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CHAPITRE III

Le Néo-Manichéisme. — Son extension.

Catalogue et étude des autres textes qui parlent du Manichéisme. Son

extension.

I. — Afrique, p. 59. Les livres de s. Augustin. La lettre de s. Grégoire à Jean de Squillace, juillet 592, copiée sur une lettre de Gélase, p. 60. L’Église manichéenne d’Afrique a été détruite peut-être par la persécution des Vandales Ariens.

IL — Espagne, p. 60. L’administration du baptême d’après la lettre de Vigile à Profuturus, Martin de Braga, Léandre et s. Grégoire, p. 61. Le concile de Braga de 563, p. 61: le discours de Lucretius et les dix-sept canons, p. 62. Les libelli catholiques qui

TABLE DES MATIERES

expliquent le Symbole et la Trinité, p. 04. Le Spéculum pseudoaugustinien. Les Dicta Leotiis , p. 65, note.

III. — Italie, j). 65: Philastrius et Agnellus, p. 65. S. Grégoire le

Grand, p. 67. La Concordia Testimoniorum Scripturae , p. 68. Le Commentaire de pseudo-Primasius, p. 68. — La péninsule des Balkans : Niceta, p. 70, note.

IV. — Gaule, p. 70. Le concile de Nîmes de 894, p. 71. Grégoire de Tours

atteste un effort de propagande priscillianiste auprès de Chilpéric, p. 72. La vie de Séverin, par Fortunat, p. 75. Les Sadducéens de Gaule, p. 72, note. Les conciles gaulois, p. 73, note.

V. — Qu’est devenu le Néo-Manichéisme aux septième, huitième,

neuvième el dixième siècles ? Il a survécu partiellement, p. 76. La lettre de Grégoire II à Boniface, p. 77. Les lettres tombées du ciel, versions orthodoxes et hérétiques, p. 77. Autres textes espagnols, p. 79 : conciles, Isidore, Braulion, Taïo ; mais silence de la lex Wisigothoruni e t de la liturgie, p. 80, note. Autres textes francs, p. SI : Paulin d’Aquilée, Tliéodulphe d’Orléans, Bhaban Maur, Méginhard, p. 82 ; la triade Seleucus-Hermias-Proclianus, p. 83, note. Agobard et le Liber de correct ione antiphonarii , p. 83 : interpolations manichéennes qui coïncident avec la seconde apocalypse johannique ; un texte de Ratramne, p. 86. La collection d’Isidore Mercator, p. 87 vise les Manichéens et surtout les Priscillianistes. La profession de foi de Gerbert à Reims, p. 89. La renaissance du Manichéisme au onzième siècle : l’Église cathare, p. 90.

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