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Et kl vieux père Ludovic sans doute d&nsait la sarabande avec le clocher du nouveau couvent sur sa tête ea guise de mitre. Trêve à ces flEuribdes : cbante-nous quelque chose , mon amour, et mets de côté tes rêves et tes visions.
GBRTRUDE.
Que vous chanterai-je ?
Quelque chose de guerrier.
GERTRUDE
Je ne puis pas chanter les batailles; mais vous allez entendre la complainte d'Éléonore de Toro^ dont l'amant fut tué à la guerre.
ISABELLE
. Ah ! pas de complainte , Gertrude.
RUDIGER
Alors chante*nous une chanson joviale.
ISABELLE
Cher époux , est-ce le moment de se livrer ainsi à la gaieté ?
RUDIGER
^ Il parlât que ce n'est le moment de chanter ni rien de triste ni
rien de gai. Je crois qu'Isabelle aimerait mieux entendre le père Ludovic entonner le De profanais .
GERTRUDE
Cb^ oncle , ne vous fâchez pas. A présent je ne saurais chanter ^ue le lai de la pauvre Éléonore. Cet air me touche le cœur dans ce moment , comme si la pauvre affligée était ma propre sœur.