‹ Le Naturaliste (volume 2)Chapitre 201 sur 240 · COLLECTIONS ETHNOGRAPHIQUES · texte numérisé non relu

COLLECTIONS ETHNOGRAPHIQUES

RAPPORTÉES DE MÉLANÉSIE par le Dr François (Suite)

L’habillement des indigènes des Nouvelles-Hébrides est tout à fait rudimentaire; il se réduit ordinairement, pour les deux sexes, à une ceinture. Les hommes de Mallicolo portent une large ceinture en écorce rigide, serrée autour du ventre à l’aide d’une corde en fibres végétales ; en outre ils entortillent leur membre viril dans une bande d’étoffe dont les bouts sont ramenés sous la ceinture de façon à soulever les organes génitaux (voir fig. 1, précédent numéro). Dans I’ile Espiritu Santo la ceinture est moins large et un court tablier d’étoffe y est suspendu par devant (voir fig. 1, précédent numéro;. Dans la même île on porte aussi un autre costume, assez bizarre : un grand ovoïde en bois qui se met transversalement sur les lombes et des deux bouts duquel partent des fils de perles qui couvrent le bas-ventre. Comme ornement, il faut citer tout d’abord les bracelets en fibres végétales autour des bras et des jambes, utilisés aujourd’hui pour porter la pipe(iig. 2, précédent numéro), puis des colliers en coquillages, en prothorax de certains grands insectes ( Scarabæus ?) (fig. 2, pi. II), etc. et des pendeloques en dent recourbée de cochon (fig. 2, précédent numéro). On fait exprès dévier, par une sorte de massage, les canines des cochons qui ont une tendance à sortir en dehors de la bouche ; ne s’usant plus contre les dents supérieures, ces canines continuent de croître, se recourbent et leur extrémité rentre souvent dans la mâchoire, au voisinage de l’alvéole de la dent, formant ainsi un cercle complet. Dans cet état, la dent est portée comme bracelet. Notons encore comme ornement commun aux deux sexes les peignes garnis de plumes, (fig. 5 et 6, pl. II) ou de dessins tressés en paille de différente couleur. La forme allongée de ces peignes ditfère de celle qui est la plus commune dans les îles Salomon (pl. II, fig. 4). Certains bracelets que l’on rencontre surtout dans l’ile Falé sont en étoffe et portent des broderies en zigzag (fig. I, précédent numéro); les petites pièces de coquille de différente couleur qui servaient jadis àfaire cesdessins sont aujourd’hui remplacées par la verroterie multicolore importée de l’Europe. Les armes prin-

pi. I. — ), Mannequin funéraire de Malicolo. — 2, Malicolo. — 7, Sagaie à quatre dents. — 8, Mr — 12, Massue de l’ile Mêle (près de Faté). 1 nette de l'ile Espiritu Sauto.

Lances do Malicolo. - 4, Lance d’Espiritu Santo. - 5, 6 Lances de de Malicolo. - 9, Massue de Faté. - 10, U, Massues de Mahcolo - 13, Marteau pour assommer les porcs dans les cérémonies (Malicolo). — 1 1: Henni-

cipales sont la massue etla lance ou sagaie, employée plus communément que l’arc et la flèche. Les formes des massues varient à l’infini, mais dans chaque île ontrouvedeux ou trois types qui lui sont particuliers. Nous reproduisons sur la planche I les formes typiques de l'ile Faté (fig. 9), de l’ilot Mêlé (près de Faté, fig. 10) et les deux formes les plus communes de l’ile Mallicolo : la massue plate comme

à imiter les tatouages et porté dans une case spéciale appelée case des chefs. Ce mannequin peut avoir une, deux, trois têtes si le chef a perdu un ou deux fils ; il peut aussi porter des sculptures grossières de 2, 4 ou 6 têtes sur des espèces de bâtons perchés sur ses épaules. Détail à noter : les mains du mannequin en question sont simulées par des mâchoires de cochons. Toutes les cérémonies reli¬

une rame (fig. 11) et la massue à quatre crêtes, en hallebarde (fig. 12.), ainsi que la petite massue de commandement (fig. 8) Les sagaies offrent des formes presque aussi variées que les massues : la plupart ont leur extrémité barbelée en os humain (fig. 3 à 5, pi. I),

mais il y en a aussi à pointe unie (fig. 6.) ou à quatre dents (fig. 2 et 7 de la même planche). Ce qui varie le plus, c’est l’ornementation de la partie comprise entre la hampe et la pointe : tantôt c’est un dessin tressé en paille (fig. 2, pl. I), tantôt une tête sculptée, avec des ornements à jour (fig. 3 et 7), tantôt des touffes de plumes (fig. b), etc. Les haches et herminettes(f. 14) sont emplo yées plutôt comme outils que comme armes; cependant on s’en sert, ainsi que de certains marteaux (pl. I, fig^ 13) pour assommer les cochons dans les cérémonies

ayant un caractère mystique ou religieux. Nous employons exprès ces termes, car la plus grande partie des croyances religieuses des Néo-Hébridais révèlent un caractère mystérieux et sont basées sur une sorte de crainte

indigènes ont peur des ténèbres, de la nuit; ils ne sortent jamais le soir.

Outre cette crainte de l’in connu, leurs idées religieuses se bornent à la croyance

Planche II. — Ornements et parures des Mélanésiens. — I. Masque de Mallicolo. — i. Collier

'■Il prothorax d’insectes de Sanu-Cni/.. — :i. Ki l'urine modelée sur un . . (Mallieol,. . —

4. Peigne de Malaïta (iles Salomon). — ü à 7. Peignes de Faté et de Mallicolo. — 8. Ornement de poitrine en Tridachue (Santa-Cruz).- 9. Bracelet en dent de cochon Nouvelles-Hébrides).

aux esprits bons ou malfaisants, à l’honneur desquels on élève des temples et l’on sacrifie les cochons. Il doit exister chez ces insulaires également quelques croyances dans la vie de l’autre monde, comme le montre lacoutume suivante: à la mort d’un chef on l’enterre ;mais au bout d’un certain temps on retire son squelette : la tête est détachée pour être placée sur un mannequin fait de paille et de lianes (fig. 1, pl. I); le tout est enduit de terre glaise, peint avec des couleurs noire, rouge et bleue, cherchant

gieuses sont accompagnées de festins où l’on mange beaucoup et pendant lesquelles on exécute des danses spéciales; les danseurs principaux portent différents ornements : des faux seins en noix de cocûl, des éventails en écorce, des têtes modelées sur coco et fixées au bout d’un bâton (fig. 3, pl. II) et surtout des masques plus ou moins extraordinaires (pl. II fig. 1).

Les missionnaires protestants etcatholiquesn’ont réussi jusqu’à présent à convertir que fort peu d’indigènes.

Outre la chasse et la pêche, l’agriculture est une des i ressources principales des Néo-Hébridais. Ils cultivent l’igname, la patate, le taro et la banane. On fait une récolte par an. La façon de cultiver est tout à fait primitive : l’indigène se borne à déblayer le terrain, à enlever les mauvaises herbes, puis, au moyen d’un pieu, il creuse j un trou profond de 30 centimètres dans lequel il met l’exlrémité d’une igname de la récolte précédente, extré-

ils les cuisent en les mettant entre des pierres rougies au feu. Pour se procurer le feu ils frottent un morceau de bois dur sur un morceau de bois tendre, jusqu’à ce que ce dernier s’enflamme. Il va de soi que partout où les Européens ont passé, l’usage des allumettes s’est bien vite répandu parmi les indigènes.

La boisson ordinaire est l’eau fraîche ou l’eau de la noix de coco. Comme boisson fermentée, il faut noter

PI. III. — Instruments. — I, 2, 3, couteaux en bois; 4, plat en bois: 5 à 8, poteries ; 9, cuiller en noix de coco, le tout de Espiritu Santo.

mité qui a germé et a quelques racines; la banane et la patate se plantent par boutures. Ce sont généralement les femmes qui sont chargées des travaux de la terre, tandis que les hommes vont à la chasse et à la pêche. La base de la nourriture est l’igname; les bananes, les patates, les mollusques, les poissons ne viennent qu’en seconde ligne. Les jours des Sin-Sin ou fêtes à l’occasion de la récolte, de la semaille, etc., on tue des porcs et des volailles. Les ignames, râpées sur des espèces de claies garnies d’épines ou sur des râpes que les indigènes fabriquent aujourd’hui avec des boîtes à sardines, sont transformées en une sorte de pâte. On étale ensuite cette pâte sur des plats en bois tpi. III, fig. 4) avec des couteaux de bois qui, s’ils n’étaient pas si grands, ressembleraient à s’y méprendre à nos coupe-papiers (pi. III, üg. 1, 2 et 3). On se sert aussi parfois de cuillers en noix de coco (pl. III, fig. 9). Sauf les indigènes du nord-oues de l’île Espiritu Santo, qui fabriquent des poteries de différents modèles fort élégantes (pl. III, fig. a à 8), les Néo-Hébridais, comme la plupart des Océaniens non civilisés, ne se servent point de vaisselle pour préparer leurs aliments :

le cava ou kaiva (d’importation polynésienne) ou le jus d'une pipéracée que l’on fait fermenter en y crachant ; la salive agit probablement dans ce cas par sa ptyaline. La préparation du cava est réservée aux femmes. Au contact des blancs plusieurs indigènes ont appris à boire l’eau-de-vie et souvent ils deviennent alcooliques. Femmes et hommes sont très friands de tabac.

Les Néo-Hébridais vivent par villages formés de 10 à 200 cases; les cases, en bambou et roseaux, sont couvertes d’un toit en herbes sèches mêlées de feuilles de cocotier et de pandanus tressées. Comme chez tous les Mélanésiens, dans chaque village il y aune espèce de temple « la case du chef » dont il a élé fait mention plus haut, à propos du mannequin funéraire, et une case destinée a 1 habitation de jeunes gens célibataires de la tribu. A l’intérieur des cases se trouvent d’immenses sculptures représentant des têtes humaines qui servent de fétiches.

En fait d’art on cultive le dessin et la sculpture comme on a déjà pu s’en apercevoir à propos des ornementations des armes et des objets usuels. Les principaux instruments de musique sont : la flûte de Pan, la trompe en

coquille, la flûte en bambou et les énormes tambours formés de troncs d’arbres creux réunis en grande quantité sur les places réservées aux fêtes et aux danses publiques.

l/état social est le même que dans le reste des tribus mélanésiennes : la polygamie ; la condition misérable de la femme ; le pouvoir très étendu d’un chef, basé sur quelques usages séculaires comme le tabou ; les guerres ou plutôt les embuscades continuelles d’une tribu contre l’autre ; l'esclavage qui s’ensuit, etc.

J. Deniker.

UN ENKYSTEMENT IICOOT

DUDISTOIUM LANCEOLATUM MEHL.

jusque prés de la ventouse médiane. Los parois du canal sont contractiles et les dilatations vermiculaires se suivent du bord supérieur vers le foramen. On dirait qu’on est en face d’une vésicule contractile d’un Radiolaire quelconque, seulement allongée.

Perpendiculairement au canal décrit, et sur deux rangées parallèles, abouchent de petits canaux ciliés. Le courant des cils vibratiles est dirigé vers le canal central.

Je n’ai pas pu observer autre chose de loin- organisation el après les détails bien intéressants, surtout sur leur appareil excréteur que je viens d’indiquer, .il nous reste à chercher la solution de cet enkystement. Et pour être suivi, il me semble utile de rappeler en peu de mots l’évolution connue des vers

i,o foie de i

mouto

Roumanie) est presque

jour:

bourré de Dislomes et des deux espèces, hepatici

lanceolatum.

Le 29 mars dernier, vérifiant dans mon laboratoire de l’Université les préparations du système nerveux de l’Anodonta, faites parles étudiants de ladite école, je fus frappé de l’aspect lactescent et grumeleux de la base du pied et de la périphérie dés glandes reproductrices, d’un des exemplaires disséqués .

Sous le microscope, chaque grain pris, de l’endroit indiqué, sc présentait comme un kyste rempli de fines granulations graisseuses, entourant un certain nombre de vers, impossibles à reconnaître. On voyait tout au plus deux gros sacs à rayures, s’emboîtant et dans un espace très limité, plus obscur, on apercevait les vers qui remuaient, sans pouvoir les distinguer.

En exerçant une toute petite pression sur la lamelle couvreobjet, et, à plusieurs reprises, crevant un certain nombre de kystes, je me suis convaincu qu’ils renfermaient sans exception, pour cinq vers distomes, deux, rarement trois, bien développés et trois, dans un état d’atrophie graduelle.

Les gros vers portaient appendu à leur extrémité caudale un des sacs à rayures qu’on apercevait à travers la membrane du kyste et dont ils se débarrassaient assez rapidement pour s’élancer dans l’eau. Les atrophiés avaient aussi d’attaché un tout petit sac et leur ventouse médiane était assez proéminente, comme pêdonculée. Ceux-ci, une fois hors du kyste, restaient sur place, si ce n’est le plus gros d’entre eux, qui essayait en quelque sorte de sc distendre, car tous sont courbés sous l’enveloppe commune.

Les gros vers ont tous les caractères du D. lanceolatum , excepté la taille et l'organisation complète des glandes reproductrices.

U ouverture buccale fendue transversalement au milieu de la ventouse du bout allongé du corps ventouse buccale), a sa lèvre inférieure très mobile, et suivant qu’elle s’éloigne ou s’approche de la lèvre supérieure, l’ouverture gagne ou perd en largeur. Quand les lèvres se rapprochent, on aperçoit des rayures sur l’inférieure dues à son plissement.

Au pharynx, suit un oesophage assez long, puis l'intestin sous forme do cæcums, descendant jusqu’à l’extrémité caudale, plus renflée que le bout opposé. Pendant les contractions du corps, les cæcums intestinaux prennent des plissements tels, qu’ils ne laissent aucun doute sur leur isolement au milieu des autres viscères. Le tube digestif a, non seulement des parois propres, mais il est libre, au moins dans sa plus grando partie, do toute adhérence avec les parois de la chambre viscérale. Les cæcums intestinaux ne portent aucune ramification.

La ventouse médiane, trois fois plus volumineuse que la buccale a les bords internes de la cupule garnis d’une membrane assez mobile, qui lui donne l’apparence d’une perforation. Si jamais les dénominations de distome et de trématode données à ces vers ont leur justification, c’est bien le cas avec ces spécimens. Cette ventouse est plus rapprochée de l’extrémité caudale, à l’opposé de ce qu’on observe chez les lanceolatum adultes.

Au bout caudal on aperçoit fort bien le foramen caudale , large et béant, par lequel le Distomc était attaché au sac duquel il vient se débarrasser. La délivrance des vers a lieu sans déchirement par une simple dilatation du foramen caudale, lâchant une papille par laquelle le sac était appendu au corps de l’ani-

A l’intérieur d’un œuf se forme une larve ciliée— protc — semblable à un infusoire et reconnaissable à la croi qu’elle porte sur une des faces.

Au foramen suit un canal qui parce

ûlieu du corps,

A l’intérieur du proloscolex et par voie agame. naissent un certain nombre de petits — deutoscolex — lesquels, une fois hors du corps de leur mère et, soit sous la forme de Sporocystes (sans tube digestif), soit sous celle de Redi (à cæcum intestinal), pénétrent dans l’organe respiratoire d’un Mollusque quelconque. , .

A l’intérieur des (leutoscoléaTél toujours par voie agame s organisent lies larves — cekcair.es — à queue ayant presque la forme des tréinatudes adultes. Grâce à un aiguillon porte sur l’extrémité libre, chaque cercaire pénètre cl s’enkyste dans les tissus d’un animal ou végétal, destinés à être mangés par un autre animal à l’intérieur desquels les cercaires prendront les caractères définitifs des adultes. Pendant l’enkystement, les cercaires perdent l’aiguillon et la queue dont ils sont porteurs.

Si nous nous demandons à quel état évolutif se trouvent les

kystes décrits, je

que i

,‘st à- celui de deutoscoi.kx

■ers de l’intérieur représentent autant de cercaires, nés par voie a"ame à l’intérieur des sporocystes réduits à dés sacs a parois minces et remplis de granulations graisseuses. Ils diffèrent des cercaires classiques, si je puis m'exprimer ainsi, par 1 absence de l’aiguillon frontal et l’aspect de leur appendice caudal.

Vu le nombre incalculable des kystes, il faut supposer qu’une foule de Sporocystes ont pénétre probablement à l’intérieur des corps Bajanie.ns de l’Anodonte parles orificesdont ils sont porteurs et de là, dans le système lacunaire de la base du pied et de la masse viscérale ct'que là, perdant les caractères des sporocystes ont pris ceux des kystes décrits à cinq vers chacun.

iportante à plusieurs points do

1° Par la singularité du choix du Mollusque, vu que les larves du lanceolatum infestent les Gastéropodes (. Planorbis ) et non les Lamellibranches. ...

2“ Par l’aspect particulier des spécimens trouvés qui n ont „uère les caractères des cercaires connus, et comme chez nous

mange beaucoup les An

si ja

seul

détruit par la cuisson, il est capable d’in-

istcr le mangeur.

Dire qui ces spéciim ns représentent des i en aires enkystes ; Ii’esl pas possible, vu qu’à leur intérieur il y a jusqu’à cinq vers queue, à moins de prouver que les vrais cercaires peuvent a

leur

mdr

rer par vote ;

à leur

sième génération à queue, a laquelle on devrait donner une nouvelle dénomination.

3" Que l’animal, au point du détachement du soi-disant appendice caudal porte le foramen caudale qui reste fort longtemps assez béant et fort contractile, fait non encore relaté.

4° Que le canal d’écoulement central se dilate et se resserre régulièrement de la ventouse médiane, vers le foramen, et qu’il reçoit quatre canaux ciliés (1).

(1) On a tort de considérer les organes segmentaires comme

des tubes se terminant par de petits entonnons ciliés et s’ouvrant dans les lacunes du corps. Ces tubes sc terminent par des renflements creux et ciliés à l’intérieur et plongent dans le liquide qui remplit les lacunes du corps, et quand il y a des entonnoirs, ceux-là appartiennent aux organes de la reproduction. En comprimant ces renflements (glomcrules), on aperçoit le mouvement des cils et on a l’apparence d’une ouverture — la flamme vibratile — des naturalistes. Et d’ailleurs, à quoi serviraient ces ouvertures?

Je ne saurais trop m’élever contre ces assertions sur la ™^phologie et la fonction des organe* segmentaires. Que dire

encore de la série des noms sous laquelle ils sont décrits']

6° Que les cæcums intestinaux ont des parois propres et sont suspendus dans la chambre viscérale.

Et pour terminer, est-il bien sûr que la queue des cercaires, sert à la natation?

Il est plus prudent de demander des recherches minutieuses sur le mode de l’organisation des cercaires à l’intérieur des sporocystes, ce que nous n’avons pas. Ce n’est que de la sorte que nous comprendrons la présence de ees sacs qui se détachent comme un bouton de sa boutonnière.

Dr Léon C. Cosmovici,

DIAGNOSES D’ESPÈCES KOWELLES 011 PEE COMEES

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