‹ Le Naturaliste canadien (volume 5)Chapitre 25 sur 122 · LE FLÉAU DES CHENILLES AU SAGITENAY · texte numérisé non relu

LE FLÉAU DES CHENILLES AU SAGITENAY

Maintenant, quelles vont Être k HiiitR et la lin de cette histoire ?

Cen papillons ne feront ancun domnin^^e ni à persoîme, ni à quoi que ce mût, puisqu'ils ne prennent aucune nourri tii- ) re. ris mourront ljîent«U, mai** non pas sans laisser 4iis des-

cendante.

Chaque fiîmelle ponrl de dt^nx à troid ceotn œufsl Elle les réunit en un anneau ovale (Fig- 4, r) nutonr ^\\lï\ raînt:au d'arbre j et les recouvre d'une e.^puce de gomme (jui Irn prufè* ge. On pourra, danw quelquî:; tein[îs, voir de ces aTinoaux sur les petites branchea d arbres irt prévuir un peu quijl sera îe sort detî habitants do Sucrnenaj, le pnutenijia prnciiain. Car si la moîtiï^ seulement «L s iiuionibr^ibtvM p.'pî!lotii? qui! y a maintenant laissent chjtcun.,.dI.son^ 2-10 u-uN qui («rfulnirunt 250 chenil ItiH, il n'y aura [dus qn'unt* cliui,»* h ïinre : lifû h/'- r iouë aux Eiffts !

En effet, si Ton urrive h (hM'endre un v^r^er contre? cea elienilleSj il n'y a pluH de lutte p'^ssilile fpi u» 1 n^ Hh-mi n'atta^jne aux forêts dans les proportions ipie l'on a vi - ct:tLrj anm^e.

Mais la Providi^ice ji tout rv^lv uvlC taiît d-* s!:«fi'S.M*j qu'il n'est ptiB or(lînaiWM|u'uMe e^t'c* d'int^ecLLW arriva ^ se développer d'une fa^on m prédouiinaritH. C'o^îiiîie nouîi l'avnim dit ailleur;^, il y alon;(tL»inps (|u'il n'y ^ui nt j'in^ qm; (Km piw çerons, et en Fortti épjih?i^'nr, tout MMroiir lie b, t'irre, '*:ls avaient le clianip libre ! I! y a lon^U'nij^i^ ^puL' lufi ov*h\:i'\ ^l*raient CDuibles, m la pj>.L''rjtv^ dnii-: st^ti^.î m jr;:o av.ri: jui M'ac croître mina ol.wtaL*k !

Pour revenir h ufH OIi^i*/f'iî .tt}f* - 'i r,^S,r'rai'tit-\ [* s yrru itea qui ont eoutunie d ? h s i;t*ji.*^^ pjuv-mi j-jut-r^Lix la Eairo mourir en b^ai nuuduv av,'.j ht p/ULi.' l^'^ tÊnf-^j ai tu &r U's chenil lea dtj pntite:np* [*î'fC"ut;rij !Lrr>.'|a tdlcs aunjut pa.'isé à Tétat de cbry:i3tli'le£> , quart riitx leafs qi:i ïserujtt pondus cet été, \v^ cirean^ita^ij'"^ ai^tjo-^p'uriipiH^s de rautuMinr, du riiivj.r ut dn print'inpn Kmu* f.ji..:iL j^tML-eLi-* i vL-:« -. i.t Ni ni les paraHiti',"!!, i\î les cir&jubï-^tue ni ni- vunv'nt ;n ^»'CiJnra dl^is gens dn SjifjumMj", rodi,soir*de : Il ny .nn;t qu'v déj^^u-iT-

lis LE HATOBALI.'STE CANADIEN ,

pir Gn 1898, yt k laisser le Saguenay nn proie ^u monde entomologique.

Le manque (^IV.space nans oblige à remettre au mois prochain notre revue bihliogrji^jhique.

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Wataralîste Oasàâîeii

Ohiooutîmii A<miî 1^07

Diroctenr Propriétaire : l'abbé V. Ai HŒARD ERREURS IVOUTRE-MER

J)f tf^mps ii iiutiv u^^-^ jqurru^ux rcjin^hi Iseut d*^ leiïîs

trè^ sj iiipntlihjuc-, : uitûî. Iki ^alU pour l\-nliii:ijri' ii pfn nuscî^nt'î^ ^ur iifïtre ]iays, qu'il -H* iHiAo }>i':iiicu»l[< (k^ fniiT.aj^Tw aire i?ho^es fKaiïM>^; qu'ils Vlir^^^nt rlo uons, s ■ '

i^^m c^Ktnt vTjlînain* liu'^it h'\ ffi^hf, Ap' Lnudrew a traitr. I'b;\'^t vh-iraiii^r LÏô lu, qih^^tion -sr'olaiui du .M«niti>ijM ."àiituik' ^ju'il a yï Viil l ^Mïi'S hewt:! ui e n i e 1 1 1 i>u j = H i ïi '«e \\ \\m t !ir f 1 , r j u rm 1 1 il p t 1 1 ae -

qiiis niio piii.^ jn*ti coîai;ii?isancr*' Jfî^ friit^, M^i*»^ nous i\*^ ^ isniis ^t€iPwiH qiié l*ÎPii jimi rtii connuitr dp r*r ijui ptî 'pnMifi tihez *' t*êfe fhïiipl tis* é ti'hn f j t ^t'^ : « s t fitïl m f h i t q n tr non sr i ifj n ^^ îh ti [ «? i-c r -

V-CiNB s^ui'^re T^ tîe *icîî ^ n -vues ipie c6t 1 1 iitct! oti t irn p son n eut k *TK)tm androit [u.^ jtiurnali^te.H di' Inimt^.

"%àttîf lït î^i ï^ ï 1 f 1 1 .ri f V n tlé' p liï n 1 1 ! t> \ tr^ H ► i d i ii K î fi ' Kh t ^iiVl^ i r i1 i rtrs ^rartaJtfftnlBl^, A l'f ntondrr lî't^n nvfu'rnt j^MntPs ent^niTn Yvr-

114 LB NATUHALISTE CANADIEI^

1er I Poar sûr, personne d entrtj nous uVvait encore entendn pnrbr 'ie Vherbe à la puce !

Le printemps dernier, ce tut lexcellent et aimable PHerin, de Paris, qui nous arrivait avec une histoire - de petits poissons très riches en huile, et que Ton employait dans certains villages du Canada pour réclairago : après les avoîr fait sécher, on n'avait qu'à les allumer^ et ct'la servait de bougie ! Voyona ! qui a vu de ces poîi^aons-là, en ce pays ou non seulement les villes, mais même les viUacrea adoptent chez eux. les uns après les autra^^, réclairage «électrique? No as aurions relevé dans le tenipa ces fausses affirmations, si nous n*a\ions été persuadé que ce n'était là qu'une charge humoristique dont le Pèlrri-îi s'égayait k nuH dépens. Mais^quo cela ait été ou non une charo-e.il n'en est pas moins résulté que^des quatre à cinq cent mille lecteurs de llntéressante revue, beaucoup croiront toute leUr vie qu'en Canada on s'éclaire avec des petits poissons aéché^ !

Nous venons par hasard de parcourir les numéros du 15 juin, du 6 et du 15 juillet (1S97) du BtiUetin delà Preme, publié à Paris. Nous y a von, h lu avec grand intérêt trois articles intitulés : " Les journaux français dans nos Anciennes Colonies du Siècle dertiier à Aujourd'hui — Canada/' par M, Faul Vihert, qu'une annonce publiée à la fin du jouruiil appelle Véviinent économise, le conférencier popidaire, lejUs iiii eélebre historien Théodore ViheH.

A?ïsurément, nous de^on8 savoir gré à l'écrivain du soin qu'il prend d'exposer à ses lecteurs quels développements a pris en Amérique la presse fraiico-caua^lienne.et de hi sympathie qu*il témoigne au at Français d'Amérique. Toutefois, il est regrett^ible que son tfiivail ne soit plus à jour : les sources ou il a puisé ses informations sont déjà un peu anciennes, évidemment Surtout, il y aurait à faire des réserves sur Tesprit <[ui a présidé a cette étude, où Ton aperçait de temps à autre le bout de l'oreille de lanticlérical. Par exemple, voici la gracieuse Aheillr^ du Sénuriaîre de Québec, <{ui, dit

erbeurs i> umnE'MEH 4 1 5

M. V^ibert, " prend pour devise : "Je mvB chose legtre ct vaia *'de fleur en fl^ur/'ce qui était bien i mit île, car tout lo înoriLÎe '^sait comment le père L<:)riquet eritrmJ faire do rhi^stoiro et ■^corament yes disciplea n'ont point change/^AiUeiira : 'VLepar* "ti clérical, si puissant là^mw^publie \m Annalti& de la Bonn^^ ^'Sainte-Anne, en avril 1873, revue nien8Uéllê, ^ous la direc- "tion de l'abbé N.-A.Leclerc/' D abord, noua qui avona fn de prèa la foudatioD des Annales, noua t-énigignons (|ue cette entreprise n a résulté 4 ut de rinitiative personnelle de ce brave homme que fut labbé Leelere ; et puis, . , .il n'y a pas ici da jKtrt\ clérical ; et, en tout cas, il, y en avait encore moins en

Mais nous ne voulons point relever toutes les petites malices irréligieuses de '' 1 eminent économiste/' ce qui ne aérait guère à ea place ici. Noirs noua proposons seulement de signaler quelques bévues monumentales on l'écrivain s est laissé choir.

Il 3*Éigtt du Vingt-quatre Jwm I6W, numéro unique publié à la date indiquée. M. Vibert, au nombre des membres du comit*^ de rédaction tie eo journal, indique : " J.-E. Mer- "cier,du Quotidien do Levis, qui plus tant devait tivire la paix "avec les Jéauites^^counne toujours là-bas — et devenir premier "ministre." Qu* après col le -là on tire Téchelle» partout oà il y en a une ! Réunir en une même personnalité feu Honoré Mercier et le paisible éditeur J.-E. Mercier î. .. L'un de^i îucon^ vénients de la situation, pour notre confrère du Quotidien, c'est de se voir retranché du nombre des vivants, par un sîïupie traitée plumejdepuis ltS94 ! Aussi, il fallait ne pas Jaiœ la paix avec ces t'aruuches Jésuitos qui donnent tant sur les nerfs aux petits libres penseurs de tous les paya.

Ailleurs, M. Vibert ai^^nale la Voix du Golfe et U GttmiU des Ca^npognes, à Rimouski, *' ce qui vous a tout de suite, ajoute- t-il, une jolie couleur loeale huronue/' Parler de I' couleur locale huronne " à [irupus de Rimoaski, c*est propre à dérider agréablement la figure des érudits même lea plus ordiuair€â.

116 I.K KATUUALISTK CANADIEN

Vers la tin de sua étuJo, notre écrivain dit que ley i^roupcmonts fran^-ais et franco canadiens, aux Efei^ta-Unîs, '* trou- "veut parfois un point d'appui et toujour^' des sympathies ar- "dentes panni les groupements de noirs ou dé gens de couleur "et parmi les Irlandais." Si ce n*était déjà fait, il y aurait lieu ici encore de tirer réchelle ! II ïi*e:<t que drole de parler des HjMiipatliies qui existent entre les nègre.s et nos Canailicns de» Etats-Unis; mais lécrivain est d'un comique achevé quand il est (juestian des ^ympatllies irlandaiî^eR pour les Canadiensî . .Tel ser.i l'avis de tous ceux qui ^ontle moindrémejit rensei* ^'iT^s sur ce' qui se passe aux Etats-Unis.

• II ta lit l»ien mentionner aussi l'opinion qu'exprime M.Vibert de lanciun Nafy^ndiste eanmlte/r, dont il juge que la 2>oviép fii'iriitijifja^i >ic fui pas biencifriâhl^inljh. "♦^u'eQ' saitil, le monsi^-ur ! Ot-^t, .su) >po.sons-uous, parce que, lJe«' travaux scient itiquet; de J-al»l>é Pro v an cher sûr l'entomo^o^^iedu Oaiittda n'eufent pîis une " portée scitnlitique bien « CpnticjhiFable/' qu'un ne cesse de nous les demander, de tous les points jdu Canada, des Etats-Unis» de la Kr^i^ce je.t.niv.me .^de, Ji'^VUoJuagne ! Et puis» jious. voudiions Sjiv^oii: ds.M-. ..Yib<jrt aQHUi^m^t nos naturAllste.^ s'y prendraient ^pour .jiomniev et-vC^^isser leurs , collections de coléoptèics, ii'hym'ii)optvres,^gta,ijt<c;.^ l.d Proviiic»/; sair.- Irjs travaux puMies par .M,:i'r.uva.nfîhs)r;, dtMib -l.a preiiiitTi- série <lu >Va^''/'<'i^b*^>'< '.•' .•.. .,y ' .?., .^ /.

Si;4ual<>ns Heulement.en passant, nue erreur de VPJt'l(iîr,ôi.' Pans. Comme d'autres jrmrnauN: l'<mt dît déjà', iiuViHtiit avec iitupé l'action, dans son numéro du i jvnlk^t dernier, que le premier miu]-'tro r^n Çann«l.ï, Sir Wilfffd-Tvrnaner ^* s'enrôla, t^out j':unr,'î m k pirM dv':" î"»:".'^!.}'»' 'iwis ?îiLt]v> li^trs au -^l aïs.*'' Il lau ii'tit ■' *ic <iue! '-ni !\-d''- utî • ayi'i df^ç^bri'Vo^ 41rcteuro d»^- ^;>};it'Koeb d-^ Q-iéb^r ' . t . , . ^. .

^'j.U5 '-a as una réservé Uîiebien bonne poUf la fin.

EmtlirR.S D'OUTUK-MElt 1 H

Au coiiinLcncciktcnt du luoih de juillot. par uti \.mui soir» nous faisions unepetlteproiucnadeHuries hauteurs de ('hîcoutt[xiî,eii suivant un9 rue nouvclleuient ouverte iTom l'on jouît A chaquo pîn, lîr [nnuts de \ a« vji riant sans cess^sC » t t^dijourst trèa |fitk«reaquea : c'est la rue fA?iîuonaljle de J Vtvviiir, en uotrc \puur vîHé, et il Huirit d'nn ^rruin fl niiEii^iniition puur y contempler d avance les palais futurw de nas futurs millionmiires chicoutimiens. Donc, c'était un beau soir; Tair, calme et doux, étiiît délicieusement cliari;é dos parfumai agrestes et sjdvestrcs des champs et des l)ois. Je résiste au désir de poursuivre les développomeiita d'une description qu'il serait si facile d'allonger, ]>our «lire tout de i»uite que, à certain endroit, la rue côtoie un bout de foret toute composée de jeunes cèdres (ThxKyii iH^cidcnhrlls, L,) ;' Voye/. donc, dîmes-nous à l'ami «|ui nous accompagnait, voyez df»uc cette belle petite ctfh^'^ix '. (.''est joli, ce feuillage d'un vert si tondre !"

Uny di'nn'-heure api es, rentré dans notro cabinet d'^'tude, nous lisions le Cosifios du 12 juin. A la page 739, noua trouvions un article signé par M. Paul Combes et intitulé : Shj,ï'jicoOon de qiichjucs faiti (le ré/^artUion dcf< fJ rt^^ oi<Hmfs, ^ oîcî deux ou trois alinéas de la 3e partie de cet article.

**^ Eh géographie pbysîque. la disM'ibutivm dos étre?^ vivante donne eu premier lieu des indications des plus précises au poîiit d<? vue du cliniat

" La végétation surtout est un r'Mctif inrailli))le.

" C'est donc nvtc juste raison (jne, pour interpréter sainement jîi climatologie de l'ile d'Anticoyti, j'ai en recours h l'oViservation mimitieur^ie de ::a llore. Cet exainen m :i permis Triflinner que celte île appartient (suivant la ela\^sifi' cation de Unuer), non à la zone stil«arcti([U'v C'.'nnnr lapUv grande partie flu Ciini-Iu, "«eai.'j \ ]r> c'^ '".•■. j»','-': (njh.h: dont h limite 'nériji 'tia^e :.( m.fiiitîr ut omMii ."r'^nvnf v i*.; 1-: 45e d.:gr.' d^- lîtlitu-Je. \\}

** J'ai i^'t»5 '^•urt«'M^ fr']>]^<' pa< la pi<^ e-^v, .yj "^'; •,.'.*.- ^-v ■-

LabfadQr ti jirMcoatf, Kld.

118 \.T. T^ATLTIIALISTK GANiDIEiC

ocuil( a . ' ? I'.i icofti, IÎU Thuya occi.de'/Ualis, qui, sur lout le coi '. fh. ii ^tUi, u'atu.'int uiemn y^^ k sr liiuitti uord ie 45\' ]. ■. ^ !ir, .;, r- que datiH cette ije il dépasse le .^Oe. ^'

\. "\i, IÎ.! . JîK'z ile quel aLurissemeut nous fiim^s aaisi, à Ja J< ,'. H iv .. iUî élotinaiite atlirmation !...Nou3 veuiona d'.uiuij. <■, irivi .it! cèdres i Cliicoutiuii ; et cependant il n'y ti ■ * > '.<* eht; au^dessua du 4ije pjirallele, c'est-à dire : il H y ' : \ ,1- lu tl^tnada, excepta drtrïs i'Auticoati ■...C'était à en jii'iM. I. t'i . vraimetit,

h ,, ;,tu,- ['l'itoîiei^ de M»Couibe.s, dy quoi provoquer un ill*: . '•' '*i!i ' de riits dans toute Ja vivlJee du ,Saiut-Lau* ruKU s^ , u ii-re pa& ? %"oilà deux siÈcles et plua que les Cauadi- , , i's .r'n*'^ recouviv ut lôuif^ maisons de î>ardeaux da chlrn^ ■ ' ' ' M-ui *ai, ïeuïs clumps de elôtures d%c^dre^ pendant que \i\ ,1 a 1" ïMr^-Krauç^ises, depuis le même temps, fabriquent ^.\^\' i*'^ ^uaeaux de chl^e. V^a balais dont elles ae servent )■ i '* y*\u î " (cumuie on dif^ait ea Frauce avant Boi- Icjiii, 1^ --' ►•-' ;i'^ ■**» dit eueore ici) les planchers ! Si bien que, dan?i u*^^ I 'lî1^^v^^t^'«, trn dit souvent htdai (ou halette) au lieu du iJn«: * UL* ; ^i bien aussi que uou.-* avous créé lea expressiourf : a U'*' au hakfi^ au i>ropre et au tiguré, et : envoyer quchjtf. fii^ t*'t i'dai (l) (manière pobe de Venvoyer au diable,)

h\ ' M*j it ;(kl^ de eèdre ea Canada !,..

Qh'î»»ju^uu a ijui noua donnîous notre avis ^ur raftirtna* tiun (41 M. Coimt .4, nous dit aussitôt ^ '* Envoyez-le dojiG au balai I '" dv-uii bieu trouve^ et c'est mérité.

Voilà done coianicnt on écrit l'iust^^ire, inêm^j naturelle, Neî^t-i! jp is bi( Il legi-et table de voir une fau^iseté d'aussi belle taille qii"? cvlle ^.ignaiée ci-d^-ssus, recevoir l'appui de la eérieuae fiuturite d'une iinfrortant:^ revue comme le Cosmos?

Liii ific*rule de Cette étude, c'est qu'il n'est piâ sans péril d'être a itiiib* liâmes deM gens et des ehose.s dont on parle,

(1) Osi'ii' UnunjTiî M. rabW' N. Ciron, ni M, 8. CJapin Ti'ont enregktri ces 0ï|trL'^^it»i4îif puurUint bieuï uiiit^«s au moins dami la région de Qviébec,

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