‹ Le néo-manichéisme et la légende chrétienneChapitre 182 sur 185 · C. — Remaniement de la Légende · texte numérisé non relu

C. — Remaniement de la Légende

1° La Vierge, Jésus, Les Prophètes.

A la Légende manichéenne s’oppose la Légende catholique.

I. — Les Enfances de Marie et de Jésus, p. 270; analyse, p. 271, et texte du prologue pseudo-hiéronymien, p. 271, note : il vise le Manichéisme et Leucius, p. 272 ; il est contemporain du concile pseudo-damasien, p. 278. Analyse du texte lui-même, p. 274 : la virginité et l’assomption corporelle ; point de contact avec les gestes de Cécile, p. 276.

IL — Une seconde version des Enfances, p. 278 : son rapport à la première, p. 281 ; elle a subi l’influence du concile pseudo-damasien, p. 282 ; ses caractères, p. 284. Les anniversaires de l’enfance de Jésus, p. 285, note.

III. — Les récits de la mort de la Vierge, p. 285 : analyse de la version

du pseudo-Méliton, p. 286, et texte du prologue, p. 286, note ; caractères et date de ce prologue, p. 288. Le récit de Grégoire de Tours, p. 290, note.

IV. — Les récits de la mort de Jésus : l’Évangile de Nicodème, p. 291 :

analyse du texte ; coup d’œil sur les diverses versions, p. 291, note ; objet véritable du livre, p. 292 : la résurrection des morts ; date de la version grecque, p. 296, et de la version latine, p. 297. — Littérature apparentée, p. 297 ; son rapport aux polémiques contemporaines, p. 299.

V. — Les récits relatifs aux patriarches et aux prophètes, p. 800. Le

TABLE DES MATIÈRES

Livre d’Adam et Eve, p. 301 : coup d'œil sur les diverses versions, p. 302, note ; caractère du texte latin, p. 305. — Textes analogues relatifs aux patriarches, p. 304 et note. Textes analogues relatifs aux prophètes ; que les Catholiques d’Espagne se sont surtout intéressés à leur histoire : deux ouvrages d’Isidore, une version anonyme dans le Pcirisinus 4886, p. 305, note. — Les Catholiques et les prophètes de l’hérésie, p. 305 : Simon, Mani, Basilide, Montanus, p. 306 et note. Que la légende de l’évangélisation de l’Espagne par s. Jacques a été sans doute forgée par les Catholiques pour concurrencer le culte de Priscillien martyr, p. 307.

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