‹ Le néo-manichéisme et la légende chrétienneChapitre 184 sur 185 · C. — Remaniement de la Légende · texte numérisé non relu

C. — Remaniement de la Légende

2° Les apôtres [suite).

Le groupe des apôtres de l’Inde, p. 337.

I. — Analyse des textes: les gestes de Barthélemy, p. 337 ; de Mat¬

thieu, p. 340; de Simon et Jude, p. 344. Texte de l'épilogue, p. 348, note.

II. - Parenté de ces trois gestes : Simon-Jude continue Matthieu,

p. 348, mais a sans doute été rédigé le premier ; Barthélemy a été écrit en troisième lieu, p. 349 : l’évangélisation des trois Indes ; le témoignage de Fortunat et des manuscrits, p. 351. Les trois textes émanent, sinon d’un même auteur, du moins d’un même milieu, p. 352 : quels traits caractérisent ce milieu, p. 352. Ils sont parents de Thomas. S’agit-il de Lérins ?

III. — Simon-Jude combat le Manichéisme, p. 353: dualisme, méchan¬

ceté du dieu de l’Ancien Testament, divinité de l’âme et diabolisme du corps, fatalisme, défense de l’Ancien Testament, authentification des textes. Points de contact avec les gestes romains, p. 354.

IV. — Matthieu a subi l’influence de Salvien et de Lérins, p. 355 : la

doctrine providentialiste : la théorie de la licéité du mensonge ; la théorie du mariage, p. 356, rappelle Césaire ; de même, les conseils aux vierges sacrées, p. 357, l’opposition des hommes aux bêtes, le devoir de rendre le bien pour le mal, p. 360, de ne pas quitter l’église avant la fin de la messe, p. 359 ; deux traits rappellent Avit (Zaroès ; prestige des Perses), p. 360. La communion à jeun el la communion quotidienne, p. 360. L’auteur est un lérinien, p. 361.

Y. — Barthélemy rappelle André par ses formules trinitaires, p. 361 : intention anti-arienne. Textes apparentés, p. 362. La translation de 508 ; traces de docétisme ; la formule Deus Abraham Isaac Jacob ; les réminiscences de l’histoire antique, p. 363, note. Rapport de nos textes à l’index apostolique, p. 363, note.

VI. — Le Breviarium Apostolorum ne vient pas de Lérins, p. 364 : le texte, p. 364, note ; le contenu du texte. La date du texte dénoncée par l’incise propter Simonem.. licet Del occullo nutu , p. 366 : comparaison avec un passage des gestes de Marcel-Cyriaque, p. 367. L’auteur utilisait s. Jérôme, p. 367 et note. Il a été uti lisé, en même temps que les catalogues grecs, par Isidore de Séville, p. 368, note. Rapport de notre texte avec la liste du Codex Fuldensis et avec l’index du férial pseudo-hiéronymien, p. 368. Intérêt général qu’excite l’histoire des apôtres, p. 369. Rapport de notre texte avec le plus ancien catalogue grec (pseudo-Epiphane), p. 369 : tous deux sont indépendants l'un de l’autre, mais dépendent d’une tradition commune.

TABLE DES MATIÈRES

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