Vue do la surface après traitement à l’hématoxylim
nombreuses Zoochlorelles.
en culture libre.
Zoochlorelles.
ils sont une simple différenciation du protoplasma fondamental. I due à des chlorolcucites, comme chez les plantes; ce sont des 11 n’en est plus de même dans les corpuscules verts des aui- I algues vertes, les Zoochlorelles, qui ont élu domicile dans les maux; on peut y constater d’abord la présence d’une mem- I tissus. Je sais que là, beaucoup de lecteurs vont m’arrêter en brane de la manière suivante. On fixe l’animal à l’acide chromique à 1 0/0 et on colore ensuite à l’hématoxyline; dans ces conditions, la coloration devient très intense ; on déshydrate ; on laisse assez longtemps dans l'essence de girofle et on monte la préparation au baume du Canada. L’observation n’est pas possible immédiatement, mais la décoloration se fait peu à peu et au bout d’une quinzaine do jours, la membrane se présenté avec une grande netteté ; cetto membrane est de nature cellulosique. Ce même procédé sert à mettre en évidence dans les corpuscules verts, un petit corps central qui n'est autre chose qu’un novau (fig. 3).
Ainsi donc, les prétendus cliloroleucitcs des animaux ont la structure d’une cellule ; on pourrait déjà en conclure
que ce sont des productions étrangères à l’animal qui les renferme et qui' est souvent lui aussi unicellulairc ; nous sommes donc autorisé des maintenant à les appeler du nom qui leur a été donné, celui de Zoochlorelles.
La démonstration cependant peut être poussée plus loin. En effet, cultivons le Parainæcium Bursaria en cellule humide ; là nous pourrons l’observer à notre aise. Si les conditions ne sont pas favorables à son existence, ce qui arrive souvent, il éclate et tous les corpuscules verts se trouvent mis en liberté ; non seulement ils continuent de vivre, mais quelques-uns d entre eux se divisent et peuvent même s'enkyster (fig. 3).
Que l’on essaie d’en faire autant avec les chlorolcucites des plantes ! La culture des corpuscules verts isolés des animaux réussit même parfois trop bien, on pourrait dire ; car on a été jusqu'à décrire leur transformation en diverses algues, telles que ; Scenedesmus, Rhaphidium, Pteurococcus; inutile de dire que l’erreur provenait d’algues ingérées par l’animal et qui se trouvaient mêlées aux Zoochlorelles.
Désire-t-on encore des preuves à l’appui du parasitisme des Zoochlorelles? Eh bien, il n’y a qu’à répéter les expériences de Schewiakoff qui, prenant des Front onia ! encan incolores, les met en relation avec des Zoochlorelles isolées ; bientôt le Frontonia leucas montre une belle couleur verte qu’il conscr-
Puisque les Zoochlorelles so rolcucites analogues à ceux des Dans le groupe des algues, as sèment une tout à fait voisine
, des parasites et non des chloégétaux, où doit-on les classer?
;ues, assurément, et j’en connais préciroisine ; c’est la Palmella hyalina , espèce créée par notre savant algologistc normand, De Brébisson. Ce Palmella (fig. a) est formé par des colonies de petites cellules : elles ressemblent exactement pour la grosseur et la structure aux Zoochlorelles : chaque cellule a une mince membrane et un petit noyau central; ces cellules sont réunies ensemble par de la gélatine qu’elles sécrètent.
Les Zoochlorelles sécrètent également de la gélatine, et cette sécrétion contribue à expliquer qu’elles puissent vivre à l’abri de l’action des sucs digestifs; il est vrai qu’étant en général, chez les Infusoires, situées dans la partie superficielle de l’cndoplasmc, elles se trouvent quelque peu garanties; cependant, dans les Paramécies, il n’est pas rare de voir les Zoochlorelles tomber dans la cavité générale et prendre part aux mouvement ; du protoplasma qui s’y produisent. Nul doute aussi que cette sécrétion do gélatine des Zoochlorelles ne soit utilisée par les Infusoires gélatineux comme l'Ophrydium versatile (fig. 8), par exemple ; dans ce dernier genre , chaque individu s’entoure d’une couche épaisse de gélatine (fig. 9).
Nous avons attribué aux Zoochlorelles le rôle de parasites : le parasitisme ici est d’une nature spéciale ; le consortium est avantageux aux deux parties: il y a symbiose. En résumé, nous pouvons conclure que ia couleur verte des animaux n’est point
m’objectant l’e Chlorogonium qui grouillent <
dstcnce de Phacotus, ans les flaqu
toute une nuee d organismes verts, Zhlamydomonas, zoospores diverses !S d’eau par un soleil de printemps (1).