LE NORD-OUEST DE LA VALLÉE DU LAC SAINT- JEAN
sur son chemin. Des remparts, faits de cailloux de toutes les grosseurs, de quarante à cinquante pieds de hauteur, ferment solidement l'entrée de profonds ravins situés dans l'angle de ces courbes qui font face à cette partie de la rivière en amont. Une preuve que le torrent descendait avec force et vitesse, c'est que rien de ce qu'il entraînait ne pouvait suivre la courbe de la rivière, tant l'élan était prodigieux : aussi, tous ces énormes cailloux déraillaient-iUy pour s'entasser «laus les ravins qu'ils encombraient partout dans le plus parfait désordre.
A cinq ou six milles au sud d'Ashuapmouchouan, à cette même distance à l'ebt du grand détour de la rivière Chigaubiche, on aperçoit, en descen<lant la vallée, un grand coteau, de 200 à 300 pieds de hauteur, qui la ferme presque, couvert de taillis clair-semés, et se reUant à la chaîne des Laurentides à un peu plus d'un mille au sud. A mi-hanteur, sur le penchant oiiest de ce coteau, vu de loin, l'illusion est complète : Une petite ville de l'Orient, perchée sur les flancs du Liban, ne doit pas avoir un autre aspect que celui que nous présente ce coup d'œil étrange. Assise en amphithéâtre, luesunint un front de plus de mille verges d'étendue sur deux cents pas de gradins, ses masures carrées de toutes les dimensions, ses toits bas ou bosselés, avec d'autres surmontés de dômes ici et là, le tout ombragé de vignobles qui les cachent à demi et dért^bent à la vue tous objets animés et tout mouvement quelconque : à cette vue, on reste dépaysé, confondu, C'est bien comme cela pourtant que nous les concevons, que nous nous les figurons ces reliques du passé, décrites et illustrées par les auteurs qui les ont étudiées sur place, et nous en ont laissé l'empreinte. Oui ! c'est bien de même.
En escaladant les hauteurs, en approchant ces murs crénelés, il fallut bien reconnaître que nous n'étions pas sortis de l'ancien Domaine dtu roi, que le mirage trompeur, qui enveloppait le tableau et nous déroutait si naïvement-, était devenu trop transparent, maintenant, pour qu'il continuât l'illusion.
68 LE NATURALISTE CANMDIEN
Au Heu d'une ville antique du Liban, c'est quelque chose de plus vieux encore, de moins fragile, si possible, un témoignage, celui-là, éclatant, irréfragable, d'un travail accompli contre nature par un effort qui ne rentre pas souvent dans le domaine des calculs humains ; échos mourants du choc des mondes sortant du néant à la voix du Créateur, qui font encore vibrer chez nous, malgré les siècles, ces émotions incontestables que le mystéricuxseul sait reveiller en notre âme — le signe le plus sensible que nous eh avons une — et pénétrant enfin notre esprit d'une clairvoyance telle que nous ne pouvons même plus douter.
Ces quartiers de rochers, ces débris de montagnes de toutes les dimensions, de cinq à vingt pieds de haut, rangés en blocs parallèles, s'étageant sur les ondulations que présente le flanc du grand coteau, comme autant de vagues pétrifiées, sur près d'un mille de long, du nord au sud, et le quart de largeur, ces blocs de pierre, dis-je, par centaines, par milliers peut-être, sont venus se ranger comme des grains de sable,à cette hauteur au-dessus de la vallée, dès les premières heures du Cataclysme, lorsque, la mer sagaenayeime vidée de moitié, ses grands bras ayant perdu leur niveau, "ayant une pente plus prononcée vers l'est," l'eau centupla sa force et sa vitesse en proportion de son volume qui se concentrait de toute part, qui descendait des hautiairs ccmme un torrent du ciel. La rivière Ashuapmouchouan surtout, qui formait alors un bras rempli d'écueils de dix milles de large au moins, sur plus de cent milles de longueur, avec ses réservoirs d'une grande étendue, à la hauteur des terres, du sud-ouest au nordouest, a dû se sentir navrée dans ce moment-là ; car le travail fait par ce fleuve déchaîné est quelque chose d'énorme, d'épouvantable.
Il n'y a que des commotions, des révolutions intérieures inattendues, partant si extraordinaires,et dont aucune étreinte ne peut subjuguer, à un moment donné, l'incommensurable énergie, qui puissent ainsi créer de tels désordres, de tels bouleversements : car la nacure, laissée à elle-même, ne sau-
LE XîJLlD-OUEST DELA. VALLÈS D'J LAC SAINT JEAN 69
rait les permettre, encore moins les commettre, tant il y d'accord, decjuilibre et d'harmonie dans T» nsemble de ses œuvres où se retrouve toujours et pans cesse l'essence qui la cornpoiie, la vivifie et rembellit.
Le lac Chifjaubiche, un vrai Kénonjami celui-là, se trouve à une joui-née de marche à l'ouest de cette fameuse digue. Il pourrait peut-être, lui, nous initier au secret qui a déterminé la marche en avant de cette masîse désajustée, arrachée des flancs du dernier contre-fort des Laurentides qui le domine : montagne remarcjuable, égrenée en millicm de blocs, par un dernier "hoquet" du Cataclysme, rendu à rinfinitis!ne....rendu...au...bout.
C'est sur les deux rives de ce beau lac, à mi-chemin de sa longueur, vingt milles au moins, que se limitent les derniers chaînons, la frange des Laurentides dans cette direction, qui t'mnnQTit à jnncette »â partie inférieure comme dans un étau, tandis {|ue la partie supérieure s'asseoit avec ampleur dans une vaste plaine, s'étendant comme une mer immense, vers les montagnes Rochtmsds, aux confins des Territoires ; semée par-ci par- là de hauteurs plus ou moins prononcées, comme autant d'îLî^, s'eflaçant petit à petit et disparaissant à l'horizon. La vue s'éten 1 jusqu'à la ligne de faîte, jusqu'au versant qui nous sépare du bassin de la baie James, que l'on pourrait peut-être entrevoir, si la rotondité de la terre n'existait pas.
Vu des derniers gradins des Laurentides, le lac Chamouchouan, à dix milles à l'ouest, apparaît à nos ])ieds. Il s'étend bien trois lieues vers le nord-ouest, mais ne communique pas avec Chigaubiche. L'espace qui les sépare (st formé de grandes dunes de- sable, courant nord et sud et renfermant dans leurs plis quelques lacs et ruisseaux qui s'égouttent à l'ouest.
C'est sur la riva nord du lac Chamouchouan, près de sa décharge, que des Français, Peltier et d'autres, dès le premier siècle de la colonie, établirent un comptoir pour la traite des pelleteries avec les tribus indiennes dispersées sur ce vaste espace. Des vestiges de leur établissement, que l.i Compagnie
de la Baie d'Hudson occupait à son compte, il y a cinquante ans, s y voient encore aujourd'hui, évoquant le passé et tout lî cortège qui Tenveloppe comme une vision insaisissable disparaissant dans le lointain pour ne plus se répéter. En face de ce poste abandonné, à un mille au sud, de l'autre c5té, la rivière Mi-ka-ous-kan, venant des hauteurs du Saint- Maurice, arrive en serpentant jusqu'au milieu du lac, formant un (bayou) profond bordé de saules, de pembinaset de grandes herbes.
Au nord -ouest, à la même distance du vieux poste, la rivière Nèkouban s'avance aussi en plein milieu de la baie qui termine le lac de ce côté, toute bordée pareillement de taillis, d'aulnières et de foin sauvage, et vient s'aboucher presque à la rivière Ashuapmouchouan qui décharge le lac de ce côté -là. C'est ici que ces vaillants traiteurs devaient faire le coup de feu, pour se distraire, se récréer. Ils avaient à leur portée, en fice de leur magasin, tousles gibiers de notre Canada: ce n'est pas peu dire. — Et le poisson, donc ? pouvaient-ila s'en passer ? De vraies rivières que tous ces lacs que nous traversons ; des étangs à propagation, où truites, ouananiches, poissons blancs, dorés, brochets, font la mujtiplication en grand pour se répandre ensuite partout, jusqu'au* lac Saint-Jean, qu'ils repeuplent à l'envi.
(La fin dans un numéro prochain.)
P.-H. DUMAIS
m EXCIRSION DANS LES HAl'TES-ALPES
[Continué de la page 57J
Mais poursuivons notre route ; jene veux plus m'arrêter qu'à Lyon. La ligne de Commentry à Gannot est des plus fréquentées : elle est remarquable par ses travaux d'art ; c'est sur cette ligne que se trouve le beau viaduc jeté sur la Bou-
ble. Ce pont ii soixante-six metres d'élévation et (juatre eent^ mètres de longueur.
Peu après nous arrivons à Gannot, oà le chemin de fur traverse la belle plaine de la Limofçne ; puis à Saint-Germainaes-Fossés qui so trouve à quatre kilomètres de Vichy. Je ne vous parlerai pas de ces eaux célèbres,nô les ayant pas visitées ; nous passons à Roanne, à Tarar^*, et n )tre train arrive à deux heures quinze à Lyon.
A peine arrivé à Lyon, comme je connaissais depuis longtemps cette ville, que j'ai visitée bien des fois déjà, je me suis rendu à rExposition,où j'ai passé trois heures seulement : c'est bien peu pour voir tant de choses intéressantes ; mais j'avais quel(|ues visites de famille à faire et je voulais partir dans la matinée du lendemain. Je n'eu ai dime qu'une idée confuse, et je tie veux pas essayer de vous en donner une description (j ni serait par trop incomplète.
Le lendemain malin je montai entendre la messe à Notre- Dame de Fourvière. La chapelle de Fourvière couronne la colline de la rive droite de la Saône ; elle doit son nom au Forum romanum (jui s'élevait jadis en cetendroit.En840,ce forum s'écroula; a\ec ses débris on construisit une chapelle dédiée à la Vierge. A^^randie vers 1168,dédiée en 1173 à saint Thomas de Cantorbery, élevée en 11 92 au ran^ de collégiale, elle reçut en 1476 la visite de Louis XI qui créa Notre-Dame de Fourvières châtelaine de vingt cinq villages. Les protestants la dévastèrent en 1562. Elle fut longtemps abandonnée. Au XVIIe siècle la foule y revint à la suite d'une peste ; on l'agramlit au XVIlIe siècle. La Révolution répargna,tout en la dépouillant de ses ornements. Réouverte en 1793 p ir des schismatique , elle fut fermée après le Concordat, sur Tordre du cardinal Fesch, qui la racheta en 1804, et en donna la direction à deux chapelains. En 1805, le pape Pie VII y monta pour bénir la ville entière. Depuis elle a vu s'acccroître constamment 1j nombre des fi lèles qui y viennent prier ; leur nombre est souvent de 1,500,000 par an. Je ne passe jamais à Lyon sans faire une visite à Notre-Dame de Fourvière.
Au point Je. vue architoctural, la chapelle de N.-D. de Fourrière n'a rien d'intéressant ; mais du liaut du clocher on jouit d'un admirable panorama. A sa base, entre deux collines, couvertes de maisons, de jardins, de forteresses, la Saône, traversée par de nombreux ponts, rotenue captive par ses deux Hijfnes de quais; entre la Saône et le Rhône, la ville de Lyon, conquise sur la nature, et dominée par cette montagne abrupte et élevée de Saint-Sébastien que couronne la Croix- Rousse, sur la rive gauche du Rhône, les Brottaux et la Guillotière, puis de vastes plaines verdoyantes, des collines et une chaîne de montagnes au-dessus de laquelle se montrent les sommets neigeux des Alpes. A droite au-delà deg coteaux de Saint- Just, de S:iint-Irénée et de Sainte-Foy, à l'extrémité de la presqu'île de Perracho,la jonction de la Saône et du Rhône, qui se perd à l'horizon [ *^oute la chaîne du Dauphiné et la cime majestueuse du Mont-Blanc ; à gauche, le beau groupe dû Mont-d'Or tout scintillant de villas ; par derrière enfin, la chaîne d'Izeron, les montagnes du Forez et le Mont- Pilot, forment un des plus beaux spectacles du monde.
A côté de la modeste chapelle, dont je viens de parler, s'élève l'église nouvelle. Menacés du double fléau de l'invasion et de la guerre civile, les Lyonnais catholiques firent, en 1870, le vœu solennel d'édifier sur la colline un monument somptueux. Le généreux élan des souscripteurs, qui ne s'est jamais ralenti, a permis de poser la première pierre le 6 décembre 1872. Les travaux extérieurs sont terminés, et dans peu la décoration intérieure sera achevée.
Je vais rarement à Lyon sans faire une longue visite au muséum d'histoire naturelle,c*est l'un des plus beaux du monde entier. Je ne veux pas vous en parler aujourd'hui,n'ayant pas encore eu le temps de mettre en ordre et de trier les notes que j ai prises, et aussi de lire quelques brochures qui m'aideront à vous en donner une idée moins incomplète.
Lyon est, après Paris, la première ville de France par son étendue, sa population/ son industrie, son commerce. Depuis près de vingt ans que je l'ai visitée pour la première fois, el-
le a subi une transformation si men^eilleuse qu'on a peine à la reconnaître. Je regrette dene pas pouvoir vous parler de tous les beaux monuments qu elle contient, maiy je n'en ai ni le temps ni H capacité.
J ai quitté Lyon à onze heures cinquante pour me rendre à Uriages,en passant par la Tour-du-Pin, Voiron et Grenoble. Je ne me suis arrêté nulle part sur ce parcours ; et à quatre heures trente j arrivais à Uriages,à temps pour commencer ma saison en prenant mon premier bain.
A bientôt ma seconde lettre.
Uriages, août.
Mon cher abbé,
Depuis ma dernière lettre, j'ai complété mon installation et suivi régulièrement mon traitement. J'ai été assez heureux pour trouver ici à mon arrivée plusieurs familles avec lesquelles je m'étais déjà rencontré à mes précédent! voyages, ce qui rend mon séjour plus agréable.
Avant de vous parler de mes occupations ou plutôt de mes distractions ici,je veux vous dire quelques mots d'Uriages,
Les bains d'Uriages sont à douze kilomètres de Grenoble et à 414 mètres d'altitude ; ils sont situés dans un riant bassin de verdure, largement ouvert au pied de collines boisées dont Tune est couronnée par un vieux château féodal. Un tramway à vapeur relie l'établissement d'Uriages à Grenoble. II suit jusqu'à Gièrea, gros village situé à mi-chemin, la belle vallée de Gié:sivaudan. Pendant ce court trajet on jouit d'un panorama grandiose de montagnes dont la cime la plus élevée, celle de Belledonne, n'a pas moins de 2981 mètres d'altitude. En quittant Gières, la route entre dans la petite vallée du Sonnant en serpentant à travers les nombreux détours des montagnes le long d un torrent dont les eaux s'écoulent sur un lit de roches schisteuses.
Connues dès l'époque romaine, ainsi qu'en témoignent d'antiques débris de vastes constructions gallo-romaineé, lessources d'Uriages restèrent longtemps oubliées. Ce fut madan e la marquise de Gautheron qui jeta en 1820 les premiers
lO-Mai 1896.
fondements de rétablissement thernal ; mais c'est à sen neveu, M. le comte de Saint-Ferréol, que revient l'honneur d'avoir fait d'Uriages l'importante station balnéaire qui existe aujourd'hui.
Voici sur la composition et l'emploi de ces eanx quelques détails empruntés aux guides Joanne et autres.
" Les eaux minériiles d'Uriages sont de deux espèces : ** l'une, la source saline et sulfureuse, est celle qui alimentait " les thermes romains, celle aussi qu'on emploie pour les bains " actuels. Elle réunit les propriétés des eaux chlorurées for- *' tes et des eaux sulfureuses. C'est une eau sulfureuse purga- " tive. A tous ces titres elle présente des avantages incontes- " tables dont l'importance ne saurait échapper,
" L'eau à son émergence du rocher a une température "constante de 27o 25. Elle est amenée à l'établissement dans " une conduite de plomb faisant syphon, qui lui conserve tou- - '\ te sa chaleur et son gaz.
" L.i source ferrugineuse contient une notable proportion . "de fer. Elle est utilisée en boisson seulement, soit pure, soit " coupée avec le vin.
" Les eaux d'Uriages s'emploient en bains, en douches ".chaudes, froides ou écossaiiies, et en boisson. Elles agissent " surtout sur les muqueuses et la peau, sur l'hématope et le " système nerveux. A la fois éminemment salines et sulfureu- " ses, elles réunissent, par un privilège unique en Europe, les " propriétés qu'on ne trouve que séparées ailleurs, et peuvent *' remplacer à la fois Baréges et les bains de mer. Elles sont " très efBcaces dans les cas d'hématose et de scrofules,dans les " rhumatismes, les laryngites, les maladies de la peau, etc., * etc. On les emploie enfin avec un grand succès pour forti- . " fier les enfants délicats.
" La saison officielle dure du 15 mai au 15 octobre ; néan moins l'établissement donne des bains toute l'année."
{A suivre)
E. Gasnault.
lEPlCOPTtRES DE LA VILLE ET DES ENVIRONS DE SHERBROOKE
[Continué do la page 60]
PYEALIDINA
jPam. Pyraustid.e
Desmia funeraXis, Hba. — Sherbrooke, juin 1894. Phlyctœnia terrealis.Tw — Sherbrooke, juin 1894. Phlyctœnia terrealis, Gn. — Sherbrooke, juin 1894. Pyrausta pei^textalis, Led. — Sherbrooke, juin 1894, Loxostege chortaliSy Grt. — Sherbrooke, juin 1894. Scoparia centuriella, S. V. — Sh rbrooke, juin 1894. Evergestis straminalis, Hbn . — Sherbrooke, septembre
JTydrocaw,pa albalis, Bob. — Sherbrooke, juillet 1894.
Fam. ÏYRALIDID^.
Sous-Fam. Pyvalidinœ
Pyralis costaUsy Fabr. — Sherbrooke, août 1894.
Fam. Phycitid.^
Sous-Fam. Phycitinœ
Mineola indigincUa, ZA\. (i robablement). — Sherbrooke, juin 1894.
Salebria coiitatelhi, (îrt. — Sherbrooke, juin 1894. Laodamia fasca, li w.- Sh»'ibrooke. juin 1894.
. i.m. ChAMlilD^E
Cramhua florid v.^\ Z» 11. — ^'li< li-rooke, juin 1894. Crambus prœfrc't >, Z;.(k -Sherbrooke, septembre
Crambus agitatellaa, Clem., var. alboclaveUu8y Zell. — Sheibrooke, mai et juin 1894.
Cramhiis topiariws, Zell. — Sherbrooke, juin 1894.
Crambus innotatellus. Walk. — "Mont joie," juin et juillet 1894.
Crambufi vxdgivagelliis, Cleni. — Sherbrooke, août 1894 ; "Montjoie", août 1894.
Crambus ivtei^minellus, Walk. — "Montjoie," août 1894
Fain. Pterophorid^
Pterophoriis sp. ? —Sherbrooke, septembre 1894. TORTEICINA Fam. ToRTRiciDiE feras cervinana, Feni.— Sherbrooke, 30 octobre 1894. Cacœcia fraciivittanay Clern.— "Montjoie," juin 1894. Loxotœma afflictana. Walk.— Sherbrooke, mai 1894. Ptycholoma persicana, Fitch.— Sherbrooke, juin 1894. Ptycholoma melaleucana, Walk.— S hurbroooke, juin
Œnectra xanthoides. Walk.— Sherbrooke, juin 1894.
Fam. Grapiiolithid^ Exartema fasciatana, Clem.— Sherbrooke, août 1894. Sericoris bipaHitana, Clem.- **Montjoie," août 1894. Semasia signatana, Clem.— Sherbrooke, mai 1894. Tmetocera ocellana, Schif.— Sherbrooke, juin 1894. Phoxopteris siibœqiianay Zell.— Sherbrooke, juin 1894 TINEINA
Fam. CHOREUTIDiE
Choreittisleacobasis (l),Fvirn.— Sherbrooke,octobre 1894.
Fam, Gelechiid^
Semioscopis allenella, Wlsm.— '*Montjoîe," juin 1894.
Gelechia sp. ? —Sherbrooke, juin 1884.
L'abbé P.-A. Begin.
[Il Ce nom spécifique ne se trouve pas dans la Uste puWiée par M. John B. Smith [ListofLepidoptera of Boreal America, Phil., la&l].
PHOTOGRAPHIE * 77
PHOTOGRAPHIS