‹ LE NAIN NOIRChapitre 40 sur 99 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

puissiez me commander , et à quoi je ne me soumette sans la moindre répugnance.

— Vous êtes très-complaisante , miss Vère , lorsqu'il vous arrive de penser qu'il vous convient d'écouter votre devoir , » dit son inflexible père en arrachant sa main de la tendre étreinte de sa fille ; (c mais dorénavant, mon enfant, je m'épargnerai la peine de vous donner des conseils désagréables sur quelque sujet que ce soit ; c'est à vous à vous gouverner vous-même. »

En ce moment, quatre brigands fondirent sur eux. M. Vère et son domestique tirèrent leurs couteaux de chasse , qu'on était dans , l'usage de porter à cette époque , et essayèrent de se défendre et de protéger Isabelle ; mais , pendant que chacun d'eux était aux prises avec son antagoniste, elle fut entraînée dans l'épaisseur du bois par les deux autres bandits qui la placèrent sur un cheval et montèrent sur les leurs qui se trouvaient tout à portée derrière le taillis. Ils la placèrent au milieu d'eux , chacun tenant la bride du cheval qu'elle montait, et se mirent à galoper bon train , par des sentiers sombres et tortueux , à travers les vallons et les collines, la bruyère et les marécages, et la conduisirent à la tour de Westbumflat , où elle fut strictement surveillée , sans être autrement maltraitée , et confiée à la garde de la vieille femme dont le Gis était propriétaire de la forteresse. Ni prières, ni supplications ne furent capables de tirer de la vieille sorcière le moindre renseignement sur le motif de son enlèvement forcé et de son emprisonnement dans un lieu aussi écarté.

L'arrivée d'Earnscliffet d'une troupe nombreuse de cavaliers devant la tour alarma le brigand. Comme il avait déjà donné des ordres pour que Grâce Armstrong fût rendue à ses parents, il ne lui vint pas dans l'esprit que ce fût elle qui occasionnât cette visite désagréable; et voyant à la tête de la troupe Earnscliff^ dont l'attachement pour miss Vère était un sujet de conversation dans le pays, il ne douta pas que sa délivrance ne fût l'unique objet de cette attaque contre la tour. La crainte des conséquences personnelles le força à rendre sa prisonnière, comme nous l'avons dit plus haut.

Au moment où le bruit des pas des chevaux qui emmenaient la GUe d'EUieslaw se Gt entendre , son père tomba , et son domestique, jeune homme robuste, qui gagnait du terrain sur le brigand qu'il poursuivait, abandonna le combat pour venir au secours de son maître, ne doutant pas qu'il n'eût reçu une blessure mor-

*W Le *fAt#î NÔfe.

tàlè. Uê déttï mâèfatà ser d^iÉèt^tit aMUÂÎ ië îbiAë âtià(|aé oa défense ultérieure, et s'enfonçant dans lë^ptuâe()ââà dd bôîs, mûtkml àiit feùi^ èUyU± ni ée inifëfit k 06pët àtlri^ leurs é6lbbtfgh66s. £ét)èhcfam hh.6ri éùt lit sattàfactidit derffôihréi'^ùè M. Té!^, tïoû-SétiTeftléttt Ml éii tîe; «iàiS fl'iVatt pdstftéïiië ké ÉéSèé. tï àViilt téi iitt ti^ ^t'itM ëflbtt, et àVàlt hëd»^, diâîè-il, dôtttrè Ûâé mké d'âtbi'ë, é6' Vdtifeirt ôbttér M mp éi-ot»' Vk^ lent à son anta^ôliîsté. t^ dèb^^y qù'it bïààifèàta i ta diéj^rî- ^ dé ^ ffllé fût y, 4(16, âiii^âtit f'éi|)të^^fôii dé' ïtiidtt, if atffàit âti£iAdrI fé eéùr d'dtië piëM%; (^ li fSt tëtl^tnétit &piii^ pâf èéi' ^trâ«fti<Ms^et ied ^MiâëS^retfAteHshès pôtif diéëoUI^' la Hfàee ^

Hbxii irëtjbàp!ià0é:.,e'éitiitt M'a éhfaàt... tiM fille ih^té ^ùt-^tta, mi^èûHtiMMé... Mtï ÛiaqméAtéaiMeStms^

ÈQéfsùtiiMéM smit cttM(iû& ëhm de cëlfe àè'fit-ér. àééi ^'idtôtië me ieà motaiàib'àÉ (fdë yit dé è^ Mïihimiiotài

AfléK, UtibÛ, ptiek Hl. KàtclMfë (fe Wùfr H 1« felMtè. . . »

ta jjêi-stiiftie 4crtl vëtfàtt'dfe ricttftlér' éirtrï èfî «8 ritdiièfilf rfànà É'châtrifefë.

« Je f bti^ l'é^iSte, TÔiiàfi, ^ ébiHihUA ifâ^. Véi-é" ëû Changëàïïï de toB, « défaire éàMr à' JÏ. ilât'ëliflte qUé je lier prié dë-me fkvbfi- *K dé'sa coïàpàgxiië ptiai dùé âtfkifé foùtë particurièré. Ah! liSoli dhèf mofisiëtif, » ajiÙtâ-t-rfébiïiHie ^'iltte l'âvàlt'paséùèôféf alJèi'èu, « foQè êmftiàéùiéU k p^mtîaé dont les éotiSeife me' sdnt le pWS hêèëâsàli'é^ (Mé l'èltfériiîtê oA jé iAë trouvé'.

— QUë tioWS ést^rt dbrfe «(frïS'é, rtôriâiëùi', p6iît vbtf^ trôublef àîîisf ?" .. dît M. Rrftetîfife d^Qtt tôtf ^ràvè ; ëtpèùdànf; que fe ïâtWl' d'ËlliesIâ^^lùi don'lïé, sK^ec tôiiteS^leSûiàf-que^ de dbuïéKf- et (fïddîghàtîoto, l'es détailk de ràventiilfèdé W DÛktîriéë , AbliS pïôâtei^hs dé ceÉté ÔèôàëiôW pouf fkir'ê' èôft'haîifre à nos lecteurs les ra^J-' ports que ces deux personnages avaient entre eux.

Dès sa' pfemiêrê jëUiie^èé, M. tère d'ElIièâlkW^^êCâtt Mtemarquer par Une vie dissipée; <(de, dàtis ÙA âge ^lus avatûcé, il' aVail étHàrigéé coiitfë lïtiéftôn rbùitiS dësti'uefivède p^Mide et tumultueuse àriftltiôB. Ùânâ l'Uû et dâtià raUtr'ëcaS, it aVait satisfait sa pâSSioti tirédbtaittàùté; miSàiàftè^M'bi U ditatrïmttîdïf

4»tsk »mm pÊiïmit^^ \im x^, iMhs ^ tht^Mtehtéi oA il

n'était pas mû par les fll6mM VlMttM, il ^aMiit pofàit Mré mté, sim6 et {NM liOtyiyMèU^ è\^ ll»s tto^èks éé ^ fAroeortf â6 V»g«lftt« 5b9 «flllff^ «é tHM ViMtt tr«^^ «s!b«¥a9il[i0» «te ^il^fïèsM \ 9 àllk éti Àtigtet^fé, oÀ, SiitVàttt

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mtÊàm «OMitt Al «NMMe éé m ftfiiftlb* T6i)t A «ôO^, têlt Saii» (jrfbtl tf y aiteMfli, H i«f Mt, ft^âf, Afiot^ttaât k^et M éh SRe« âtex^f îfitë d^^riras â6l Mi. IMtlâ!» èé mtaaftnl, SMdétMfle^ pif Ui^i eMiMitlii aux yeui ^ei Mhjfrties fuMtàntS 4ei ntônt^ttto âU itllteti dii^iMBei il «tllR 1^, et Viki MflpeMtt ^âéhilêaxétit Qu'A était fortement endetté. Néanmoins il continua de vivre atéé là jnMMyrodlplHéJlliqil'à répoQUè <iUJ |)Nieedte â« «itlëMttoM tadis le «MMfiMCIItnMM ^ ttdlM hfslôif^ éfiiMfll^â M^ûèllè T^itiôtk {tûNiqn» ÉiÈc fê ttM«IVfii*.ètat tie ëeii ftffliit*é» ftît ôOtffiMfléé (Mir' lA résidence au (ihàMaii â^£ltid8là# èè M. AâftdifR^^ t|âi, dii ebâSMn*' tmeftt tMdtê^ «(lioiqâé étidelttdièiit au grafid d^kli^ dii MigiMrdulfiffOQf^^t^fûtf dèstemdt^ ^ft artlvéè, ptendlNï et éËetc^ mtè iDlMe^K pTdéfomftiafit^ et ltic(Mi(9Btâbte àèm \à

conMite â6 êéd afféit^ pattiiitilieféâ».

Ce M. tiûUM» était Utt fidninft; grkVè^ féfléiiiM 6t i'êâefyé, et àijà ftvafi^ èit ftgè. Lei^ t>ef ilKHitlë^ (lUi «rvàiéilt ôccasitfn de ïxd parler d'affaires le trouvaient fort entendu dans tout de qui t atrttlt ^uppo^t. Il élMI ^a (ïomttitinieMlf, ttiais loMieî'âhé ôédàsiôh particulière se préSé^itâit^ ôô t^eiV eii Ciôfiyc^sàtioi^, il montrait ttri ei^ît a«t}f et piéiti rnistrtlcfidti; Mtldaflt qtiétqpié téntfp^ avant dé Û%^ sa résideni^é a» èhàtéatj, il y âftàit fait qdètqfuèis visités, et é^m^&^^c^^ion^^ M. létë^ dônire fitftï ùsa^e haMtdel etïVefi C0O« qoi ôt«tfen« d^ûA f »rfg itifôf iedf «fa sîeii, arvslît etr potii' iuî dé gfffrtdès^aUteutteÉS et iWêtoé d^là déférence. Cépetidâiit son alirivée scfffAMS tMj<]lt(ts M éaàsféf uil« sorte d'èfifrbàffas, et ^ùù départ 1^ d^ttéf dtf ^ÈwfegeiîKînt'; et il ifé M pas diiBrflé dé f^ mm^er W ftiéêdmefttcfflèiit qt^'éi^retoVâ M. Vèré ïtrtÉqrSti MU eMfe M flïéén^t^metit dans' sft fleifta^. Au hH il y âVarft cteds irars f tfppërfs cë« sbiguliefr ih^i^géf de èoi^fisfMe et (fe éotitrâtinté. ÏM^^fM}^ les |rft« fei^rtàftté* dfe M. Tèré étti^fit réglée^ t^âf M. R^rtdBflte; é« qttoi^tt'» lîe fflt pa^de céi!^ riches hrdbtents, qtrf, tfdp' litttlètlÉlaflfe pèlif s*od($tfï>ef dfe teé!«à pf oprës affaire!*, soûÉ biefi «ise« de s^êrt rfééhaiigéï' dur les Autres*, cependari! oft le voyait

lift LE NAIN NOIR.

pour se soumettre aux opinions contraires de M. Batcliffe qui n'hésitait pas à les exprimer franchement.

M. Yère ne . paraissait jaçiais plus mortifié que lorsque des étrangers faisaient quelque observation sur l'espèce de tutelle sous laquelle il paraissait vivre. Lorsque sir Frédéric ou quelque autre de ses amis lui en parlait, tantôt il repoussait la remarque avec hauteur et indignation, tantôt il évitait une explication directe, en disant; avec uo sourire forcé : « Que M. Ratcliffe connaissait son importance, mais que personne.au monde n'était plus honnôte .et plus habile, et, qu'il lui serait .imposi^ible de conduire ses affaires avec l'Angleterre sans ses avis et son secours. ».

Tel était le personnage qui entra dans l'appartement, au moment où M. Yère le faisait appeler auprès de lui, et qui entendit, avec uqe surprise évidemment mêlée d'incrédulité, le récit qui lui fut fait à la hâte de ce qui était arrivé à Isabelle.

. « Maintenant, mes amis, » dit M. Yère en s'adressant à sir Frédéric et aux autres personnages qui l'entouraient, et qui étaient toutes plus surprises les unes que les autres ; « vous voyez le père le plus malheureux de l'Écpsse. Prétez-moi votre secours, messieurs; donnez-moi votre avis, monsieur Ratcliffe. après im~ événement aussi malheureux, je suis incapable d'agir, ou de penser.

— Montons à cheval, prenons nos domestiques et parcourons la campagne, à la poursuite des brigands, dit sir Frédéric.

— N'y a-t-il personne que vous puissiez soupçonner ,» dit gravement Ratcliffe, « d'avoir eu quelque motif de commettre cet étrange attentat? Nous ne vivons pas dans tè siècle des romans, où Ton enlevait les dames uniquement pour leur beauté.

— Je crains, dit M. Yère, de ne pouvoir que trop bien expliquer cet étrange accident. Lisez cette lettre, que miss Lucy Itderson a jugé à propos d'écrire de mon château d'Ëllieslaw au jeune M. Earnscliff, que j'ai le droit héréditaire d'appeler mon ennemi. Yous voyez qu'elle vous écrit comme confidente d'une passion qu'il a eu l'effronterie de concevoir pour ma fille; elle loi dit qu'elle plaide sa cause auprès de son amie avec la plus grande ardeur; mais qu'il a dans la place un ami qui le sert d'une manière plus efficace. Remarquez surtoutlespassagesmarques.au crayon, monsieur Ratcliffe^ dans lesquels cette fille intrigante conseille d'avoir recours à des mesures^ hardies, en l'i^^isurAnt que.

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son amoar sera couronné de succès partout ailleurs que dans les limites delà baronnie d'ElliesIaw.

— Et vous concluez, monsieur Yère, dit Ratcliffe, d'après cette lettre romanesque d'une jeune fille très-romanesque elle-même, que le jeune Earnscliff a enlevé votre fille , et a commis un acte aussi criminel de violence , sans autre meilleur avis, sans autre assurance plus positive que l'avis qui lui a été donné par miss Lucy Ilderson ?

— Gomment penser diflréremment?dit EUieslaw.

— Qui pouvez-vous accuser? dit sir Frédéric ; ou quelle autre personne avait intérêt à commettre un tel crime ?

— Quand ce serait là le meilleur moyen d'établir quel est le coupable,-»» dit M. Ratcliffe avec calme , « il serait facile d'indiquer des personnes dont le caractère a plus d'affinité avec de pareiUesactions , et qui ont aussi des motifs suffisants pour les commettre. Supposons qu'il ait été jugé convenable de placer miss Vère dans quelque endroit où Ton pût exercer sur ses inclina* tions un degré de contrainte que l'on ne pouvait tenter sous le toit du château d'EIliesIaw. . . Que dit sir Frédéric Langley de cette supposition ?

— Je dis, répondit sir Frédéric, que si M. Vère trouve à propos d'endurer de la part de M. Ratcliffe des libertés qui sont tout à fait incompatibles avec sa position sociale, je lie soufiOrirai pas qu'une pareille licence de sourde insinuation , soit par un mot , soit par un regard , s^étende impunément jusqu'à moi.

«—Et je dis, moi , » reprit le jeune Mareschal de Mareschal- Wells , l'interrompant , et qui était également au château , « que TOUS êtes des fous, tous tant que vous êtes, de vous arrêter ici et de VOUS quereller, au lieu d'aller à la poursuite des brigands.

— J'ai déjà donné ordre aux domestiques d'aller en avant sur la route, où il est le plus probable que nous pourrons les atteindre, dit M. Vère ; si vous voulez m'accompagner , nous allons les suivre et les aider dans leurs recherches. »

Leurs efforts n'eurent aucun succès, probablement parce qu'Ellieslaw dirigea la poursuite du côté d'Earnscliff-Tower , supposant que le propriétaire était l'auteur de cet acte de violence, en sorte que l'on prit une route diamétralement opposée à celle que les brigiands avaient réellement suivie. La troupe revint le soir harassée et découragée. Mais , dans Tintervaile, il était arrivé de nouveaux hôtes, et après que l'on eut raconté le malheur récem-

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ment et qu'on l'eut bien déptqrà^ 09 60^ ipr l'o^bU^c^ eomplètn- QiQnt pour s'oi^u{]ie^ e^cIu^Mwni^^ d,§ lia^ â9si{npor-

twtei3 mirigue^ poUtiques, doi4 la eris^i et i'^i^iQn itiêmt atteiiiidu^i^ d'uu m<weat à l'autra

Plusieurs de cqux qui prii^ent part k ce div^m étoi^ e^ithoUques çt tQu^ j^co^tQs déclarés ; Iqi!^*s ^p^we^ éMM^nialorâ 9^ vives que jamais , parce qu'on s'attendait chaque jour èk une iavasion de la pd^rt de \Bk Vvwc^ en £|VQUf du pfét«i^d«^ > et que rÉcQsa^» d'9prè3 Vét^t d^ déia^^meiat de çe^ places fortes e( de leurs garnisons, ainsi que; d'apr^le. mécQatrWtea(k^uid^$(Qfih9blt«ii(^ ^tai.t plu^ disf)osé 1^ VacQi^iUir qu'à lui opposer ^, la réi^i^tauce. [Ratoliffe, qui ne cherchait, pas à i^ist^ k le^ri^ coQ^ultaAHm^ 9tir Qe s^îet, et qui n'y étai^ p^. invité ^ $'ét9Ji(, dan$t rii»tei*YaUe reikiré dans son ^gppafteme^t^ nèss Udersou î\A sé<iM^^ré.^ à». lâ^Kcieiété dans une $or te d'houoratWe capi i vité> ** jusqu'à ce qu% dit M. Yèi», elle p4t être çgndMit^ en sûreté cbe?; son. père, -^^^ $qq oeosaion favorable se présejat^ le. lendeo^^i^

l4es doQie^iques nepquvaieot s'emp^er ^tro^uiveir bien étoj»* nant que les autres habitants du château eussent oublié emsk peu de temps le ms^beur amv^ à misg^ Yére,, et l'étrange tmmmd dont les cbo£îiçs s'étaient pas(sée& Ils m mymnt pm qw ceux qu» aon $ojçt intéressait le çlus conuai^f^ieat.fort bien le^aiKotif ddson en^ lèvement et le lieu de sa retraite» et que le& auiUes,. dao^ les mo* ments d'inquiétude et d^ douto< qui iNfécèdient l'JAStsmÉ rà xm çojQ^irattoapeut éclatefr% n'éprouvaientf Ujère d'autres sentiineiits que ceu^ qui naj^aieut. wo^disiteme^ de teiii» profNFes nations.

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