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UTILISATION DE L’ALFA

Dans deux articles précédents nous avons exposé les caractères botaniques de l’Alfa et les diverses phases de son exploitation. Il nous reste aujourd’hui à étudier la structure des feuilles, les caractères morphologiques des fibres et les usages auxquels elles sont propres.

La feuille sèche d’Alfa telle que le commerce nous la

Fig. 1 . — Coupe d’une feuille d’Alfa.

livre est à peu près cylindrique, par rapprochement des deux bords, de telle façon qu’une section transversale de cette feuille présente le contour reproduit par la figure 1. On voit que la face inférieure ne présente aucune saillie tandis qu’à la face supérieure se dessinent très nettement 7 nervures principales séparées par des sillons profonds. L’épiderme de la face inférieure est lisse et dépourvu de stomates ; celui de la face supérieure est au contraire hérissé de poils et présente des stomates sur les côtés des nervures, dans les points où le tissu fibreux fait défaut sous l'épiderme. Dans chaque nervure principale on rencontre un gros faisceau libéro-ligneux avec généralement quatre plus petits. Ces faisceaux sont englobés dans un tissu fibreux qui réunit celui de la face supérieure à celui de la face inférieure. La feuille possède ainsi pne charpente fibreusq

très développée; mais, comme l’a montré M. Trabut, cette charpente s’arrête au niveau de l’insertion du limbe sur

Fin-, 2. — Partie de la section transversale d’une feuille d’Alfa.

la gaine, ce qui permet la désarticulation des feuilles en ce point.

L'épiderme est formé de cellules allongées alternant avec des cellules plus courtes. Les cellules allongées dessinent des rectangles dont le côté le plus long est parallèle à l’axe de la feuille. Ces cellules sont d’ailleurs reconnaissables à leur membrane très inégalement épaissie et non pas plissée comme on le dit à tort. Ce caractère ne manque pas d’une certaine importance car on retrouve un grand nombre de ces cellules épidermiques avec des fibres dans les pâtes à papier, ce qui permet d’y reconnaître la présence de l’Alfa; elles ont en moyenne une longueur de 70 n, et environ il à 12s*, de largeur. Avec ces cellules on retrouve aussi parfois des poils de la face supérieure ; ils sont lignifiés comme l’épiderme et présentent généralement une extrémité un peu recourbée.

Le tissu fibreux de la feuille d’Alfa comprend deux sortes de fibres : les unes situées directement sous l’épiderme sont complètement lignifiées ; les autres situées plus profondément f f sont presque complètement, cellulosiques ; mais la substance qui les réunit est lignifiée de telle façon que si on traite une section transversale par le chlorure de zinc iodé ou le chlorure de calcium iodé on distingue nettejnent un réseau jaune (lignifié) englobant les fibres cellulosiques. Il y a d’ailleurs tous les passages entre les fibres lignifiées et les fibres cellulosiques.

Au point de vue de la forme les fibres d’Alfa représentent assez bien des fuseaux à pointes plus ou moins émoussées ; les extrémités ramifiées m’ont paru très rares. Sur 10 mesures les longueurs des fibres isolées ont été 1 ,680 h-, i ,380 f-, 920 n, 756 |r, 1,860 l,320n, 1,560iil, 1,800 [i, 2,040 |i, 1,440 (i. La moyenne de ces nombres est de 1,485 (i, c’est-à-dire environ lmm. 5,

Ces fibres ont une section polygonale et le plus grand diamètre, au milieu de la longueur, est d’environ 10

à 13 [i. Leur membrane est très épaisse et assez souvent le canal intérieur est à peine visible.

Comme on le voit par les chiffres cités plus haut, la faible longueur des fibres d’Alfa ne permet pas de les employer pour le tissage à l’état isolé ; ce qu on utilise ce sont des faisceaux de fibres et non des fibres bien séparées.

Les industries qui emploient l’Alfa peuvent l’utiliser à l’état naturel pour la sparterie, les nattes, la vannerie, les chaussures, etc., ou bien à la suite d’un rouissage incomplet les tissus non fibreux sont désorganisés tandis que les fibres incomplètement séparées forment des faisceaux qui seront utilisés pour faire des cordes, des tapis, des tentures et des étoffes ; malheureusement ces tissus sont incapables de résister aux lessives alcalines qui dissocieraient complètement les fibres. Enfin pour la fabrication des pâtes à papier les fibres sont complètement dissociées par des agents tels que la soude après un traitement mécanique préalable.

C’est incontestablement la papeterie qui utilise la plus grande quantité d’Alfa. Ce textile donne en effet un papier souple, soyeux, léger, faisant matelas sous les caractères d’imprimerie, .ce qui est une qualité fort recherchée et n’ayant ni la sécheresse ni la sonorité désagréable du papier de paille. C’est à l'emploi de la pâte d’alfa qu’est due la supériorité reconnue des papiers d’impression anglais. 11 en entre une grande quantité dans l’excellent papier du Times.

Malheureusement l’industrie française ne peut guère recourir à l’utilisation de ce succédané du chiffon, car la soude et le chlorure de chaux nécessaires au traitement de l’Alfa pour la préparation de la pâte à papier sont à un prix trop élevé. Malgré ces conditions défavorables il existe dans notre pays quelques établissements où l’on prépare des pâtes d'Alfa pour des papiers de luxe. En Angleterre le prix de revient de cette pâte est notablement inférieur à celui de la pâte de chiffons, aussi presque tout l’Alfa d’Algérie est-il transporté dans ce pays. C’est ainsi que pour l’année 1887 sur 83,000 tonnes exportées d’Algérie, 75, 000 étaient destinées à l’Angleterre, 2,600 à la France, 3,300 à l'Espagne, 800 au Portugal et 1,300 à la Belgique.

L’étendue de l’article que nous avons consacré à l’Alfa serait évidemment exagérée si nous avions eu seulement pour but de prouver que cette matière première ne peut être utilisée chez nous. Ce que nous avons voulu montrer, c’est que l’Algérie renferme une mine d’Alfa, que des milliers d’hectares sont menacés d’une nonexploitation parce que l’Angleterre est à peu près l’unique pays d’exportation, et que les indigènes ne verront malheureusement pas accroître une source de revenus qui n’était pas négligeable. Par contre les industriels français fabriquent du papier avec les pâtes de bois, souvent de provenance étrangère — la Suède et surtout la Norwège nous en expédient des quantités considérables — alors que l’Alfa de notre colonie devrait venir tout naturellement à leurs usines. Et tout ceci pour une seule raison : parce que les produits chimiques nécessaires, soude et chlorure de chaux, sont à un prix trop élevé. C’est encore un des mille exemples des inconvénients que présentent les tarifs protecteurs mal étudiés: en protégeant une industrie on en détruit une autre.

Henri Lecomte.

DESCRIPTION DE LÉPIDOPTÈRES NOUVEAUX

Pliægoptera Minerva, n. sp. 65 millimètres. Très voisin de Phægoptera Mansueta Edwards (Biol. Centr. Ann. pl. 10, fig. 1)., mais de taille plus petite. Les supérieures, semitransparentes, d’un gris terreux, ont les nervures bien indiquées et de teinte plus foncée; leur base est ornée de trois petites touffes de poils, les deux supérieures. de teinte orange, l’inférieure blanche; un peu plus loin, Taile est traversée par une première bande irrégulière, puis immédiatement par une seconde plus large, toutes deux s’arrêtant à la sous-médiane; puis vient une troisième bande plus pâle, suivie d’une quatrième mieux marquée', lesquelles atteignent le bord interne. Toutes ces lignes sont plus fortement indiquées à la côte. Enfin, une large bande arrêtée à l’intérieur par une ligne dé zigzags plus foncés, longe le bord terminal. Franges noirâtres, coupées de jaunâtre à l’extrémité de chaque nervure, dessous comme le dessus, mais plus pâle. Inférieures transparentes, finement bordées de brun sur la moitié apicale et ayant une frange jaunâtre. Palpes, tète et collier noir et orange; ce dernier, marqué en outre de deux points blancs. Ptérygodes orange bordés de noir et entourés de poils blancs; thorax brun clair. Abdomen jaune rougeâtre en dessus, bordé de chaque côté de cinq taches, en formes de coin, blanches, cerclées de noir ; blanc laiteux en dessous, où. il est, en outre marqué de deux séries de taches jaunes entourées de noir. Une Ç très fraîche, provenant des environs de Loja, 1891).

Pluegoptera Ergana, n. sp. o ’ 3a à 39 millimètres, Ç 60 à 64. Les supérieures, transparentes au milieu, n’ont aucun dessin et sont simplement recouvertes de fines écailles jaune dore, plus densess sur les bords et garnissant bien la moitié extérieure de Taile. (Il est probable qu’au moment de l’éclosion, les écailles recouvrent également la partie centrale, mais en disparaissent au moindre mouvement des ailes.) Inférieures transparentes, également un peu plus opaques à leurs extrémités. Nervures jaunes aux quatre ailes. Franges concolores. Antennes jaunes, plus fortement pcctinées chez le a”. Cuisses de la première paire et dessus du corps d’une belle teinte rouge rosé ; palpes rouge et jaune ; front, collier et ptérygodes jaunes semés de quelques poils rouges ; pattes et dessous de l’abdomen jaunes. . Derniers anneaux de l’abdomen marqués sur les côtés de touffes de poils, jaunes, notamment dans la Ç j où ces touffes sont en outre finement bordées de noir. Deux ’çf et trois 2 des environs de Loja, 1S90.

Phægoptera Medica, n. sp. 66 millimètres. Dessus des supérieures brun foncé; avec quelque attention, on distingue en teinte sombre une tache discoïdalc, et en dehors de la cellule, une bande transversale, toutes deux fondues dans la teinte générale de l’aile; puis aussi quelques traces de traits ochres sur les nervures. Dessous des supérieures de teinte uniforme et mate. Inférieures semi-transparentes au milieu, grises, plus sombres sur les bords. Franges concolores. Palpes, tète et antennes brunes. Collier, dessous du thorax et dessus du corps rouge rosé et garnis de poils couleur brique. Ptérygodes recouverts de longs poils jaunes ochracés. Pattes et dessous de l’abdomen noirs. Derniers anneaux de l'abdomen noirs en dessus et frangés transversalement de poils rouges. Une P des environs do Loja. Cette espèce a quelque analogie avec Lophocampa Erebella Mssn et se place à côté de Phænoptera ochraceator Wlk.

Hjalnrga IVoguei, n. sp. 69 millimètres. Ailes blanchâtres, transparentes; les supérieures complètement entourées d’une bordure jaune ochre lisérée de noir. La bande jaune transversale de VHyalurga Fenestra Linn. est remplacée dans cette espèce par quelques atomes noirâtres faisant ligne, mais ne s’apercevant que sous un certain jour. Inférieures bordées il.' jaune ..dire liséré de noir le long du bord terminal ; la bande, très mince à l’apex, s’élargissant vers l’angle anal. Bord interne et côte bien garnis de poils et d’écailles d’un beau blanc mat. Palpes droits dépassant la tété, noirs dessus, blancs dessous, sauf le dernier article qui est tout noir ; tète garnie de poils blancs et noirs; collier noir bordé de blanc; ptérygodes jaune ocre entourés de poils bruns ou noirs ; dessus du thorax blanc pur, garni de chaque côté de poils bruns; dessus de l’abdomen brun ; dessous blanc avec une raie centrale noire. Dessous du thorax blanc pur. Pattes noires on dessus, blanches en dessous. Une Ç des environs de Loja, 1889.

P. Doonin.

Recherche et Préparation des Reptiles

(Suite.)

Empaillage des Reptiles. — Les Sauriens sont faciles à empailler, mais la peau doit être tenue constamment humide pendant l’opération ; on les dépouille à peu près comme les mammifères, on pratique une fente longitudinale sous le ventre et on la prolonge jusqu’à l’extrémité de la queue en ayant bien soin de ne pas faire tomber les écailles de la peau. Si néanmoins il y en a quelques-unes qui se détachent, on les recueille et on les recolle après l’empaillage. La peau de la tête ne doit pas être retournée, on défonce la voûte du palais pour extraire la cervelle et les yeux; par une incision sous la mâchoire on arrache la langue, etc... ; on passe sur tout l’intérieur du corps une couche de préservatif; on disp ose les fils de fer comme pour les Batraciens ürodèles ; puis on bourre le sujet et on recoud l’incision ventrale ; on place les yeux artificiels et on fixe l’animal sur un socle en bois, après lui avoir donne' une attitude naturelle. On le laisse sécher, puis on le vernit à l’alcool.

Certaines espèces, comme les Iguanes, ont une crête membraneuse sur la tête ou le dos; on comprime cette crête entre deux petites plaques de liège ou de carton que l’on maintient jusqu’à dessiccation complète; on écarte au moyen d’e'pingles les doigts des pattes, comme on le fait pour les Oiseaux aquatiques.

Les serpents demandent beaucoup de précautions pour être préparés. Quand on manie le corps d’un serpent venimeux, on doit éviter d’être blessé par une de ses dents. Dans ce cas on fera bien d’arracher provisoirement les crochets; avec une pince on saisit les vésicules qui renferment le venin et on les coupe le plus près possible de la mâchoire. Lorsque l’animal sera préparé et desséché, on pourra figurer ces vésicules avec de la cire et y implanter les crochets, après les avoir plongés dans l’alcali volatil.

Il arrive fréquemment que les Serpents capturés ont avalé, grâce à l’élasticité de leurs mâchoires, un animal volumineux qui forme un bourrelet dans l’intérieur du corps. Dans ce cas on saisit le serpent par la queue et on le tient suspendu la tête en bas; avec la main gauche on presse au-dessus de la grosseur et on la fait descendre lentement vers la gueule où elle s’arrête le plus souvent ; alors on place le serpent sur une table, on lui distend avec force les attaches des mâchoires et à l’aide d’un •crochet introduit dans la gorge on retire l’objet qui aurait gêné pendant l’opération de l’empaillage.

On peut empailler les serpents par deux procédés :

« On étend l’individu sur une table, le ventre en haut et la tête en avant, puis appuyant de la main gauche sur le cou du reptile afin de l’assujettir en position, on pratique, avec un scalpel, une incision longitudinale sur la peau du ventre. On donne à cette incision assez d’étendue pour que le dépouillement s’exécute sans peine. Ensuite on dégage le corps de chaque cêté, en appuyant vers le dos. Arrivé à l’anus, on dépouille la queue et, lorsque cette opération est terminée, on dépouille le cou et la peau adhérente au bout du crâne. On coupe la tête à son articulation avec la colonne vertébrale ; on enlève les parties charnues qui recouvrent les mâchoires et les os 'du crâne. On arrache ensuite les yeux et le cerveau ; on met de l’étoupe hachée et du préservatif partout à l’intérieur et on retourne la tête de la même manière que

pour les autres reptiles ; ensuite on retourne la peau du corps. On introduit par le sommet du crâne ou par la gueule du serpent un fil de fer un peu plus long que le corps et on le pousse jusqu’à l’extrémité de la queue. On bourre ensuite le corps avec de l’étoupe ou bien de la sciure de bois et on fait les coutures de la peau en ayant bien soin de ne pas perdre les écailles, qui se détachent assez facilement. On finit de bourrer la gueule et on place les yeux. » (Capus.)

Le second procédé consiste à écorcher les serpents par la gueule ; oh ouvre fortement les mâchoires en profitant de leur extrême facilité de dilatation, qu’on favorise encore en coupant les muscles qui les réunissent; on pratique à la base du crâne une incision circulaire qui permet de détacher le cou à sa naissance. Lorsque le tronc est bien détaché, on renverse la mâchoire inférieure d’un côté et le crâne de l’autre et on saisit avec des pinces le tronçon qui se présente à l’ouverture; on le tire à soi et on l'écorche en renversant la peau jusqu’à ce qu’on parvienne aux dernières vertèbres qu’il est prudent de ne pas chercher à dépouiller. Le corps étant complètement dépouillé, on s’occupe de la tête : par un trou pratiqué à la partie inférieure du crâne, on extrait la cervelle et les yeux, en ayant soin de ménager les plaques caractéristiques qui couvrent la tête et qu’on pourrait endommager en essayant de retourner la peau. On enduit tout l’intérieur de la peau d'une couche de préservatif; puis on prend un fil de fer d’une longueur proportionnée à celle du Reptile, on l’entoure d’étoupe et on le place dans la peau, qu’on fait remonter par dessus jusqu’à ce qu’elle ait recouvré sa forme primitive; ce fil de fer doit atteindre jusqu’à l’extrémité de la queue sans la dépasser. On referme les mâchoires et on les maintient en place au moyen d’une ligature, on pose les yeux artificiels et on donne au sujet une attitude naturelle. On peut le monter sur des tiges de cuivre, le représenter enroulé. Dans ces deux cas, on le place sur un socle en bois. Pour les grandes espèces, il faut chercher surtout à leur donner une attitude qui n’exige pas une place trop grande dans la collection.

Lorsque le serpent est en position, on le lave avec soin, puis on l’éponge en passant à plusieurs reprises un linge bien sec sur ses écailles; on passe ensuite sur tout le corps une bonne couche d’essence de térébenthine qui a l’avantage de hâter la dessiccation, tout en ravivant les couleurs ternies des écailles. Il ne reste plus qu’à le vernir à l’alcool et à le placer dans la collection.

« Les yeux des Serpents sont recouverts, comme tout le reste du corps, d’un épiderme écailleux qui tombe et se renouvelle chaque année; c’est cette écaille qui, en ternissant un peu l’œil de ces animaux, leur donne ce regard terne et sinistre si effrayant. On peut remplacer cette écaille par une goutte de vieux vernis un peu épais et mêlé à une parcelle de vermillon. C’est surtout dans les Serpents à crochets que cette méthode produit un effet que l’on ne soupçonnerait pas avant de l’avoir employée. » (Boitard.)

Collection de Reptiles. — Cette collection se compose de deux parties : les sujets empaillés et ceux conservés en alcool ; le tout peut être placé dans des vitrines: les flacons doivent être fréquemment visités pour réparer les pertes produites par l’évaporation de l’alcool. Il est prudent de tenir les Reptiles à l’abri de la lumière qui détériore leurs couleurs.

Pour la classification, on peut consulter l’ouvrage de Duméril et Bibron : Erpétologie générale ou histoire naturelle complète des Reptiles et celui de l 'Histoire naturelle de la France que nous avons rédigé sur les Reptiles et Batraciens (2 francs aux bureaux du journal).

Emballage et expédition. — On doit suivre pour l’expédition de ces animaux les indications que nous avons données pour les Batraciens. Si les Reptiles sont vivants, il faut les placer dans une caisse en bois remplie de foin, pour éviter le ballottement; les pores du bois et les joints de la caisse laisseront filtrer assez d’air, pour que ces animaux puissent y vivre longtemps. Mais on ne saurait prendre trop de précautions pour les Reptiles venimeux, et nous engageons à ne jamais expédier ces animaux vivants.

Les Tortues ne réclament aucun soin particulier, même pour un voyage d’environ quinze jours.

Albert Changer.

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