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LE PROLOGUE DE PSEUDO-MELITON

de saint Jérôme. — L’anonyme, d’une manière très inattendue, nous fait confession de sa croyance touchant la sainte Trinité, patrem in filio,filio inpatre , deitatis et indiuisae snbstanticie trina manente persona.

Les coïncidences notées entre les prologues invitent à leur attribuer même origine, c’est-à-dire Rome-Lérins, début du sixième siècle. Le passage relatif à la Trinité, dont la lettre n’est peut-être pas bien établie (1), ne fait pas obstacle à cette conclusion : il vise probablement les erreurs priscillianistes.

Il n’y a pas lieu, enfin, de s’étonner outre mesure de l’introduction de Méliton : un Denys le Petit pouvait très bien le connaître ; saint Jérôme en parle (2), et le texte grec où puisait l’anonyme s’abritait peut-être sous ce nom vénéré.

La date du prologue est-elle celle du corps du récit ? — Plusieurs traits invitent à le croire. La doxologie D. N. J. C. qui aiuit et régnât cum Pâtre et Spiritu Sancto in unitcite perfecta et in una diuinatatis substantia in saecula saeculorum cimen et cette phrase que je relève: pâtre cum quo tibi et spiritui sancto est una deitas aequalis et infinita potestas , semblent refléter les mêmes idées qui inspirent la confession trinitaire dont il vient d’être question ; elles rappellent ces curieuses doxologies que j’ai relevées (3) dans certains gestes des martyrs romains et qui font écho aux polémiques contemporaines d’Hormisdas [5 1 523].

L’anonyme rappelle, à deux reprises, que saint Pierre est le premier des apôtres. « Tu... praecedis nos in apostolatu , lui dit saint Jean ; debes palmam liane ante feretrum merito ferre (4). » L’auteur pseudo-damasien met pareillement en relief la primauté de Pierre, qu’Hormisdas rappelle explicitement dans ses lettres dogmatiques (4).

L’anonyme introduit saint Michel dans son récit : le Sacra-

(1) Rien sur le S. Esprit. Voir Maurice.

(2) « Melito Asianus Sardensis episcopus librum... pro christiano dogmate dédit. Scripsit... de Vita Prophetorum..., de Apocalypsi Johannis librum unum... Huius elegans et declamatorium ingenium Tertullianus in septem libris quos scripsit adversus Ecclesiam pro Montano cauillatur, dicens eum a plerisque nostrorum prophetam putari [De Viris, 24. — P. L, 23, 643).

(3) G. M. R., I, 313-318 et II, 207.

(4) Cf. deux passages, § 5 [P. G. 5, 1234, C] et § 11 [1236, [B]. » Tuum est istud officium primum inchoare, maxime cum sis electus a Deo columna ecclesiae et tu praecedis omnes in apostolatu. — Cf. Colleciio Auellana (Guenther), 608, 501, 586, 516, 590, 704, 521.

LA LÉGENDE DE JESUS

menlaire Léonien atteste le culle qu’on rendait à l’archange (1) à Rome à la lin du cinquième siècle. — L’idée d’expliquer par la virginité de l’apôtre Jean l’affection particulière que lui a vouée Jésus, rappelle cet éloge de la virginité qu’on lit dans les gestes de Jean et Paul, de Nérée-Achillée et de lant d’autres. Or, le Sacramentaire Léonien (2) et les gestes de Nérée datent du début du sixième siècle et de la fin du cinquième.

L’anonyme tient à affirmer la virginité post partum : on pense aux polémiques de saint Jérôme. Mais la mention de cet article de foi se rencontre dans des textes plus récents (3) : 011 n’en saurait tirer une objection contre la date que semblent indiquer les faits précédents.

D’autant qu’une même expression caractéristique, Maria Genitrix Dei , se lit, à la fois, dans le corps du récit et dans le texte du prologue, et que, au temps du schisme acacien [484-5 19], la question nestorienne est toujours vivante, et donc les polémiques relatives à la Vierge toujours actuelles (4). Il est clair, en effet, — et c’est là le fait capital, — qu’en notre texte s’épanouit la croyance qui perçait dans pseudo-Matthieu et qui veut lier à la virginité parfaite lassomption ail ciel du corps vivant.

Il est à croire que le texte en ses deux parties est homogène : et que, certainement postérieur au début du cinquième siècle puisqu’il vise et la virginité post partum et les controverses nestoriennes, il date des environs de l'an 520 comme le pseudo-Matthieu et les gestes romains auxquels il est apparenté (5).

(1) Feltoe, p. 106-108. Pridie kal. oct. n. basilicae angeli in Salaria « in honorem b. archangeli Michaelis... »

(2) Cf. infra, p. 383.

(3) Grégoire de Tours : Glov. Mari. 9. Maria uero gloriosa genitrix Chrisli ut ante partum i ta uirgo creditur et post partum. [P. L. 71, 713 Aj. S. Césaire : nalum ex Maria virgine, quae virgo ante partum et virgo post partum semper fuit [P. L. 39, 2195].

(4) Colleclio Auellana. Guenther, p. 511, % 5, et toute la correspondance d’Hormisdas, passim. — Cf. p. 472. Noter qu’Epiphane dit ne rien savoir sur la façon dont la Vierge a quitté le monde, P. G. 42, 716. Certaines versions de l'Evangile de Barthélemy, sans doute tardives, font dire par le Christ à Marie : « Tu seras assise à ma droite dans mon royaume ».

(5) Et les gestes de Jean. Voir infra, p. 312, Grégoire de Tours connaît une version du Transitas Mariae qui rappelle pseudo-Meliton : a) les apôtres reviennent des pays qu’ils évangélisent auprès de la Vierge afin de l’assister au moment de sa mort ; b) Jésus fait deux voyages et emporte tour à tour l’âme (qu’il confie à saint Michel) et le corps de la Vierge. Mais Grégoire diffère de pseudo-Méliton : a) Marie partage la demeure de tous les Apôtres qui vivent en commun, et non pas la demeure du seul Jean; b) il ignore, ou néglige de mentionner, le rôle de Méliton, de saint Jean, de saint Pierre et de saint Paul, de saint Gabriel ; e) il ignore l’épisode

l’évangile de nicodème

Une des versions catholiques de Y Enfance de Marie dit aussi l’enfancede Jésus. Maisnos textes orthodoxes du Transitus Mariae ignorent tout, on vient de le voir, de la dernière histoire du Christ. Y a-t-il eu, chez les Latins, une version catholique antimanichéenne des Gestes de Pilate et delà Descente aux Enfers.

Moi, Enée , disent les gestes de Pilate (1), j'étais d'abord un sectateur de la Loi ; mais j'ai cherché des mémoires qu'ont rédigés et publiés les Juifs , sous le gouvernement de Ponce Pilate , au sujet de Notre Seigneur Jésus-Christ ; et je les ai traduits de l'hébreu en grec , sous le règne des illustres Théodose et Valentinien , la 186 année du consulat de Théodose , la 5e du consulat de Valentinien, la neuvième indiclion. — La 18e année de Tibère , le 8 des Kalencles d'avril qui est le 25e jour du mois de mars sous le consulat de Rufin et de Rubellion, Joseph et Caïphe étant princes des prêtres , Nicodème écrivit lui-même en hébreu les grands événements postérieurs à la crucifixion et à la passion du Seigneur [quanta post crucem et passionem domini [historiatus estNicodemus]... acta mandavit ipse Nicodemus litteris hebraïcis]. — Anne, Caïphe , Somne , Dalam accusent Jésus d'impiété et de magie devant Pilate; mais les aigles romaines s'inclinent d' elles-mêmes devant l Homme-Dieu ; mais le courrier du gouverneur a étendu sous ses pieds un linge ; mais Procla , la femme de Pilate, l'avertit de se méfier : elle a eu un songe ; mais, lorsque les prêtres reprochent à Jésus sa naissance illégitime, le massacre des Innocents, la fuite en Éggpte, la foule demande son acquittement . Pilalehésite ; lors de l'entrée à Jérusalem, les Juifs criaient Hosanna in excelsis ,

du grand prêtre ; d) il ignore la résurrection de Marie avant son assomption corporelle : c’est dans le paradis qu’elle reprend son âme, corpus sanctum in nube deferri jussit in paradisum ; ubi nunc , resumpta anima... [Gl. Mart ., 4. — P. L. 71, 778]. La source de Grégoire de Tours est évidemment une version du Transitus un peu différente de celle que nous lisons, celle sans doute que Tischendorf désigne par la lettre A.

(1) Tischendorf, Euangelia Apokrypha , 1876, 2e éd., 333. « Ego Æneias protector eram prius hebraeus... » Ce prologue existe en grec, copte, latin [Tischendorf, p. LVII, 312 ; Lipsius, 8].

LA LÉGENDE DE JESUS

c'est-à-dire, Sauve nous , toi qui habites au haut des deux ; puis , il y a douze témoins qui attestent les fiançailles de Marie et de Joseph , à savoir Lazare , Asterius , Antoine , Jacques , v4za-

ras, Samuel , Isaac, Finees , Crispus, Agrippa, Judas. Enfin, Pilate voit que le Sauveur est innocent ; le Sauveur rappelle que Moïse et les Prophètes ont annoncé sa mort et sa résurrection. Nicodème , le paralytique[et V aveugle guéris, Véronique, qui est l hémorroïsse, le défendent chaleureusement en disant ses bienfaits. Par malheur, les prêtres ne veulent rien entendre : Jésus a blasphémé en parlant du Temple, et Pilate doit appliquer la loi : puisque les Juifs préfèrent Barabbas , Jésus sera crucifié avec deux larrons, Dysmas et Gestas. En effet , Jésus est conduit au Calvaire, dépouillé de ses vêtements , vêtu d'une étoffe de lin , couronné d'épines, cloué sur la croix ; les soldats se départagent ses dépouilles, après que l'un d'eux, au bout d'une éponge, lui a donné du vinaigre et du fiel ; puis, l'un des deux larrons se convertit et Jésus expire ; les ténèbres envahissent la terre, le voile du Temple se déchire avec fracas. La foule , et Pilate, et Proclasont en proie au repentir et à la douleur ; Joseph d'Arimalhie , qui a enseveli le corps, est miraculeusement délivré de la prison ou l'ont jeté les prêtres, et ceux-ci n'osent plus arrêter les chrétiens. Jésus ressuscite, Jésus monte au ciel : et l'on ne peut fermer la bouche aux témoins de ces merveilles ; et Nicodème met au défi Anne et Caiphe de dire ce qu est devenu le ( corps du) Sauveur : qu'ils le cherchent et le trouvent donc. Et Joseph d'Arimathie met le comble à leur trouble en contant comment Jésus l'a délivré et lui a montré son tombeau vide.

Ils (1) ne sont pourtant pas au bout de leurs peines : voici qu'on annonce partout les morts que leur victime a ressuscités et ramenés des enfers. Sur le conseil de Joseph, ils vont chercher et font venir deux d'entre eux, Leucius et Karinus, les fils de Siméon, et ceux-ci écrivent sur du papier tout ce qu'ils ont vu dans l'autre monde Mes espérances des patriarches et des prophètes lorsqu'une vive lumière en illumine soudainement les ténèbres ; les craintes de Satan et de la Mort ; la venue triomphale du Christ qui brise les portes d'airain de l'infernal royaume et délivre les justes de l'ancienne alliance; enfin l'arrivée d'Hénoch et d'Elie le Thesbite qui vivront sous terre jusqu’à V apparition de l'Antéchrist .

(1) Ici commence le Descensus acl Inferos , versio A. Tischendorf, op. laud., 389 :

« Et exsurgens Joseph dixit ad Annam... »

l'évangile de nicodème

11 est certain que le texte latin dont voilà l’analyse repose sur des traditions anciennes, et d’origines différentes (1) ; mais il est

(1) Voir Variot, op. laucl . ; Bardenhewer, G. A. L., I, 410; Harnack,. Chron. 603; Ilastings, III, 544.

Turmel, la Descente du Christ aux Enfers , 1905, Paris ; J. Monnier, la Descente aux Enfers... Paris, 1905.

L’expression « Évangile de Nicodème » est appliquée, soit depuis le douzième siècle [Variot, 98-100], soit depuis l’époque carolingienne [Lipsius, Pilatusakten 2] au livre ici résumé et qui comprend deux parties principales : les Gestes de Pilate , la Descente aux Enfers. Les auteurs ont puisé aux Évangiles, au livre des Actes et dans leur imagination. La seconde partie d’allure dramatique et émouvante — un vrai mystère avant la 'lettre — tranche curieusement sur la première. Les Gestes de Pilate nous sont parvenus dans plusieurs versions grecques : A [de Tischendorf, le texte se donne pour l’œuvre d’Ananias, un contemporain de Jésus ; l’hémorroïsse s’appelle Bernice]; B [Tischendorf, 287, Nicodème devenu xo- Tvocpy -qç pcogaïoç prie le juif Énée d’écrire une relation des événements ; l’hémorroïsse s’appelle Véronique ; Marie est dite ôsoxoxo;] ; celles que Lacau vient de découvrir dans une traduction copte : Fragments d' apocryphes coptes... 1904. Le Caire; Fr. Bossi, Memorie d. r. Ac. Sc. Torino , IIy t. 35. On n’a signalé, je crois, qu’une version latine (voir l’analyse), mais deux prologues l’accompagnent suivant les mss. [Tischendorf, 334 note : « audistis, fratres dilectissimi... ; — Ego Emaus hebraeus... » La substance des deux prologues est la même.] En revanche, on ne connaît encore qu’une version grecque de la Descente aux Enfers ; des deux versions latines, l’une, A, fait des écrivains morts et ressuscités les deux fils de Siméon en même temps qu’elle les gratifie des noms de Leucius et de Karinus, l’autre, B, mentionne Leucius et Karinus, les morts ressuscités, non pas comme les fils de Siméon, mais comme deux abhati ; la version grecque de la Descente conte bien que les témoins de la résurrection sont les fils de Siméon, mais elle ignore leurs noms.

Notre unique version grecque de la Descente aux Enfers est sans doute du même auteur que la version grecque B des Gestes de Pilate : tous deux écrivent § 10 : grj gou SÂaXaOou, au lieu de gvrjaOrjxi gou que donne A. [Luc, 23, 42] [Voir encore la citation de Marc, 16, 16 dans A, 14, B, 14 et Desc., 2, 2]. Peut-être A avait-il été déjà retouché par le rédacteur grec qui a écrit le prologue daté de 425 ; peut-être le rédacteur de ce prologue est-il l’auteur du texte grec de la Descente et de la version B des Gestes.

Notre unique version latine des Gestes de Pilate se rapproche de la version grecque A des Gestes plus que de la version B : elle montre en Nicodème quidam vir Judaeus (p. 352), non un magistrat romain et nomme le soldat Longin qui perça le flanc du Christ. [Mais comme B elle écrit Veronica, non Bernice.]

Nos deux versions latines de la Descente aux Enfers paraissent dériver, non de notre version grecque de ce texte (voir supra), mais d une version grecque aujourd’hui perdue et qui continuait peut-être la version grecque A des gestes de Pilate.

Pour plus de détails, voir Lipsius, qui n’a peut-être pas tenu un compte suffisant des textes perdus, et des réactions possibles du latin sur le grec, — et le texte curieux, P. G., 86, 509 (pseudo-Eusèbe).

Nous avons encore une version copte de la légende [papyrus du cinquième siècle], et une version arménienne [Conybeare, Stud. Bibl. et Eccl., IV, 59].

Quant aux anciens documents d’où elle dérive, je me bornerai à citer

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très croyable que noire version latine est à peu près homogène.

Notre résumé fait toucher du doigt F unité de toute l’histoire : elle devient manifeste si l’on rapproche la fin des Oesta du début du Descensus,

Dixit Joseph : Interrogate [380]... Inquit Joseph : In die parasceve circa horarri [381]... Audientes... sacerdotes... verba ista a Joseph facti sunt tamquam mortui... dicentes : Quae est iracundia haec quae superuenit nobis [382-333]... Mittamus ad très viros qui liuc venerunt.. . , et dicant nobis quomodo viderunt eum assumptumin caelum [384]... Miserunt [383]... Vidistis Jesum sedentem in monte Mambre docentem discipulos suos et assumptum in coelum?... Dicitprimns Addas... : Vere vidieum... [386], Dixeruntque qui erant in concilio : Lex Moysi continet per os suorum... constare omne verbum... Enoch translatus est..., (Moysis) non cognovit vir sepulturam... — Tune Annas et Caïphas :... (Jesum) autem vidimus... flagellari, et sputa accipere... Tune [388] Didas : Si omnia quae isti testificati sunt in Jesu facta sunt, a Deo sunt... Dixerunt sacerdotes : erit nomen eius benedictum : et reges de longinquo venient adorantes et magnifîcantes eum. — Et exsurgens Joseph dixit ad Annam et Caïpham :... admiramini quoniam... visas est Jésus... vivus ascendisse in caelum. Vero plus admirandum quia... multos alios mortuos... resuscita vit vivos... et visi sunt [389].

J’attire l’attention, d’autre part, sur la fin du prologue que les manuscrits préposent aux Gesta : elle annonce des événements merveilleux postérieurs à la Passion.

ici les textes fameux de Y Évangile de Pierre, 41 ; Saint Ignace, Ad Trall , 9, 2 ; Saint Justin, Apol. , 35. 9, -/.al xaüxa oxi y s'yovE, S6vaa0E |j.a0stv ex xwv Èt:1 "oviio'j -tXaxou yEvopivcov axxojv [Pautigny, 72]... ; 38, 7, àxtva tz avxa oxi ysyovsv urco xwv TouBaiœv tw ypiaxw pa0sîv 8uvaa0s [Pautigny, 76]... ; 48, 3, oti oà xauxa izzolrp sv ex xwv etïi tz. tz. y svopÉvwv axxwv pa0EÎv SuvaaOs [Pautigny, 98]; — et de Tertullien, Apolog., 21... « Ea omnia super Christo Pilatus, et ipse iam pro sua conscientia Christianus, Caesari tune Tiberio nuntiavit » ; et 5 : « Tiberius, cuius tempore nomen christianum in saeculum introivit, adnuntiata sibi ex Syria Palestina quae illic veritatem ipsius divinitatis revelaverat, detulit ad senatum cum praerogativa suffragii sui. »

Voir encore Test. XII Pair., Benjamin ; Épiphane, Haer., 50, 1 ; Orose, VII, 4-5 [les Graecorum libri , Zangemeister, 443]. Cf. Eusèbe, H. E., II, 7, ne paraît connaître que le suicide de Pilate ; Évangile de Pierre ; lettre de Ponce Pilate à Claude.

Sur les pamphlets antichrétiens de Maximin Daïa, voir Eusèbe, IX, 5. — C’est au temps de Rufin que la croyance à la descente aux Enfers a été mentionnée dans le symbole : Comm. in Sgmb ., 14, 18, P. L. 21, 356. Voir Quilliet, dans Vacant-Mangenot, IV, 565, passim et H. Holtzmann, Archiv fiir Religionswissentschaft. 1908, 285.

Harnack, II, 1, 603. — Pour Rendel Harris, qui n’a pas été suivi, les Gestes de Pilate dériveraient d’un évangile envers homériques [The homeric cenlones and the Acls of Pilate , 1898. London].

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