‹ Le néo-manichéisme et la légende chrétienneChapitre 178 sur 185 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

La Littérature néo-manichéenne.

L’Écriture et la Légende néo-manichéennes.

Prosper d'Aquitaine et l’historien pontilical ont été frappés par l'importance des bibliothèques hérétiques, p. 120. — Les traités théologiques, p. 120, note, les hymnes liturgiques, p. 121, note.

I. — L’Écriture. L’existence de versions manichéennes de la Bible attes¬

tée par le décret pseudo-dainasien, p. 122, par s. Léon, p. 122 : textes retouchés et textes fabriqués, p. 124.

II. — (Juel est le contenu de la Bible manichéenne, p. 124. Les Mani¬

chéens ne se sont pas désintéressés de l’Ancien Testament, p. 125; Hegemonios, Philastre, pseudo-Uamase, Césaire, p. 126. Les Priscillianistes et l’Ancien Testament, p. 126 : textes de Léon et d’Augustin. — Le canon priscillianiste, p. 127, et le canon manichéen, p. 128 : quelle a été l’influence de la critique proto-manichéenne et de la critique gnostique, p. 128 : livres chrétiens qu’ils accueillent dans le canon (Iléb., Barn., Pasteur), p. 128, qu’ils en chassent (Actes et Apocalypse), p. 128-129, qu’ils y ajoutent, p. 129-130 (Apocalypses d’Isaïe, Élie, Hénoch, Adam). — Exemples de ces « deutérocanoniques » hérétiques : la seconde apocalypse de Jean, p. 131 ; le remaniement catholique, p. 132 ; ta version manichéenne primitive, p. 132, et son histoire, p. 135. Les douze évangiles priscillianistes du Codex Paris inus 2175, p. 135 ; le fragment de l’évangile de Jacques le Mineur, p. 137. — De la place des écrits de Mani, p. 138. — L’organisation interne de la Bible hérétique, p. 138 : les douze sections de l’édition priscillianiste, p. 138 ; les prologues des évangiles et les « canons » des épîtres de Paul, p. 140 ; les « canons » des autres textes néo-testamentaires d’après le Codex Ambrosianus E. 51 inf ., p. 140.

III. — Guel est la teneur du texte de la Bible, p. 143 : variantes proba¬

bles inspirées par la croyance dualiste, p. 143 ; par la morale ascétique, p. 144 ; par la théorie sabellianiste : le verset des trois témoins, p. 145 : le texte authentique, p. 146, et le texte remanié, p. 147 : ses rapports avec le Pri^cillianisme, p. 148 ; son origine espagnole, p. 149 ; l’auteur de la retouche est un priscillianiste ou un luciférien, p. 150.

Conclusion : la physionomie de ces Écritures ; la théorie manichéenne de la révélation, p. 150.

IV. — La Légende, p. 152. Première série de textes : Jésus, p. 152. Elle

comprend trois gestes : les Enfances , p. 152 ; la mort de la Vierge, p. 153, et, sans doute, la fin de Jésus, p. 153. Il ne peut s’agir ici que des remaniements, p. 153.

TABLE DES MATIERES

V. — Seconde série de textes : les Apôtres, p. 154. Sont attestés les gestes hérétiques d’André, Jean, Pierre et Paul par Philastre, p. 154 ; de Thomas par Augustin, p. 155. La collection de Leucius, p. 155 : sa formation progressive, p. 156 ; le disciple de s. Jean, p. 157; il ne s’appelle pas Gharinus.

YI. — Double caractère de ces légendes, p. 157, d’après Léon et Thoribius : leur théologie d’après Thoribius, p. 158 ; Evode, p. 159 : comparaison avec les actes de Pierre (éd. de Verceil) ; malédiction du mariage par Jean, d’après pseudo-Tite, p. 159. — Les récits historiques des légendes, p. 160 : les miracles, d'après Philastre (et les actes de Pierre, verc.), p. 161. — Le Memoria Apostolorum présente ce double caractère : textes de Thoribius et d’Orose, p. 162.

Qu'une double série de textes prolonge cette Légende : les uns traitaient des patriarches et prophètes d’Israël, p. 163, note ; les autres des prophètes hérétiques, p. 164, note.

Page 1