‹ Le Naturaliste canadien (volume 5)Chapitre 9 sur 122 · CHAPITRE SEPTIÈME Les ennemis des insectes · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME Les ennemis des insectes

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J'ai dit plus haut que les insectes varient beaucoup quant au nombre d'œufs que ponlent les feniilles. Co nombre, qui est rarement moins que vingt, peut même, selon les espèces, s'élever à plus de quatre cents, Qielle force de reproiuotion, capable on dix ans de peupler tellement le monde qu'il n'y aurait place pour aucun autre âtre vivant !

Que l'on en juge un peu par ces chiiïres. ** La mère Puceron, dit Geoffroi, fait de 15 k 20 petits on un jvmr, sans paraître moins grosse. Si on prend une de ces mères et f qu'on la presse doucement, on fait sortir de son ventre encore un plus gran l no.nbrd de Pacjrous, d? f)lus en plus p.itiis, qui filent Comme des grains de chapelet, si bien qu'une seule fe:nel[e peut eu produire de 100 à 115. Donnez à ce Puceron dis: 6-Har8 1897.

•4i' LE XATLMÏALISTE «AXADIEK

c^én^mtions Jaas hi sai'^on^ il eii résulte quW l'automne il lura piodtnf, en quinliîlioisiït, l,OOU,OOO.UnO,000.000,OOÛ d'êtres de ^on espèce, R'sultat qui SGViùt liL-iitû fois plus fort f?! oa y îïjoïilait la geiu'iution ovipare. "

Et je n'iii ineulkunii^ là qu'au ^^-nre dlr.seotea.

Ils sont dVtillrtïrs presqne tons aussi îémnd^. Coiubîari Je temps faut-i! à In clirysomtlt* {l»L'£'^*à*patate,) pniîr inft^.ster totalï-Tiîeiit uii r liiirnp île ponituc?^ d*j ttine ? aux (iiîinate.^ pour couvrir le^ gmsttil liera de leurîî (■hunillus voraces ? aux criquet!^ jjour ravugf^-r toute utu; Uioi-son !

HeiirensriJKiut, si la I'liiviilciictf n'a mis, pour nin^i dirp, an^:uiKî limita a cet Le fcconditt^, elle x placi! là tli's gardiens fidèles chargé.-^ île la destruction dn trop gmad nombre d'inaec* tes.

Nous albns voir quels iU sont.

Tout aVntre-m&ugo ici l>a*^, tout s entre combat^ tout e^enfre- détruit : c'est la graiido lutte jïo.ir l'exisïence. Les plus WiVin inauirent le^ plus faibles, les pins voraces dévorent les ]ilus tiniidi^s, et le nombre cet elf rayant detî êtres qui, dans le court e^pacu d'\me be ore, sont tgiubcs dans cette lutte de tout instant.

Faible, timide» attrayant et variiî comme il Test, on conçoit sans peine que l'insecte est une pâture recherchée par une foule d'ctres plus forts, plus audacieux que lui.

Pauvre insecte, il te fallait donc, pour ne pas di.-: paraître en un jour, cette fécondité nierveiîlouse dont t'a doté le Créateur de toutes choses î

L'in.secte,'co:nme d'ailleurs la totalité des êtres, ici-bas, a troi? o-onres (renueniis : ses semblables d'abord, ses supérieurs ensuite, ses inférieurs enfin. * .

Ses senjblables ! ne les méprisons pas pour cela : ils se font ia guerre entre eux, comme nous nous la faisons entre MOUS, avec cette différence qu'ils agissent par instinct et nous, par passion. Les plus forts funt la guerre au grand jour : ce sont les cicindèles pourchissant et dévorant les mouches et

autres (lipti^TPs j cv a:iîit lu.^ carulK^^ et les mlo^orcGg cm^infint tout ce f]iu Icïit toiiilie sjou^ 1m iIlmiL : ne so rit les coccinelles^ fîtisnTiC une coriaoniniatii)!! O*noiin'' d^^ puceron^ etc* L-is plus faïbltî^, an coatruiiv, a^i-^^^it pitr vih^, Ain-i le fmgîïo ichtieuiTiOn voit'il se j^roTii 'tifn* piir^îs-i^ïfisiin ^nt un? chr^iiiilfi rondelette ùi ttouto ? îïiuïij li iteiai !!it il II suit, et protiLaiït c!e son iéonimeil^ ît lui tltJi^osytH >omi3 I'cpiJ^^niiti une -l^ouriL* (]Quzriijiï+ rrviiufri qui, à lesiî" tjcio-ion, iloiiuiim^it [>ii^sfig i :i iintiiut île petites lavve^î, très ^aliâftîttv^ il** se nniirtr h mrni i'ette bonn* chenille. Cello ci en nio ina, mais ricluiiiuni.i aura assuré l'existeDCJ à sa noiubreusi disciu 1 in33.

J'en pourrais donner uiillo autriîs exemples.

Parlons maintenant des ennemis du dehors. Nous commencerons par les êtres inf .'rieurs à Tinsecte sous le rapport de la force et de la conformation, pour finir par ceux qui lui sont supérieurs sous ces mômes rapports.

Un fait démontré par l'obiervaLion, c'est qu'il existe des (épidémies chez les insecte^^, comme il en existe pour l'homme. Il en meurt des milliers que Ton rencontre à tout instant, ci*araponnés aux végétaux sur lesquels ils cher«jh lient leur nourriture. Je ne sache pa.s que personne, jusqu'ici, ait cherché à reconnaître la cau^e de ce^ é[)idémies. Elh n'est certainement pas due aux intempéries : si j'en excepte les grands froids qui tuen\ l'insecte résiste à tout ce qui pourrait ébranler la constitution d'êtres plus forts ; qu'on n'aille pas croire non plus que ces pauvres victimes se sont empoisonnées aux plantes dont elles ont mangé : leur meiveilleux instinct n'aurait pas pu les tromper ainsi ; et d'ailleurs, les insectes changent rarement, très rarement, leur nourriture : chaque espèce a son mets et y reste fidèle. A quoi donc sont dues ces épidémies qui font disparaître en quelques jours toute une espèce, souvent même tout uii genre d'iu-ïoctes ? Je ne saurais me prononcer ; cependant je suis porté à croire que certains microbes s'attaquent aux insectes, connue un grand nombre d'autres s'attaquent à l'homme. Et pourquoi ce petit monde ii'aurait-il pas

** LE XATUlîAUi^TE CAXADIEJÎ

Un sium ses tlii-léras, ses Lyj-litis ? Go^niajut ex'j.ïjf^^ier ^lîitiMinent ces Hïaîtidiea subites qui [-a^iig-jit en un jour tunt de représentant» du eu petit uïothÎl^ iny^itérieux ?. .

Muia les eiuienjia les ^iliis ledoutablfsft aux insectos sont ô^m les t^eLîta êtres qui leur .sont supérieurs eu force et en orgaiiisHtîoii, je veux dire k-n petits mammifères et ba oineMux- Ceux ci «tirtout^oîifc luur^ plus inurtei^ ennejnij^.

U plus ^raîid uouibre eki (jvstcti;y ét-int nui-tible à Vtx- ^^■1 culture, il e*it de toute nécessité de proté^r,;r leurs ennemi h i't Je nouH les aysocier pour nous .l*^b,Lrnusserdes espèces qui ^ont iuie ciimv. de destruction Je ncïs récoltes. On me snnra peut-être gré de faire ici une li^te de nos pluâ utiles auxiUui-

Voyons d'abord clit-îs lea uminmifèi-e?.

^ h-iTAVPE {Tiilimcnstata,CuY.) Voilà mi petit animal f|ui est luîn d'avoir hn «^^rard^s de nos cnltivatenre et qui cependant les mérite à un bien haut de^^re. Dans nos campagnes, où, en certains endroits, il est ass.^z r nmn.on lui fait

une guerre acbarn.^e et cependant, lui, le pauvre proscrit, ne cesse de rendre les plu« grands servfces. Pour é%Hter ses persécuteurs, il se tient cacïié tout le jour dans quelque galerie *ta'il «Vst creusée s.nis terre ; mais que vienne la nuît : aussitôt, il se met à l\euvre, et malheur aux larves et aux vers tpill retieontrera mv son p^is^jacre. J« ne sais si Von m*écoutera ; mais je ne puis u/eTJipécher de dire aux cultivateurs : flpargne^ fi taupe, et l(;in de cbercher à la détruire, amenezJ^fc dnns vos chamî^s ; c'est une am-e à voui» ; c'est un au^viliriirc dans vos laheui-s ; le nombrft de larves dont elle vous délivre vaut bien les petits monticules qu'elle y élè^e et les ;raleries qu'elle s'y ercuse.

U MusAiiAiiîNK {Sotr.i\ dont il se n^ncontre trois espèces on notre Pj-ovÏJirtH, e^t nrj petit maminifère qui a tout Tapparencedeîu souri., ^nuit h^ nuLseau qui est beaucoup plus ailonoé. Ce petit animal, (, ne l'on rencontre rarement le jour se promène, la nuit, dans les jardins et les champs à la recherche des larves dont il fait une consommation considérable.

(-4 suivre) Geumain P>eauliei\

SUR l'Étude des sciExVCES xaturelleïî 45

SUR L'ETUDE DES SCIENCES NATURELLES

Elles (les sciences natnrelles) nous obligent à remonter de l'effet à la cause, non seulement en présence de phénomènes extraordinaires, mais en toute chose. En un mot, elles exercent et perfectionnent toutes les fonctions de Tintelligence. Une fois qu'elles Tout éveillé, le désir de connaître devient insatiable Poursuivre de nouvelles connaissances, observer, rechercher, expérimenter, scruter plus avant les secrets du monde visible, devient une habitude et un plaisir. Pour l'esprit ainsi formé, le cercle de la science va en s'élarg^issant comme de lui-même : toute colline et tout vallon, tout rocher at tout sommet, toute feuille et toute fleur lui apportent un enseignement. Il n'est pas jusqu'aux pierres du chemin et à l'herbe des champs qui ne renferment des indications inattendues et ne soulèvent d'intéressants problèmes La physique dans toutes ses branches, la chimie,la physiologie, en un mot toutes les sciences naturelles, offrent à l'esprit une nourriture abondante et pleine d'attraits. Chacune d'elles lui apporte un trésor de nouvelles vérités et devient pour l'homme une merveilleuse révélation du monde.

Tandis que se développent ainsi ses facultés, 1 esprit gagne en largeur et en profondeur. Sans doute tout homme même étranger à l'initiation scientifique, peut trouver dans les faits et dana les aspects de la nature bien des objets d'admiration et de jouissance. Mais combien étroite, en définitive combien vague et inconsplète sera l'idée qu'il se fera de Punivers ! Comme elle sera confuse et insuffisante en comparaison de celle de l'astronome, qui sonde les profondeurs de l'espace, mesure des distances sans fin, et sait découvrir des milliers de mondes éblouissants, là où l'œil nu ne yeut discerner que de vagues traînées de lumière ! Pour l'ignorant, la terre, au-dessous de sa surftice, n'est qu'une masse inerte et silen- €ieuse ; le géologue y entend la voix de siècles sans nombre ; il y trouve la dépouille d'êtres étranges qui y vécurent

rians un lointain passé, taiulis que Ibs coucltes terrestres, ainsi que leH paires d'un livre, lui racontt^nt Tbi^tdre de leur propre foniiation et tie leur évolution lente, alora quVlIe.s éînergeaient aa-dessuH<lu niveau dets eaux ouqu'elkï^ demeuraient encore ensevelie? dans labiuie.

Ainsi en ejst-il des antres sciences naturelles. Létude do leurs étonnaîïts pnéuoutenes, de leurs lois qui attei^Tueiit den inondes infinis ^nlce aux hardie^i spécnlutions quVUea ont Mijï^urprées et aux nin^^niiiiquuH tliéories auxquelles elles ont aVxjiiti, cette étude, tUsons-nous^ élargit rinbellifijerice dans toutes les liirections^ relevé jua<|u'anx plus hautes ré;^ion» tie la pensée, lui assure la possession grand is.san te de la vérité et excite le no^de désir d« monter plus haut encore, de vinr plus loin et de savoir davantatje. A coup yùr, c'est là unti pui^^sanee qtie tout homme qui aspire k une éducation libérale se doit à Ini-méme d acquérir,

Moins que peraonne, le futur défenseur d^ la foi :îhrétienne ne saurait s'en passer : car la scienca est un terrai ri snr lequel se livrent et iïe liv^reront encore bien des combats ; et le prender devoir d'un chef est de reeonnîiitre le champ de bataillcT de vériÉier les posifioas avant i^^iu-ie^, de voir c^ïmii^nt on pou rra les occ n ji er e t a*y in ai n t e n i r » E : » d'à u t res te r mes, i'apolof^iste chrétien doit connaître les relations de la science et de la foi, Idui's points de contact, plus ou moins nombreux, réels ou imaginaires ; il d:*it sjivoir le fort et le faible des poiitiinis de son ennemi et des si^mnes propres*

{A suivre)

J. HoGAîî, Prt^*irf de SahhtSidpict'.

Dans la presse

PrBLTCATIONS REÇU ELS 4*

anBOTicç» qîie &fip étnt de prOî-pêrîté IVmjftiïtj â fjaîr* des ara^ïloratioTi» qui atjjîtn«nL*rfnit t'Dfore !W valctif. Nou« l'en feUcitotia. C'Cft an« paltlj<:atioH «eusuollo ; $1 OQ pHTttDne^,

^^T.PH pfirRQiineis qni n'orciiripnt de Ift culture de*? flftFir» on d*-?? léïtittipfl trouveraient d'mi If» TTiiîieTïjnt-îDi nts tiaiiB It^ l'ick'ê lifitsfimtrfi ^f^^tt^h!y Mf\\}nii- Mr (50 cl» pjii- hïinue, Vkk Vwh Di * lîurhptler, N, Y., U, 8,) Hfuucoup d'arlidfs anf louï cec|tii rooitrn^ i'linrtn.-ulune. iivt** dô Iwlles gravure» : voilà ce

^Av^c nos coBTier^a dt^ la Vhîîi\ dp U R^Hfw et de Frtwirrf-Jfopirftc, nous refîrttlons rîvemeïiT «ïîie Tioiri' ftuti M Fînliin-H- Miissoii ii'iiil pits iné appuyé, |i*r ït'9 HotuiiiTiniri*fi ilu CnHViî^r àt' f Onfut irhiraigû\ dann tiOi] ^\oh\\^ deft>«Hii de fairti un vrai joTin ul r^t ibolmui-» au jofir<»aî i\\\\ ^tirte du i^tvv^ k lerte d«i r«^ir* d'tinn grflndp viUe ft dta d^iiéches UlL'|:rï"i*M^i'<^"*îs. Avoir aci'OjiJté si fiu^llemetit ))i dfmîpsktii d'ui) iiur il JctuniHliMt.t', ciIh pri'uvt^ bien «u elTât qua Içs * C»jui|<figui-a " ri'oiiï pus dïiQie, ni lï esprit, uî do c{Bur.

- ^^ r*!tmhM, lie VIoTitn-ftl, it virât ù la vie Kprea tin a*»?: 1ot>(c sommi^iL Bi le jWififrff/'iuf/#» ponvhit parler de pDliiti(|LLe« il aiiriit maïutea obiirrv'atiuaa à faire iUf le i^rfinïtr nuTiiépo du jrturnul maiitrtalaî?.

— Noi:s r^mercioTi!^ la PfmffîW rdi^îtHi^f dt Qtifhrc et l« Cûùrrier dt VOutti d'&vuir hif Ti von lu s^iijualer le commun ce meat de notre 21e annie^

^II nou« e?!' agrcablA d'ajouter la S*-niin€Uf et ïe '^uarriar rf* Samt*Jfan. à la HâU' des cnufrL^rrs qui Vfuktit bleu publiai* le aoinmaim de dob lirrttisoa&.

— Du la ^mitlifioiiian Intiliintioti :

G Hïd" and Bniin. OrranUi Ichihjfnhtjtf^ a Trf'ntîttf on ihf Dfep-ëea n»J pda^f Fi^hi'if ûf thfî Worhh \Y&^hiDi£t9ii, lH\i^. ih^aK yal^mefi iii-io, Tun de texier et. 1^ au Ire f^v gravurps.

Hmiihëmtifin Rf!partw V.S. /VfT^mn<k ^VwArpim, 18f(4. WasInnf!;ton, l!^f)(5*

Heiidjre, Lï/e! i/iV(tfiirif d/ N. A* Bit- dé, Wasbiii^jtOQi iëU'i. L'a volume iïi-4o.

Jordna nnd Rlvermarm, Tkfi Fvths^ of J^orth and Middie AmcricHt PâK I. VV^ashiujrton, isHfi.

t'&i ouvra;^fB, principalement le dernier, Bnnt du plur4 (fraud intérêt pour Ias naiiirblJHtefi de T Amérique. i)a ptiut dlr^ que,yuur iva tujcis i^u'ila traitent^ c^est Je (lernier mot de la Hcienre,

— Rapport ttnuHf! iU Ja. f^ommUftion pfohg'ajnë da CHnoda. NftnveUe trriê, Vo!* Vri, IMM. Arec Cftrtftf s/parées. OtUiwv^ 181*7.

—FmceeditiQs of iht Academic of KatUrval ^dencei of Philatîeîphiatl^^, Part

— Field M II m bî an Mufietim {Cbira^^fi^ *

EMi'ït and Oi^ry* Cataioijne of a CoHection of Birds obtttintd fry the Ei^cdiîiott into Somali-Land.

Millspaugh, Contribution II to the coastal and plain Flora of Yucatan.

-^Proceeding* of the Boston Society of Natural History, Vol. 27, No 14.

—1896, Seed Catalogue, J. J. Bell, Binghamton, New York. " This book tells where to hny bat seed for the least money. **

—V Almanach du Peuple illustré, 1897. C.-O. Beanchemin A Fils, libraires, 256, rue St-Paal, MoQtréal. Cet almanach, tiré à soixante mille exemplaires, est rempli de renseignements fort utiles.

— Une visite dans les écoles du Manitoba, par Jean DesPrairies. Cadieux .* Derome, libraires, Montréal, 1897. Cette petite brochure de 88 pages expoie do façon bien claire et bien populaire cette question manitobaino, dont le règlement ferait pourtant facile à effectuer, si l'on voulait seulement apfiliquer les règles constltationnelles. Pourquoi tant de nos compatriotes font-ili, en cette

»fffl j re, oata.'ïfi cam ns o ne a vec dob eti ti emia ?— Ftl k i ton s ï ei û a le u ra et ï es ^ di toura fit c*fl piibiiCLitiom* dcBtiotes à f»ife x'ibrûr le wuti ruent religîeui et tmtiouul d« noue pi^ui-le

— 'NyH rrTOi^rcJtfm nfcià M. le chcvftUer BttUïinriï^. Ing^oi'^ur de U ville de Québec, qui nous envoie un tjcein plaire d'une Étude qu'il a puMié*j dâUi I* Oanfidian Engineer j àur uue '* j$UB«i>irb en e pi raie " 4e son InvetiticiUp

pë'- La t rÎ -aon q o i non s e m p écho d e contî nu e r présen t^ m en t l a B ioK '"'P h = e de V'ahbv Provnnrhor^ roiis fHiR:ft nu^si à inUrrumpre durant qiielijuea mois 1» Tiublicfitionde notre Traité de Zoologie. D&iis la co.ir&ut de ruriinéc, nous Tepi^udroQs atâénif^Qt 1« temps purdu.

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le:

VOL XXIV (VOL, 17 DE LA DEUXIEME SERIE) No 4

Chicoutimif ATril 1897 ;

DireoteurPropriétaire ï l'aLbé VrA. HOARD Ouverture de la chasse à Montréal (i )

Montréal, 6 avril 1897 Met vin^-cinq printemps n'on^. jamais tu semaine auasî belle qu« celle qui vient de s'écouler. Avec quelle joî* j'ai vu le fondre U neîfje ! Quelle hâte jeprouTais daller courir champs et bois ! Aussi, dimanche midi, n*ai*je pu résister à la tentalion ; accompagné de :rîon vieil ami d'études, G. C, je me suis, le cœur content et la jambe légère, trmnâporté aux carrières iju Cotean St -Louis, en arrière de Montréal. Je ne tous ferai pas, n'a^t-ee pas ? une description de la n:iture : je ne voua dirai pris comme le vieux soleil souriait à la renaiakance de notre terre encore un peu asaou^ pic ; je ne voua dirai paa le gloufflou rariisant de tous les raîsselôts courant à la surface du sol comme une troupe déco- Jiers mutins à travers une cour de récréation au sortir d une retraite de huit jours f

Après avoir bien conteïuplé, Gustave et moi, nous nous mimeâ avec ardeur à faire notre devoir de naturalistes. Combien de pierrot et de copeaux roulèrent sou8 nos mains I cornbî«n de touches furent fouillées j Heureusement ce ne fut pas peine perdue ; et malgré 1« peu d'avancement de la. ftaison, voici nos captures :

[I]-^Koufi rnmniittona déUbérémeot ritLdiïcriiitoa de publier «elite lettre itktéreMAnt« de Tua dô nos dévoués collabora teuri, r«ut<-âtrs u« bel exem|»l# d'enthouBi^toie aiïientiâque entrai ne ra-t- Il enfin quelque» p«r9oaiies qui ont peur de a'ennayeT en étudiant l'hiatoire naturalte^.^neD. 7— AvrU lâSr.

50 LE NATURALISTE CAXAD:ÊÎî j

Nyctobates Peusylvanicus 1

Btenolophiis conjuDCtua CC.

Harp&lus corapar 1

" virîd^^naeus î

Hipporlaniia ISpuncUta "CG

" convergens: 1

Aphtxlius prodojiius CC.

** foasov 1

Ainam obeaa 1

Eîater linteus 1

Carabu« serratus 2

Coccmçlla 3-fa9cmta 1

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