‹ Le Néoplasme Rectal Chez les JeunesChapitre 23 sur 36 · LE SOS · texte numérisé non relu

LE SOS

nous avons cité les observations (I, VII, XI, XII) étaient des constipés chroniques et quatre autres ont indiqué comme commencement à leur maladie une constipation opiniâtre (II, V, VI, IX).

Evidemment, on pourra dire qu’il s’est agi de constipation spasmodique d’origine réflexe, puisqu'elle était suivie de débâcles diarrhéiques entraînant des sécrétions cancéreuses (V). Mais ce n’est là qu’un cas isolé, et les observations (1, VII, XI, XII) sont bien démonstratives à cet égard, la constipation existant longtemps avant l’apparition du cancer.

Une des malades citées (Obs. X) eut un prolapsus rectal disparaissant à l’âge de douze ans. Faut-il établir une relation entre ce prolapsus et le néoplasme qu’elle eut plus tard, à vingt-sept ans ? Nous ne le croyons pas, l’intervalle de temps existant entre les deux affections étant considérable.

Dans deux observations, enfin, le début du néoplasme fut brusque, sans aucune affection antérieure à laquelle on puisse le rattacher (Obs. VI et VII. Il nous est donc là impossible de lui prêter une cause quelconque.

Aussi, nous nous bornerons à reconnaître l’impuissance du médecin à discerner les véritables causes du cancer, dans les conditions actuelles de la science. On ne pourra d’ailleurs arriver à les bien connaître que lorsqu'on en aura pénétré la nature intime et l’agent microbien ou non, qui en est, en dernière analyse, le créateur. En attendant, rappelons seulement

la fréquence relative de l’apparition d’un néoplasme

citons bé ar nn

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rectal, parfois chez des hémorroïdaires, plus souvent chez des constipés chroniques. Que l’un soit la cause de l’autre, ou au contraire son effet, ils se conditionnent mutuellement et s’aggravent réciproquement.

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