‹ Le Naturaliste canadien (volume 3)Chapitre 137 sur 155 · NUTRITION DES PLANTES I · texte numérisé non relu

NUTRITION DES PLANTES I

avaient été. exilés, et ceux-ci reçurent avis qu'ils étaient libres de retourner, quand ils le voudraient, en Amérique et même au Canada. Le 3 novembre, ils quittèrent les Bermudes sur une jfoélette qui partait pour la Virginie. Le départ se fit aux accents de notre chanson populaire :

Lève ton pied, légère bergère, Lève ton pied légèrement.

Nos compatriotes sur le pont de leur petit navire, et leurs amis rassemblés en foule sur la rive, se renvoyaient alternativement le gai refrain.

Voici les noms de ces exilés des Bermudes : W. Nelson, R.-S.-M. Bouchette, Ben. Viger, S. Marchessault, H.- A. Gauvin, T. Goddu, R. DesRivières, L. Masson (x).

La garnison exceptée, je serais étonné d'entendre dire que la population de Saint-Georges s'élève à un millier d'âmes. La ville occupe pourtant un assez grand espace de terrain, parce que les maisons y sont petites, plus ou moins distantes les unes des autres et souvent entourées d'un jardinet.

Avec Tanger, c'est bien la plus curieuse ville que j'aie vue en aucun pays du monde. Elle ressemble plus à une ville du Maroc qu'à une cité américaine.

{A suivre.)

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