LA VITALITE DU POISSON
Tout le motKÎo sait qua les poîwsouy vivut ]>!i^', '■^; iiiMÎiui longtemps hor> de l'eau^ suivant les uspLW?.*, T^a 1\ ^V'-i^nliore pratique étudie cette question.
La raison de ces différences, dit-tlte, n\*A indir^î*"» qu'eu partie par les auteurs. Eiles out pour caus** [•* ilii<|ju-4T^m de Tappareil respiratoire et de pîUM i:i prujiurts^Sk, \;'ri\M • Hi*Um lee espèces, de la quantité d*héiru>i^lï*lïint^ rus-f m-:-* UjihIb aan^.
Les poissons qui ont la cavité bnuielùah» tj' '- * -.r 'ineiit ouverte et les lauitUeK branch iak'îi inullv'HHî, :...,y ,,-, : piv-.sque inst^ntanénient lorsqvj'on ley yurt de lV%ui,t» , - V^nm* le, les lamelles si*. eoUeut les uueH aux auti"- > ^*na.ii . puila d'un pinceau et les échaiigey guzeux dt^\MM*i î, s [unsiblés.
Si, au contrair«, les lames bfaneluali-i ^pU* i'- ; intiiS^ la respiration continue à s'tiiU'ctuer my* ^ * .r , . ^ ton il? pendant quelquu tt.^tnpH l;i vie ilo l'aiiiniril, ,* . ♦ ** i l\\\v a
aecèn dans la cavité brancliiaîu ; t:'**Hit jmur*- i i ,** ■ jU'ûu expédie de grosaes ca^peï^, on k'Ur jil?tt:e q i ». J i ' in?< la bouche ou .4oas l'ope renie de l'cmiu Un n^sri* ■ ^'iti-
prenne d'eau-de-vie. Ni lii riiicfr^ ni Wni i + \^*i^|lt
dauH cette circonstance, euinmi* ht nue* > .* ♦ *i i \n
croient, un simple morceau lU* în^is fi \itu Vùvir.
Toute la question connii^te à niaiutunii' w\i* *mùi^
chialé puur qno l'uir y aeci'de mirux. lï * î . Iiiiit
que Tair qui y pénètre soit luiinidi* ; >'il **î «•' - i 'l'»H
se raccourciraient vite t^t réehîinrre ^Mvî*n- '*i»Ht
pour cela qu'on a soin, daiH li/s +'n\oÎ4 il* |* - '^ 'T-
rer lea uns contre k's autren, ît; phis po^^itil *. Miirj*j
et mânie encore île couvrir li/ fond et *»^ rb j
mouillées.
Certains puis^un:* ont louViiturL* » t ^4l
cavité branchiale pn'^sentaTjt dus nuirucD'4 ♦i'"i«}^
les un peu d'eau séjourne. L' anguille *'L «* r ^. ç»J
12Û I£.VATtjKAi.mKQAKAlitX1ff ^
IKJiiM^on I'trauffr i[ui unmiit fiuv l-. Li-unc dtr^f arl>ros,.sont dans
Parmi It^s piii>i^tip r!miauiiivi *^n Frnnec, \m anyuillo'i, les
tolli* (|n'oii pent Itt"^ i^Kikéiîïei^ vivunU-n lUiii:^ H es [uiuM^rw, à ilt* Ion Limits iiistiiu;&^.
Lu Lnxliet lu[-m*'tiu\ dans rertiniPH (^oiMiitions, jrmît <1 line Inni^^io îinniunît*'
In fïirn^nr à lu Hal le <iu nmrolir do Vhtih, M. Ui^yJeailîill. Viirnt, il y H qniili|iie^ annAos, un pani^sr de poi^isonR di^H pH!ltcn<?s ili3 ( ii>ntl:i (HnllHiidi."). Parmi ci^s poi?^sonR, oin^iall^^H iwcc dt^^ iiiorc*'an\ (L^ j^liic^i, so trouvait nu l-pic^h<*t di^ î kilou:ramnH^s um ircn* An moment nti on fe ivtira de la caisse, 1rs eiiiplnytV rt^niarrniL'ri'Ut (ju'il pi*'v;i^nt.ut encore tinelijues inouvi luteal-, dr'-; uwicsi, ils In lavviiut t-t h* pïarèreni d^tJW un tli'îi l>iui.HinN nfi I'f^ri ti^nt ii la llallt- ir jirnss-^n s Iv^iNt F^Vuii rnul revint fi In) s^t -st- nuuitraaii UaU tUi ijiici^Ut-i^ hbUtOs Triw vij^^juri'UK, M. Ur^di hIkiII. L't*Kin<^ d»; crtU rr-^i'^'tanc'j \itrdt\ »*nM>yH*4 lo linw^lit^t a rnt|u;jiinta iln ^rnHMilriLi oa Î) Vil-Cut
Xmis' ripntinn*'j^^>n^j prrjcliaJm^nu^ut la l>i^i^raphii^ de Vnh- Im- L'i'Mvan'*la;r et iintiv Tmif* ti* Zihth^fji*, Tiuir eit <[in i*st -k* lîchii-ei ii<ai< ^^n ijnnutirnnj) huit pJt^^L*^ par lisraiHon^jus^^iUa cti ijUi^ uontiayniiiircjM'L^ frout i*- temps purdn d+*]>aif^ i|Hidrpu>3
SUR L Kl UDE l>n5 SCIHNCRâ NATURHLLES
Xi'oïïlimi^ cl I* kit p*i]5* lOT*]
Ur^d lo cotmitenfvnient du Iï^)rdre^ 1o:* niàtn^-ijiattrfiies prtnn\t jan*.^ font anpn*8 d*' la pUilusnuldr ot *!** la theolntfLc*
aus l'étude des sciences naturelles 121
All College romain, dont ia renommée, soutenue Jepnia plua de 'leiis cents aïies, eHtuTiiqiiftment dne à la Com papnie,V emblème u Eli verai taire repréwentait la Théologie placée entre les Uathématiquea ^'uii côté et la Physique de l'autre, L'aatronoiiiie inathé[natique seiuble avoir été chtz les jésuittiS un ob^ jet d'études préférées. D'aprèa Moiituâjiu, il n / avait guère de collège de jésuites, en Allemagne et dans les régions voisines, qui ne possédât un observatoire. Peu de temps avant la suppression de l'Ordre, de nombreux Pères étaient occupée à diriger des observatoires à Wurtzbourg, à Vienne, à Florence, à Venise, ew. Au musée de Qeorgetown-CoUege, on peut encota voir la médaille d'or frappée par ordre du roi de Suède, pour rappeler la découverte de sixVomètes par le P. de Vico. Quand ils s'embarquaient pour la Chine, les missionnaires jésuites recevaient souvent le titre de membres correspondants de l'Académie française des sciences ; ils envoyaient en cette qualité d'intéressantes séries de relations scientifiques, tandis qu'ils devenaient de hauts mandarins dans le Céleste Empire.
Nous devons borner ici ce rapide exposé : il faudrait an volume entier pour traiter convenablement ce sujet. Mais ce que nous avons dit suffira à faire justice de cette idée trop répandue de nos jours, que les adeptes du christianisme ont toujours été les ennemis de la science, et que, si l'esprit moderne a marché à pas de géant dans la connaissance de la na* ture,c'est parce qu'il a échappé à la tyrannie de l'autorité ecclésiastique et à la dictature du dtrgé. Que certaines personnalités religieuses se boient fait parfois une idée trop étroite de la doctrine chrétienne, et se soient alarmées sans motif des prétentions de la science, nous l'accordons volontiers. Mais nous devons cependant remarquer, premièrement, que cette concession, dans la mesure oà elle est justifiée, s'applique bien plutôt aux théologiens protestants qu'aux catholiques ; en second lieu, que l'on ne peut assigner aucune intervention de l'Eglise catholique ayant jamais enrayé ou retardé d'une fa« çon notable l'avancement des sciences même. Le célèbre procès de Galilée, si on le juge sans prévention, ne détruit pas la justesse de cette assertion.
Si, au cours de ce siècle, le clergé catholique n'a pas pris
une part aussi active que par le pa:s.sé à l'étude de la uature,il
faut en chercher la cause dans les transformations politiques
et sociales qui se produisirent en France h la fin du siècle dev-
nier, et se répandirent de là dans le reste de TEurope. Lorsque la toi^rmetitc- ae f ut apaisée, le clergé français repaint, mai» peu nombreux, ilépoiiillé de ses priuci pales rei^^uurees, au milji^u d'una population presque tonte catholique, qui demandait avidement l& secours de son miniiiière^Les prêtres ne devaient* ils pas d'abord-se rendre à cet appel, et pouvais ûtTila contribuer beaucoup au développement et au progrès de* sciences, tandis qu'ils se dévouaient à d'aussi pressants besoins ?
Depuis lors et jusqu'à nos jourE*, les circonstances wont demenréesf pre^^que identiqueirient les mêmes. A aucun moment, dans ce sièele, le clergé français n'a compti^, comme autrefois, utn^ caté^n>rie de prf^tres à qui leurs loisira permissent de se vouer aux reclierche.s scientifiques ; et telle est, à plua forte raison, la condition du clergé catholique aux Etîits-Unis et daiis toua les paya de langue anglaise, Dana dea contrées comme l'Italie, TK^pa^aie, TAllemugne, moin^ profomlément troublées par la grande Révolution, il restait pluf^ de place pour ce genre d etude ; mais on leur préféra, naturellement, d'autres travaux pluH étroîteincut eii rapport avec la religion. Ce Ferait toutefois une grande erreur de supposer que partout le clergé est devenu étranger au.^ geiencey naturelles. Même aujounî'hui, il n*est guère de piya où Ton ne trouve,daiis les rdn^s du elergé séculier et réguti<.ir,des représentants distingués de cette forme de savoii.Péïietron.s-nou^ile plus en plusde cette cujwitfcîon tjue, !si )a yciencu uni une force, eela est vrai surtout de la Science de la nature, et (jUu ce seraït une fatale méprise de Talmudonner tout entit:re aux mains île ceux qui coiïl battent la foi on qui lui restent étrangers. ' ■ J, Hqcian^
Prài-c de ^^aintSidpice., — : Q ,
.,- Faune coleopterologique du Manitoba
^ (Contîuué do Jà i^îi^Q 107 f
Lebia pumila^ Dej.
'* UieoluTj Say.
" scapular is, Dej, Blechni3 jiignnus, Muuik Metabletus umtricanus, Dtj* Harpalus innocuua, Xec. ..
t'AUKE eOLÉOPTÉlHOLOaiQUE DU MANITOBA 12S
HdipUis TMÛcolYi^, hug,
lïYTISCIDiE
Liccaj'hihïs uiaoïltMU.i, Gt^rm.
CœUmbua niipre.s3opunctatu,s, Sch.
Agabufi anthiaciniiâ» Mann, / .
HYl)ROPHILID.E
Helopborus lacuâtiis, I^o.
Philhydni3 diffu^us, Lee, Cercyon . . , , l
STAPHYUNID^ '" ^'
Acylophoru,') proinin, Er,
Philonthiia bland u,s, Grav, ♦ * •
Xaiitholinua obsidifctniis, Meîah.
St<?nus femoratus, Say.
cocaiNKLLin^
Kemia epUcopalis, Kirby,
eUCUJID^ ■
SilvaniîK bidentatUîs ^iih.
CfttcigGOna rufuy, tab,
SrrCETOPHAGID^
Mycetophagiia btpuatuLatua,' MtîUh, -^*- ♦, Litargua didesmiis, Say. jt^C
DEEMESTID^ >? • ' Anthrenus musieorum, Linn.
HISTEKIDiE Saprinua penasylvauicus, Payk.
NITIDULIDiE Nitidula rufipes, Linu.
Omosita discoidea, Fab.
Soronia guttulata.
124 LIE ÎÎATDRALISTE CANADIEN
LATRIDIID^ Cortioaria ca^icoUia, Maim.
ELATERID^
Elater nigrinug. Payk.
Oorymbitea triuuduUtus, Rand, ** pmpola, I^c,
THROSCIDiE ThroscuB piinctatua, Bonv.
BUPKESTIDiE A^Iu? anxiua.
CLERlDiE Tbaneroderna saoguîndus, Say.
aCARABMlDJE
Ai)liodius hamatus, Say, Troï sonorae, Lee.
Serica î
Aphoniis tndentatu^, Say.
CEKAMBYCID^
Fhysocneiuum brevilineum. Say.
Phymatodes dimidiatua, Kirby- Neoolytufl erythrocephalns, Fab, Acmseops proteua, Kirby, Oberea Sobaunn. Lee.
OHIlYSOMELIDiE
Zengophora com^anguiuea, Cr.„.? BaAsareuâ detritus, Oliv,
•* mamiûïfBr, Newm,
Mo&acliti«) aaponatiia, Fab, Plagiodera oviformiB, Lee Goiiio(ît€Da pallida, Linn, Phyllodecta vulgatiashua, Lian, Odontota rubra, Web,
TENEBRIONIDJE
Iphibimus opûcns, Lee.
BlapiJtiiius pratensisj Lea *< metallieus^ Fab.
JOtTRNAUX ET RETOËS 1^6
Dmperis hydni, Tab.
CISTELID^
Capnochroa fatiginosa, Melsh.
MELANDRYID^
Sychroa punctata, Newm Melandrya striata, Say,
MELOIDjE
PompfaoptBa ËBuea, Say.
CUECULIONIDjE
PiiytoDc*nju8 punctatua, Fab, LbtTonotus latiimculufl, Boh.
Orchestea «phippiatus, Say.
Magdalia armicollia, Say.
Gïypidius equiaeti^ Fab.
CALANDRIDiE
SphenophoruB aculptilia^ Uhler,
SCOLYTIDjE DeTidroûtoDua simplex^ Lec-
GUSTATE CHAQKOK.
'Nous ne recevons plus la Norikwest Review.dë Winnipeg, ni le Progrès de Windsor, ni le Progrès de Valleyjield, ni le Moniteur acadien. Pourquoi ?
Société d'Industrie laitière
Nous Dons demanrtona, sans trouver de réponse, pourquoi le Naturaliste n'eBt pas encore inscrit sur la liste d'envoi des rapports annuels de la " Société d'Industrie laitière de la Province de Québec "
Journaux et revues
— Nos félicitât! on s à la Virii«,r|ui a dernièrement commencé Bft 17e année. — Si, depuis seize ans, nous avions eu seulement troîsjoumauxdece jrenre et de cette valeur, il y a bien des clioseê que nous ne verrions pas, d bien d'autres choses qu$ no^jts verri&na, dans la province de Québec
— Le FT<yrèê du îSaguyinaj/ vient d'entrer Jnas la deiixtèine décM'Ie <lf; Morj t^xii^t^Tic^. Te iniuirJ îl tonjonra donné )vr^Uî*jjUp d fitt'ji-^nuî an pruf^lâ aj^riLV^lt* **t i-sluytricl de notre rê*^ioî», et ii a rîii.^on dt^ si^ ivjuuiv *l\i.^ il uikiila obtenus.
' — Le Co/onisatettr ainadie'd, ori^i^n^ de la Société générale de Coïoïnsatiiin et <le Knp:ttrit^iiientjiou3 eat revenu aprèa tin iiîoraiTieil de qU'jlquc durée. Suuliiiitujis à ce journal patriotique de ne \}hi^ inourîr. (Honù-measuel ; 60 utd par année ; 1546, rue Notre-Uairu% Montréal.)
—Noua recoiinniuidous tit* nouveau aux amateurs d'orluthologie k revue Biun:^^:?L50 par an ; Nature Study Publishing Co-, Fit^her BtiilJiug, (yliîcago. 111., U. S.), qui a com* mtîDC*^ eu juillet le second volume de Tanuée courante. Cette livraison de juillet euritieiit dix Ijelley gravures coloriées d 'oi be j-ii y {coh r pk ol otj r nph y)^i v i i igt p age s t le te xte. La perfection tjpogniphique et lelusedci^ illustrations de cette revue ubua Beu\l>leut toujour;^ dilUcile» à concilier avec la modicité du pris dal>onuerueut
Nous aceuflona réception, ^voe i<^Ji«jnnaîâsanee, de^ publicatiouîi suivaute.s :
— Bufhtin d^ la SocU^té de Géogniphie de Québec, 1893 à 1897, C'e^t uîi vohuïid 111-80 de I^IK) paLjcs^ publie squô 1% direction de M. le nbuvalier IVilhiirgé, bibliotliécfiire tie la Société,— Peu d*ouvrai,^e.H snutau^^i h h^'ir place dati.^ imc? bibliothèque canadien ne que ce vohuac, tout rempli des travaux les plus intérew^jaiit^ ^^ur la ;j;éo'jraphie du Canada septen^rionaL Ku ellei, il sagiL, tout le long du Balletin-, des^' études "qui onL été fuites du terntque situé au nord de la pioyiuce da Québec. Ce livre olïre duuc partout TaLtrait qui s'attache à la de^criptieu d'un {'nys uonvHik% puisque cette viîgiQu du nord est encore ai peu connue du pubhc. L» SociL^é de Géographie semble avoir prig à tache d'aitirer i'aLteution générale sur tout C€ pay 8 de la baie d'Hnd.Hon et des lerritoires du Nord-Eijt. Et, ioiii de ^e proposer seulement le^ i^rogrèti technique,^, pourrait on dite, de cette paiLie do la géographie da Canada, elle a pour but de persuader eufm le public qu'il est t^mpa de cesser de croire que cette région du uord est impropre à l'agrical^
ture et à l'industrie, Il y a deravenir,danaieuoni Ht lenord-estî On le comprendra un fruir ; et Tan iJevra reconnatlrB alor.=; combien cptte Socïeté a rempli ime târhe jj^Ltriotique en pvéjfaiant de loin Texploitation de.i immenses resarnirctis de ces territoîn's encore si yen ap|>TeCJi^â. Nous croyoïia qua les gouvoniemuiita déviaient aider, btiaiiconp plua <jiriU nd font, tu Sociiiîé d^' Géographie à poursuivre rœuvr»^ï {^u'ello a entreprise. — B'jaucoup de portraits, doi trnivuros et d? eaitij^i donnent une valeur encore pins c;TQnde au volnnip dont nous parlons. — Nous avons été henrenjc du voir reproduites^ dan.^ le Bvllefui les étnd»;8 ai importaïUejtqiîfi notre ^nvîuit colLiboratevEi, M. lUilluiriï;4ii publiées depuis deux ans dans le ''Naturaliste."
— Annuaire de VUnlvers^ite Laval pour Vannée 1897- 98* NoiiK y avonyparconrn, avec un vif ialLTéf, nne de>:cnption de;^ rielies musét^t^ (it rtJniver.sitt?, suivie du cutnlogue complet t du cabint^t de yhy^iqiie, Ilt^nrenx Qi^jbtux^uois, qui ont tant de facilités ponr i'ûtnde, grilce anK bibliothèques et aux muiïur'i? qui ue mai-quiiiit pnN daiin \ii aipitrUc vie Ih Pro- Yînce !
—AnaUs del Museo Xacumal tk M^nUin^leo, YL Ce fascicule, de cunuclijrahîo ^^tenduo^ ootient l:i tînitH d'une monographie ih^ i^Tumînéest iU l'tJrii[^uay,
— Anutihti de lu Huciéfêeriiuùioh'jique tk Bdfjhjiie,Tou\Q éOCj 1S96. Voluuici de 55S pai^^r^r^j rf^îdijrntniTt di^a lucniuires imposants sur h^^ in:^e* Lindo BJgitinoet ^l-i fliv^^rs pay?^,
— (Field Columbinn Mu^eniii) W. IL HiJiuL^.s Arckeolo^ gical Stnd'te^ a'nifmfj the ancient cities of Mei'^ico ;
0. U. FaiTÏn^^ton, Obsirvations on Popoimit^ifetl and Ix* taceihuati ;
D. G. Elliot, Lid of Maimmils frotn SotnaH-Laad, and Memarks vpoii two impedes of T>fxr from the Phlf] pputc arckipelaga.
— I^'^oceedintji^ of tkii California Arwlemy of Sctcfices, volnme VI, 181)6 {2tid sevien) ,
(3rd seini.^J, y^oolo^i^y, VoL T, So^ 1, 2, Li*
— Pruceedifiiji^ of the Boston ^^orirt^ of yaiuml HLitory, Vol 28, p. 85-115.
•^UoJiUanti's Ofttholic DLrachn^j/y A uijUHt Number, 1897- M. H \V;iL/.iu> & Cn.. VTiiwaifkf}-- \Vij^.j U. S.^'^o nU j^ii an^ nee),
-^Thu ah^irari and co^^t'tetc in t^ducation, the vjord, the image, the r*vJAty^^I{ott; bed to lear^ito speoÀ or teach a hirt-
128 LE NATTTRALISTE CANADllN
guage, {Mdmoirea de M, 0. BaillairgtS liia dtsvaut la Société royale du Canada, en juin 1397.)
— L» llbraErie J.-B BuilU^re et FiU. 19, rae HâQtèfealUe à P*irift, ooaiïD«û- 00 la pabltcAtiflnd'nnû BIBLIOGRAPHIE BOTANIQUE qui paraîtra en S fki!CiCfl[«B mtMi^iTi^U de 32 pAgaa â 2 oolckQnat. Ou y trou vara TaiiCiODOia détailléfl, I» dit* de publication, le Domb « de pftjte^t ei nu eompio reudn ou un eiiTtât de la, tableilea matière» deq OUT rftges iinparUrrt». d'enrtron dix mille ro^ luQiCia et brocbUFO«, frauçaiâ et étraiigera, ancieat e| modarnea avec lea pnx de
Le ler fitacicolot comprenant If^a auteurs des lettres A i C, rl«ai de par*tère : il ti*m adreaflé jmiî* à tous loa leûtoor* de ce journal qui en feront la demanda à M \L J,-B. Bailîièro et FiU.
L&a 5 fascicules seront ad reâsés Tégulièrement Gootro eoroL de 50 c«utimefl en tiTDbrea- poste fnuicaja on étrnn>(erB, pour fraU d'»ffr*îicbifl*eEueot.
Non s avons anjtii rof li un faâoicule contenant la bibiiojçrapàie de T^ûtomo-