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N° SAS 15 NOVEMBRE

et curieux gisement portlandien de bilobites qu'on peut étudier à Equihen et au Portel tout au voisinage de Boulogne-sur-mer (1). Les formes de traces problématiques y sont très diverses et le recensement qu'on peut y faire de types très nombreux est d'autant moins difficile que la mer remet sans relâche à découvert de nouvelles portions de couches.

C'est ainsi qu’on y voit,en association avec les vrais bilobites (Crossochorda, Equihenia, etc), des traces dont la forme est beaucoup moins régulière etdontla détermination est plus sujette encore à discussion. Tandis que les bilobites vrais sont, du consentement de: tout le monde, des pistes d'animaux (crustacés et autres) conservés sur un fond vaseux par un moulage sableux dérivant ordinairement du mécanisme éolien, ces autres vestiges peuvent être des traces physiques de tous genres comparables à celles qui se produisent sous nos yeux de tous côtés et par l'intervention des causes les plus diverses. Si leur histoire est loin d’être faite, ce qu’on en sait permet cependant sans aucun doute une nouvelle confirmation de cette vérité féconde qu’à toutes les

superficielles se sont continuées sans modification sensible. Le lieu de leur action a changé avec le temps, mais leur mode d'intervention a persisté, toujours le même.

Singuliers retraits imitant une empreinte végétale |dans les marnes supérieures au gypse, des Vallières, près de Thorieny, (Seine-et-Marne), 2/3 G. N.

C’est justement à cet égard qu'il peut y avoir de l'intérêt à relever, en face des témoignages innombrables des activités diverses de notre temps, des accidents parfois mal explicables à première vue et que nouslivrent

(1) Bulletin de la Sociélé académique de Boulogne-sur-Mer, volume cle 1889.

époques successives de l’évolution terrestre les réactions.

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