‹ LE NAIN NOIRChapitre 41 sur 99 · MISS YÈRE RENDUE A SON PÈRE · texte numérisé non relu

MISS YÈRE RENDUE A SON PÈRE

Le» upg 4?u<D' c4ié,,I«$> aHinSf d'an MitCSiM SftTeiH?)Dus ' daii§ quel.endroit.nous pouvons la renconlrer?

Anonyme,

Les. tente w.^, poiyr r-etirouv^w mjsst Vère^ (peuMtBe étei(^ce pour saHYftï: le^.^ppar^i|C€^)i;urwit renouvelées, le lendemains mais av^Q ^ussi pe.^tïe^flw^jiîèi?^ etdauâ 1» soicée on>se mi* ei^ route pour ElUertftTv:..

Jier^ (Bt une fépïro? Prisp^BJèrp ^mt pag^é dans Ip pays s^ns l,^i#ger Ia pl.U3 légèrç tr^pe (Je leur passade. Qn dirait qu'ils qnt tr^i? versé, les airs, ou qu'ils se sont enfoncés en tefre.

— On peut souvent, réppndit Batpliffp, arriver à la coïm^ssance de ce qui est par la découverte dq ce qui n'est pas. Nouç avons maintenant parcouru tous le§ cheipins , toutes les routes, tous les sentiers <|ui, partant du château, se dirigent vers tous les points de Thorizon, à l'exception seulement du passage difficile et dangereux qui conduit^ à travers les marais, à Westburnflat.

— Et pourquoi n'avons-nous pas examiné celui-W ? demanda Mareschâl.

—Oh ! M. Vère peut répondre à cette question beaucoup mieux que moi, » répliqua son compagnon, d'un ton sec.

« Alors je vais le lui demander de suite, » dit Maresehal; puis s'adressant à M. Yère : «Je suis informé, monsieur, quo nous n'avons pas examiné la route qui oondqit à WestburQflat.

— Oh ! » dit sir Frédéric en riant, <« nous connaissons fûi>t biaii le propriétairB à& WesthurnOat ; un fraoïf étourâi, qui &it peu de différence entre la propriété d'autruiet la »finne ; inaia qui,, inalr gré tout, a des principea; U ue touoberaU à rien de ce qui apipurr tient à ElUealaw.

— D'ailleurs, » dit S|. Vère en souriant d'un air de «îystèpa^ « sa quenouille était charge d'una autre eispèce d'étQupè hier $utr. N'ave^-vousi pa^ appris qvie le jgHBÇj glliplide peugh-^oot a eu.sa maison inceuf^iée et ses (rqupfiaux. enlevés , parçp qu'il a refui^éi de lîyrer ^e^ ^tj^^ à quelqq^S br^ive;^ gÇjW 9HI se pfppo^çjii ^Cf faire uu mouvement ep favwr du roi ? »

Toute la compagnie sourit en apprenant un exploit qui eutr^t

si bieii dan^ leurs vue*.

n Et cependant, reprit M^çesçl)?!, je ççois Que »Qus (Jeyons aussi qllef de ce côté4à \ fans qupj qu nçus ^çcuser^^ 4ç^nég^-. gence. >»

On ne pouvait faire a.ueuue otftçctiçft r^^onftabJ(e à cette prçpositiAn, et ou touru$\ Iwide ppur ^^^^ ¥ Westliuruflat.

Ils venaient à peine de se diriger de ce côté, qu'ils eptçndirent le bruit des pas de chçvçiu^ et aperçurent une petite troupe de cavaliers qui venaiept vers eux.

« Voilà Earnscliff , dit Maresçhal ^ je reconnais son beau çhaval bai, avec une étoile sur le front.

ne LE NAIN NOIR.

—Et ma fille est avec lui ! » s'écria Vère d'un ton furieux. « Qui dira maintenant que mes soupçons étaient faux ou injurieux? Messieurs , mes amis , prêtez-moi le secours de vos épées pour m'aider à délivrer mon enfant. »

Il tira son épée ^ sir Frédéric et plusieurs autres en firent autant, et se préparèrent à charger ceux qui s'avançaient vers eux; mais le plus grand nombre hésita.

« Us viennent à nous paisiblement et en parfaite sécurité, dit Mareschal- Wells ; écoutons d'abord ce qu'ils nous diront de cette affaire mystérieuse. Si miss Yère a souffert la moindre insulte ou la moindre injure de la part d'Eamscliff, je serai le premier à en tirer vengeance ; mais sachons avant ce qu'il en est.

— Vos soupçons me font tort, Mareschal^ continua Yère : vous êtes le (^rnier de qui je me serais attendu à les entendre.

— Vous vous faites tort à vous-même, EUieslaw, par votre violence, quoique la cause puisse vous servir d'excuse , » répliqua Mareschal.

Alors il s'avança un peu à la tête de la troupe , et dit à haute voix : « Arrêtez, monsieur Earnscliff, ou bien, vous et miss Yère, avancez seuls à notre rencontre. On vous accuse d'avoir enlevé cette demoiselle de la maison de son père, et nous sommes ici en armes prêts à verser notre sang le plus pur pour la délivrer, et pour faire punir suivant les lois ceux qui l'ont insultée.

— Et qui le ferait plus volontiers que moi , monsieur Mareschal, » répondit Earnscliff d'un ton de hauteur ; « moi qui ai eu, ce matin , la satisfaction de la délivrer du donjon où je Tai trouvée enfermée, et qui l'escorte maintenant jusqu'au château d'Ellieslaw.

— La chose s'est-elle passée ainsi, miss Yère? dit Mareschal, — Oui , » répondit vivem ent Isabelle. « Pour l'amour de Dieu !

remettez vos épées dans le fourreau. Je jure, par tout ce qu'il y a de plu5 sacré, que j'ai été enlevée par des brigands , dont les personnes et les projets m'étaient également inconnus, et que je suis maintenant rendue à la liberté par l'intervention de ce brave gentilhomme.

— Par qui , et à quel dessein cet attentat a-t-il pu être commis? N'avez-vous aucune connaissance du lieu où vous avez été conduite ? Earnscliff, où avez-vous trouvé miss Yère ? »

Mais avant que l'on pût répondre à l'une ou l'autre de ces ques-

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