hathavidyârp hi Malsyendra-Goraksâdyâ vijânate
dit Âtinarâma, au début de la llatha-yoga-pradlpikà (Cat. Mss. Oxon.<f 233 et 234). — Cf. aussi sur Matsyendra Nàtha Wilsox, WorhSy éd. Rost, Essays... on the religion of the Hindus, 1862, vol. 1, p. 214; 11, p. 30. Wilson est porté à croire que Matsyendra N&tha a introduit le Yoga çivaïte au Népal, et qu'il y a réalisé Tunion des sectaires du Yoga avec les Bouddhistes.
associés. L'Histoire des Triomphes de Çankara [Samksepa- Çahkara-vijaya) les rapproche également dans un épisode qui rappelle par quelques traits le récit népalais. Matsyendra Nàtha entré par enchantement dans le corps d'un roi qui vient de mourir laisse son propre corps à la garde de son disciple Goraksa xNàlha. « Comme Texcellenl Yogin prenait les meilleures postures magiques, la prospérité ne connaissait plus de sommeil dans ce royaume : les images répandaient la pluie en temps opportun, et les blés donnaient d'inestimables moissons. » Mais au milieu des femmes du serai), Matsyendra Nàtha incarné dans le roi perd sa vertu ; heureusement Goraksa Nàtha qui veille sur lui le rappelle à son devoir et le décide à rentrer dans son véritable corps \ Souvent aussi, dans les listes des maîtres du Hatha-yoga, Matsyendra Nàtha est remplacé par Mîna Nàtha, qui en est un simple synonyme ^ Le bouddhisme népalais connaît aussi ce nom ; mais il considère Mîna Nàtha comme le cadet de Matsyendra Nàtha \ La tradition bouddhique du Tibet semble ignorer Matsyendra Nàtha *, mais elle connaît Goraksa Nàtha comme un ascète Ihaumaturge ; c'est ainsi que dès sa jeunesse il se fait repousser par enchantement les mains et les pieds qu'une marâtre barbare avait ordonné de lui couper. On eroit même entendre encore le bruit du tambour qu'il bat dans