‹ LE NAIN NOIRChapitre 97 sur 99 · LE JUGE · texte numérisé non relu

LE JUGE

Il s'est évanoui , évanoui de douleur pour sa femme et son fils. La terre ensanglantée est jonchée do ses cheveux blancs, arrachés par ses vaillantes mains, qui combattirent pour la chrétienté. Je ne veux pas être son bourreau.

(Il jelle le poignard.)

ait Là WMO'Si D^&snsK.

Homme pRijare et sans courage, le spoliateur de mon héritage, Fauteur de mon exil y mourra de ma main !

Grâces te foient rendues , Bertram «, «sAcateTarrAt , assoit h tranquillité du saint tribunal.

iovtM SobA ap f njge A h ywtoj TOUS.

Anétezlnràtez!

.^Le duc de BaWère, suivi de pluriours membres da triboBal secret, eatre. Il est revêlB éPttn maaiem IPéestlate, gtnii ^1i«rmtti«, «t perte la eoQMntte éttcde ëi nne lagoelf à la main : tout le monde se lève ; un annMi»n«e hii>9miÊÊ^ti^fmmà les j^p^it" * disent à v«tt Imaae lea am MK^Mlen : &est le doc i c*est le chef!)

Lb due de Bavière! jeaiis perdu!

LE DUC, voyant IflttJ

Je suis arrivé trop tard ; te victimes imt péri.

HfilîRI y ^ui entre «vec in âac

Bonté du ciel ! George !

fttaHCscB , a*ia wàcriMùb.

Ebmij f-eatends ta voix : sauve-flML

(Henri sVlanoe dansda sacris^e.) LE 0UC.

Boderic de Maltingen, descends de ce siège que tu asdéshofioré.

f Roderic quille son si(%e , sur lequel le duc se place. ) TU OS aCCUSé d'aVOlF pef'

verti les lois de notre ordre, et comme ennemi mortel de la maison d'Aspen , d'avoir abusé d'une autorité sacrée pour satisfaire ta vengeance particulière , et Wolfstein s'en porte ici témoin.

RODERIC

Chef parmi nos cercles, je n'ai fait que me conformer à nos lois.

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