ACTE TROISIÈME
9G&RE PKEimERS.
Le tbéalre représente une salle du cbâteau dribersâorf.
JHUiHPER, I3AKELLE, G&RTOUPIl.
RUDIGER-
Je.t'eo prie , ^ebèr^^ Xonma, reprends w jpeu de )gaîel4i toul doit ^tr^ .fiai wuotea«it« et «vec bommrp tar mtrmmt le» nfmtt«aû»e^ wuyeUes ttous aeraieiU d#à parvenir
Et si elles étaient bonaes, ne deviûwMmis pas déjà en être informés?
pji ; .?lte34)i^ .^ caouam^fiiieot pas aueû |acito»rat qm vow pouvez le penser; d'ailley^ ^^^ ga'il^awttow àjia pwrwHa
116 LA MAISON D*ASP£K.
des fuyards. Oh ! il n'y a point un page qui ait voulu abandonner leurs talons qu'ils n'aient été forcés de rentrer dans leur retraite; mais si mes enfants eussent perdu la bataille , il serait déjà arrivé quelque fugitif au château. Ya à la croisée , Gertrude; ne voiMo rien?
GERTRUBB.
Il me semble que je vois un cavalier.
ISABELLE
Un seul cavalier ! alors nous avons tout à craindre.
GERTRUDE
Ce n'est que le père Ludovic.
RU0IGBR.
Peste soit de toi ! comment peux-tu prendre un gros moine sur sa mule pour un des guerriers de la maison d'Aspen ?
GERTRUDE
Mais je vois s'élever là-bas un gros nuage de poussière.
RUDIGER, arec vivacité*.
Vraimeiït !
GERTRUDE
Ce ne s(»it que des chariots chargés de vin qui se dirigent vers le couvent de ma tante.
RUDIGER
Le diable confonde les chariots de vin, les mules et les moines! Ote-toi de la croisée , et ne me parle pas plus long-temps de ces choses étranges que tu y vois.
GERTRUDE
Cher oncle, que puis-je faire pour vous amuser maintenant? vous dirai-je ce que j 'ai rêvé cette nuit ?
RUDIGBR.
Quelle sottise ! mais parle, cela vaut mieux que de ne rien dire.
GERTRUDE
Hé bien donc , j'ai rêvé que j'étais dans la chapelle , et qu'on y enterrait ma tante Isabelle toute vive ; et qui croyez-vous , ma tante , qui vous servait de fossoyeur et vous recouvrait de terre? c'était le baron George et le vieux Martin. *
ISABELLE, paraissant frappée.
Dieu y quelle idée !
GERTRUDE
Song^ quelle était ma terreur , et Minhold le ménestrel jouait pendant tout le temps pour couvrir vos cris.