‹ Le néo-manichéisme et la légende chrétienneChapitre 157 sur 185 · G. M. R., II · texte numérisé non relu

G. M. R., II

(3) Fabricius, II, 668.

(4) Sirmond, Opéra Varia, II (1696), 125.

(5) Voir supra , p. 52, le de Ecclesiasticis dogmatibus et Mélanie (et le traité de saint Hippolyte ; s. Jérôme : Epist. 71, 6.( ad Lucinium).

(6) Voir Lucie, G. M. R., II, 192; Nérée-Achillée, § 16; concile d’Orange de 441, canon 3 ; Vies de s. Ambroise par Paulinus, § 47 ; récits de la mort de s. Paulin par Uranius, de S* Mélanie par Gérontius et Lejay : Revue Critique , 1907, II, 486.

Noter que sainte Mélanie ne communiait qu’à jeun [Rampolla : p. 36 : c’était, en Afrique, une prescription du concile d’Hippone de 393, canon 32 [Hefele-Leclercq, II, 1.88]. Voir aussi Augustin: Epist., 118: Placuit S. S. ut in honorem tanti sacramenti in os christiani prius dominicum corpus intraret quam ceteri cibi... : per universum orbem mos iste celebratur. C’est d’Afrique, sans doute, que les Lériniens augustiniens du temps de Césaire l’ont importée en Gaule. [Sur les désordres des agapes africaines, à ce moment, voir le canon 33 de ce même concile et la lettre qu’Augustin écrit à ce propos à Aurelius en 392]. — J’ajoute que la pratique africano-lérinienne est formellement blâmée par le concile in Trullo, 692, canon 29 [Ilefele-Delarc, IV, 215].

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