‹ Le néo-réalisme américainChapitre 2 sur 17 · AVANT-PROPOS IX · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS IX

aiiJoicrd'Jnd, grâce à l'activité de nombreux écrivains de tous les pays; qu'il suffise de signaler le Cours de Philosophie de S. E. le cardinal Mercier et de ses collaborateurs, et leurs publications périodiques ; dans les pays de langue anglaise, on connaît assez l'importante collection de Stonyhurst. Pour la même raison, on ne trouvera au bas de nos pages que peu de références explicites aux maîtres que nous suivons ; mais les lecteurs avertis — ils ne manquent plus depuis le renouveau du thomisme — reconnaîtront partout les apjjlications des lumineux enseignements du Stagirite et de l'Aquinate.

Ce travail, conçu peu avant la tourmente de 1914, a été poursuivi, après les semaines tragiques qui ont si rudement éprouvé l'Université de Louvain, grâce à des collections particulières assez complètes de livres et de périodiques, qui avaient échappé à la destruction. Après l'armistice, nous avons complété notre information et refondu notre ouvrage ; un séjour ci Oxford, lieu accueillant aux chercheurs, nous y a beaucoup aidé ; qu'il nous soit permis de remercier en particulier M. F. C. S. Schiller de l'obligeance avec laquelle il a mis sa bibliothèque à notre disposition.

Peu d'articles ou d'ouvrages importants doivent avoir échappé à nos investigations, arrêtées vers le milieu de l'année dernière. Quelques-uns toutefois n'ont pu être atteints ou utilisés. Nous regrettons surtout de ne pas avoir pu tenir compte de l'imposant volume de M. D. C. Macintosh, The Problem of Knowledge, et du récent ouvrage de M. C. A. Strong, The Origin of Conseiousness, dont nous avons eu connaissance trop tard. Nous avons cru qu'une table bibliographique détaillée serait un luxe d'érudition superflu ; presque tous les travaux utilisés figurent dans les notes ; les quelques abréviations employées sont faciles à déchiffrer.

Il nous reste à dire ce que nous devons à l'Université de Louvain, et particulièrement à nos maîtres de l'Institut Supérieur de Philosophie, ce centre d'études actif et universellement connu, où la direction de Mgr Deploige continue brillamment les traditions scientifiques inaugurées par S. E. le cardinal Mercier ; c'est à eux

(juf (Il lit revenir le mérite de ce travail. Nous tenwis à exprimer à M. le professeur Noël notre spéciale gratitude ; sans ses cotiseils, ses suggestions, ses encouragements, ce livre n'aurait janiais été écrit.

Enfin, nous remercions de tout cœur tous ceux qui, avec un dévouement inaltérable, notes ont assisté dans la correction des épreuves, l'élaboration des tables, et tous les fastidieux travaiuc matériels que l'impression du volume devait entraîner.

Louvain, le 20 mai 1920.

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