pas célébré Napok'on non fteulen^ent comme empereur , mais comme époux de Marié Louise , mais comme père du Roi de Rome , mais comhie chef de la dynastie à la- ^'elle Temptre me semblait assuré par ce berceau qui tontenait les destins du monde ? Quel argent fut jamais mieux gagné ? Je puis le garder , je croîs , en su-^ teté de conscience.

Condiuons* Non seulement il est évident que le Voyage en Enfer n*est pa^ de moi , mais que vous ne le croyez pas de mot ; qu'il m'a été méchamment et injurieusement attribué par le chevalier de Bicoqtteteme et par vous. Je vous déclare donc, messieurs les Nains, en désavouant cet ouvrage , que je vais rendre plainte en calomnie contre ledit Bicoqueteme et contre vous-même par-devant l'autorité, compétente.

Ne vous étonnez pas si je termine cette lettre en me disant sans considération votre serviteur,

A. F. Vicomte de Chateaubriant.

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BOUCHE DE FER

— Le général Bonnaire qui compte vingt-cinq an-, nées de service est telleroeut couvert de blessures , qu'il a fallu des efforts inouïs pour le faire mettre ik genoux*, sa dégradation , dont l'ignominie rejaillit toute

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entière svr Aes bQijurr^aux, Ta doofi livré li toito» I^

tortures morales et physiques*.

— L'officier Miettoa , aide-de-camp du g^n^ral Boa^ Baire est mort avec un courage d'autant pl^s h^roïquf que son grade le mettait moins en évidence. Il a re-^ fuse de se laisser bander les yeux, et a juré, de nou-veau , sur l'honneur , que sou général était innocent» Ji est tombé après avoir fait entendre le npble cri d* vive la France, et après avoir lui-même comn^andi^ le feu.

— S. M, le roi -de France vient d'accorder des lettres'de grâce an nommé César Espert, condamné aux galères pour vojs de diligences.

. — Un éti*anger demandait à madame de Staël lequel elle estimait le plus* de ClarLe ou de M» de TaMeyrand« Ma foi , je ne sais, répondit-elle *, l'un est aussi bravo homme, que l'autre est bon apôtre.

— Le duc de Berri est encore plus habile naviga-* teur qu'intrépide guerrier; de la Virginie à la Caroline il n'a fait qu'un saut*

— Depuis le dernier exploit du chevalier Verneui!, on n'aborde plus les jgens décorés de la croix de St.- Luuis sans leur adresser ce compliment : eh bien ! Vous êtes donc aussi des honorés ?

. — Monsieur , en viiîtant une des casernes de la ^arde royale , demandait h. un vieux gienadier s'ils citaient contents de leurs nouveaux officiers. — Sans doute, Mouseigneur, ce sont de bien bons enfaus. — £tes-vous satisfaits de la manière dont ils vous instruisent ? — Ils nous traitent avec beaucoup de douceur* — îlais si la guerre venait à se déclarer ? — Oh l alors il faudrait ùous en donner d'autres.

FEOJET

Présenté au conseil , par le ministre des finances (i).

Les coiTres du trésor pubUc sont vides; les rfniréea

(i) La copie de ce projet a été oubliée par M. Lally ToUeadul au CabiiràtliUéi^LÎre ilo Brax«lles.

]^es)(iie nulles ; l^s revenus méihe de I*ànn^e prochaine- 9ont dëvor^s ; le commerce e«t anéanti ; il n'y a plus de vente que par^ expropriation ; ^^ capitaliistes n'osent se- Uvrer à aucune spécuiation^ chaque citoye» s'empressa de r^liser ; ie use reçoit k peine de quo^ paver les em-^ ployas ^ dans quelques mois itsera impossible de remplir les engagemens pris avec les pui«sapees alliées, sil'oâ n'apporte h yéçuisementdqt tr/sor uni:em^d.e ajussîprompi' qu'efficace..

On % bien songé^ à grossir hi liste des ^ipigréè de «oelques milliers de riches mcTcontens , et de vendre leurs^ propriétés ou de tes exploiter coinniç biens royaux, mais. 9utre que la plupart obi pris leurs sûretés , cette me^ ^ure n'aurait qu'un résuhat instantané, te projet sui-- 'Tant tend à créer un^ impôt facile à percevoir , up impôt votbntairè dont l'effet nétsessaire sera d:*affermirle f;ouvernement qui, k son tour ^ en peirpétuera nécessai*. :^emeii* li^ dul*ée^

1*^. Les détenus pour cause politique pojnrrcM racheter^ Içur libei:té à i:aiisoi;i de lo fr. 20 fr. 5o 0** Soafr. etc. etc*. par tête , chacun selon ses moyens. Evakions-ceu le nombre, pau^ ne çom\ exagérer »à cent mille , nonjb^ que Ton peut augmenter ou renouyelter ^ volonté', e% supposons V^n dans l'aulf^e leur rançp^ 4^ 20 fr. vo.ilk dSia «eul cpup de filet , sans çoinpter le plaisir de faire de», lieurçux. • • . ^ • ^ ^ • ^ • ^ 2^000, pop; fi:^

2^. Les. gardes i;iationaux e^ les citoyens; fpi:cés de. prêter Iç uonve^u ^^rn^nt ou de porter l'arclre de la, fidélité en fixeront disp,çnsés mpyennant lafr^ Quoique non 9: arrivions un peu tard souA C^ rapport ^ ^ous trouverons bien encore dans toute, l'étçndue de. la^ France cinquante niille gardes nationaux qui n'ont pas pi^êté le serment) d'ailleurs la décoration de l'étoile . p/eut être proppsée ^ çhaçu,n d'eux. Terme ifipjtn : trpis cent maille individus à ^p, û;» S^opo^c^op^

Cinq millions une fois donnas , ce n'est qu'âne bagatelle; des besoins toujours re« naissans veulent des ressources tonjourt nouvelles. Con tiquons :

^^. Les chants injurieux ,,les cris séditieux , etc. seront punis d'une amende de vingt-cinq centimes à vingt-cinq louis , selon le rang et la fortune du délinquant* Le produit de ce seul article, vu le nombre des amateurs est immense : on peut aisement le porter par jour à . • • . • 5oo,ooo fr«

4*^, Dans chaque ville , dans chaque village un espace déterminé , une vaste enceinte recevra moyennant une rétribution de tous les citoyens qui voudront sans danger s'entretenir librement ou se livrer à la lectui*e des journaux et des otivrages prohibas. L'effet de la loi des prévenus sera suspendu à leur ^gard. Supposer cette rétribution de i fr. par heure , o'est la porter à un prix bien roodëre', surtout à Paris et dans les grandes villes : ^ n'est pas être moins modeste que^ de porter le nombre des. lecteurs à deux millions par jour. • • • • 2,000,000

Je potirrats donner plus d'extension h ce projet ; il me sufHt d'en avoir indiqué les avantages incalculables. Quand il n'oflVirait qu'un casuel de cinq millions et un revenu qui ne coûterait presqu'aucun frais , et que les contribuables s'empresfiieraient d'acquitter et d'augmenter; revenu dont le minimum s'élèverait par an à près d'un milliard ^ il me semble qu'un pareil projet mériterait de fixer toute l'attention du OOQseil des ministre? de sa majesté.

Le nouvel impôt que je viens de proposer a le double avantage de se renouveller et de s'aocrottre dans une proportion «égaie au nombre et à la mauvaise yolonté

des ennemis dli gouvernement , sans être onéreux aux âujets fidèles* C'est un impôt tout à-la -fois ingénieux et paternel : par lui sa majesté acquittera la dette de la reconnaissance avec ies deniers qu'il ne devra qu'à l'ingratitude ; et plus les s^diti^uX se multiplieront , plus elle aura de ressources pour maiptenir la stabilité du trône. Le roi gagnera en ioree et en richesses cç qu'il perd en amour et en considei^ation : ainsi , grâce à mon projet ,. il deviendra bientôt le monarque le pluf puissant de l'Europe.

— Le roi étant allé à Versailles dans le oou*^ dili mois de mars^ dit à la garde nationale : « je vous avais donné rendez-vous Tan dernier à pareil jour-, je n'y suis pas venu ^ mais ce n'est pas ma faute. » — >' Sire^ kii répondit avec émotion un officier \ vous y êtes venu aujourd'hui , mais ce n'est pas la nôtre.

— A la dernière revue , leij gardes du corps avaient orné leurs fusils de lys et de bouquets blancs. Quei^ brillant parterre l s'écria un spectateuf • — Queyes plaies bandes J répondit un vieux grenadier.

•— Soit hazard . soit malice , deux batclettrs avaient élu domicile non loin des Tuileries ; leurs baraques étaient contigtres :^dan& l'une on monti*aît)es bustes du roi et des princes de sa famille, dans l'iiutre un rhi-. nocéros vivant. Lorsque.le bateleur du n^. i avait crié: voici Louis xviii en cire , etc. celui ^du n^. a criait à tue-téte : animal féroce pesant dix-bviU cents livres....» La police leur a intimé l'ordre de s'établir cUacun dans vn quartier difl'érent»

— Un brave hèmme sans malice est àrréké et interrogé pour avoir répandu des bruits allarmans. — * Vous avez dit qu'un nouveau prince allait occuper le trône* — Cela est vrai. — Eh bien ! n'aves-vous pas, par cette fausse nouvelle , allarnié tous les bons citoyens ? -*t Mqt^ dieu l non ; je vous jure que cela u'allarniait personne y Us paraissaient .tous encore plus coniens que moi.

— ' Un autre citoyen eU accusé d'avoir semé des bi'uit^

ie guerre. --* MaU , ri?pond-il , les jonrnati^ ne pat»- s lent que de mouvemeDS de troupes , d'enrolemcns vo<loDtaireft et de promoUons nouvelles. — ^ N^importe ; les }onni«ux Àont payés pour parier , et vous ailes ctre pay^ pour vous taire. Il fut condjunmé à une forte Bniende%

-^ Unjjour Sixle-Quint siî fit servir à dtner pendant Tex^cutl^ d'un gentilhomme espagnol qu^on pendait de^ vant les fendes de son palais. En sortant de table sa Sainteté s'écria que jamais elle n^avait dîné avec plus de plaisir. Le lendemain on vit Pasqmn avec un grand bassin rempli de chaînes , de haches , de roues et de potences^ répondant à Marforio qui lui demandait oH il allait: — Je porte mi ragoût pour réveiUer t appttU du saint pire^ .

— Jamais le meilleur des rois n'a mieux dîné que le four où il a rencontré sur son passage l'aide-de-camp Miéton qu'on traînait au supplice. Cest une remarque qu'on a faite à la cour, et si Pasquin n'en a rien dit, c'est que l'appétit de S. M. n'a pas besoin d'être réveillé.

— M. Chozet , paré de fleurs de lis , s'étant prêtienté à ton altesse monseigneur le duc de Berrf pour célébrer son glorietiX hymen , débuta d'un ton emphâT tique par ce vers,^

PriDce, veux -In que je te peigne?

Le prjnce qui' prit ce mot pour une allusion k ^es intrigues amoureuses avec la fille d'un perruquier, interrompit brtisquemeot notre poite par un soufflet ^ ee qui n'empêcha pas celui-«-ci d'achever d'assee bonne grâce la lecture de son Epithalame afin que le .due. en démêlât le véritable sens.

— Le ^8 juillet dernier la société littéraire et politique d'Arras avait réuni dans un banquet ses sociétaires et plusieurs prosélytes qu'on chorcliait h ramener dans le sentier de l'amour de la légitimité. Cette fête avait pour but l'inauguration du buste de sa majesté* A cet effet on décora de feuillages tonte la façade du bâtiment , et on plaça le buste de Louis Ic.dçsiréau centre de cette espèce d'arc triomphal. Le soir grande illu-

nination , FeU de joie et atttb-da-ft^. Au milieu du hû* cher et vi$-à-vii le buste s'ëleVdit Uiie perche à laquelle i^tait smpendue l'effigie de Napoléon i La flamme dépassait de beaucoup la perche et envçlôppaià U gravure sans la brûler. Il est connu du diable ^ s'^criaiton^ c*est un sorcier ! D'autl'es diraient : ôtt voit bien qu'il aiété sou* vent au feu \ il ne le craiât pa^...;».^ On attise la Oamme qui s^élance, et brûle le lien paf lequel l'image est fixée.i..4 L'image est emportée dans les airs ^ lés badauds de crier qu'elle prend son vol vers*, les cieux^ Tandis que touâ les regdtds sont fixés sur le portrart volant ^ les mau-» tlits lampions mettent lie feu aux branches qui décorent l'arc de triomphe ^ et le buste du meilleur des rois s'en-» fnme comme un jambon de Mayence. On se hâte , pour éteindre l'incendie, d'abattre le trophée^ 6t voilà qu« le buste sVcxoule avec l^échaiandage et vient lourdement se causer le ne^ en estropiant par^ci par->là quel-* ques-uns de ceux qui l'ont élevé.

-- Un homme qui fait «ne étude toute particulière des journaux prétend que d'après la nouvelle défini-^ tion donnée dernièrement an mot ralorniiicy toutes les feuilles périodiques , j compris VOracU et la. Gazetu iies Pays '-'Bas sont passibles d'une accusation de même nature» Il doit en administrer la preuve dans notre prochaine livraison»

— ' On assure que Téditeur du Mercu^e^urveiltant va prendre à partie l'éditeur du Morning - Cronicle.

— - Le lendemain dn décret qui a changé le nom du faubourg St^-Antoine^ on lisait sur /les murs de la ■laison de Beaumarchais le quatrain suivctntc ' . De notre faubourg , St.- Antoine A ccftsé d'ôtie le patron.

Grâce au décret , Ce pauvre moine A fait place ^ son compagnon.

AVIS

i^ La a*, edilian àea t8 premières livraisons est èn teinte cnct Horgnica - Renier et les principaux Ubraires. Vol. in -8". de f\3'ï pages, avec table sy&témalique et alphabétique dvd noms et dfi matières. Prix : i^ f'»

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sommaire/

^rohïéme resotu. — Pasquin tt Marforio). -^ ï)é^ neprésetUans , c^e* représentés ou de la représentations -— Parabole. — Justice distrihutwe* — XjC censeurs — Le chqix n^est pas douteux. — Dénonciation. — Tue. — La gazeCte de Leyde. — JFume , fume*, — * On ne ien doutait guère.

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